Les Britanniques ont un cordon ombilical qui n'a jamais été coupé et à travers lequel le thé coule constamment.
Je ne connais pas vraiment Hollywood, mais vivre à L.A. était très motivant et inspirant. Les lumières, les figurants, leurs visages américains, l'énergie, le Théâtre Orpheum. C'était très inspirant.
Je suis devenu végétarienne après le 11 septembre. Un de mes amis est revenu de New York et a dit qu'il ne supportait pas l'odeur de la chair brûlée. Il m'a immédiatement rappelé un barbecue.
Lorsque l'amour est perdu, il ne faut surtout pas courber la tête. Il faut la lever haute et poser un regard vers le ciel, lieu où a été envoyé notre coeur pour guérir.
Le pays ? Mais qu'est ce qu'il sait le pays sur ce qu'on souffre ici ? Je vais vous dire moi, je me suis senti plus proche des Allemands, que ceux qui crient « Mort aux Bosches » chez eux bien au chaud devant leur dinde aux marrons !!
La vie appartient à ceux qui aiment, et là où règne l'Amour, l'homme est vraiment le roi.
La solitude qui fut celle de Camus, sa détestation du spectacle mondain ou littéraire, mais aussi son refus de tous les systèmes qui enferment l'homme sont des aspects qui le rendent contemporain.
Ce qui effraie le plus dans les partis, ce n'est pas ce qu'ils disent, c'est ce qu'ils négligent ou refusent de dire.
Le ridicule qu'on a augmente toujours en proportion qu'on s'en défend.
L'amour, on le sent ; on ne le dit pas.
C'est le propre des regards que d'être inquisiteurs.
Dès l'instant que l'on s'approprie le pouvoir, on devient impuissant.
Nécessité fait gens mesprendre Et la faim saillir le loup du bois.
Il est peu de douleurs plus cruelles que d'être quitté par qui l'on aime. A cet irréductible chagrin, encore faut-il ajouter le questionnement de ceux qui viennent déposer une pincée de sel sur la blessure toute fraîche en demandant :"Et tu n'as rien senti venir ?"
Mort aux pubis "à la française".Comme il y a des jardins à la française,il y a des pubis à la française. Pas un poil ne dépasse du buisson. Un buisson réduit le plus souvent à un carré de gazon coupé ras, en fait.
Nous sommes trop nombreux, songea-t-il. Nous sommes des milliards et c'est beaucoup trop. Personne ne connaît. Des inconnus viennent vous violer. Des inconnus viennent vous arracher le coeur. Des inconnus viennent vous prendre votre sang.
Pour les sociétés comme pour les personnes, le détour par l'Autre est nécessaire à la connaissance de soi. Au bout de chaque différence, on trouve deux questions : "Pourquoi sont-ils ainsi ?", et par suite : " Pourquoi ne suis-je pas ainsi ?"
La plupart du temps, quand vous voyez un film, le meilleur personnage du film n'est pas "le gars", c'est le gars à côté du gars.
Il y a une grande différence entre imiter un homme bon et le contrefaire.
Bill Gates veut que les gens pensent qu'il est Edison, alors qu'il est vraiment Rockefeller. Se référer à Gates comme l'homme le plus intelligent d'Amérique n'est pas juste... la richesse n'est pas la même chose que l'intelligence.
Soyez fort. Ne soyez pas un disciple et faites toujours la bonne chose. Si vous avez le choix entre la bonne ou la mauvaise chose, la bonne façon de procéder est toujours la moins stressante.
Un acteur ne peut pas dire non, c'est contre son travail. S'il veut le rôle, il doit dire oui.
Les gens qui s'inquiètent pour leurs cheveux tout le temps, franchement, sont ennuyants.
Mon projet de vie actuellement, c'est de passer le permis. Je ne l'ai jamais passé. Or, j'aimerais bien être un peu indépendante et avoir un placard ambulant si je veux partir en vacances.
Le terrorisme international lance un défi, et pas seulement à la Russie.
Au moins le football, c'est un truc où les Américains n'ont pas de leçons à nous donner...
Je voulais voir au moins le reflet de son ombreJe voulais voir au moins le reflet de ses yeux si sombresJe voulais voir au moins le reflet de ses larmesJe voulais l'aimer, l'aider, mais cette ombreJamais je ne l'ai vue.
Couronnez un Américain, vous êtes vendus à l'Amérique. Couronnez un Russe, vous êtes communiste. On n'en finirait plus de chercher le dessous des cartes. C'est la structure profonde du festival qui est mauvaise, c'est elle qu'il importe de changer.
O vains espoirs, telle est la pire des épreuves : porter le poids de ses propres souhaits.
Un serment, c'est comme un baiser, on ne peut pas le rappeler.
Méfiez-vous des gens dont on dit qu'ils ont le coeur sur la main. Comme ce n'est pas sa place, demandez-vous ce qu'ils peuvent bien avoir à la place du coeur.
L'étude de l'homme est le propre de l'homme.
Ecrire, trouver le mot, c'est éjaculer soudain.
Que ferait un conteur s'il ne trouvait parfois un peu d'appui dans le silence ?
Le suicide est le plus immoral des crimes.
Le bonheur, cela ne s'installe pas dans la permanence, le malheur, oui.
Le principal lien de toutes les sociétés et de tous les corps, c'est l'union.
Cette nuit me plaisait. Les choses grandissent la nuit, mon imagination ouvre ses portes, les idées préconçues s'évanouissent. On cherche parfois le paradis aux mauvais endroits. Alors qu'on l'a à ses pieds. Ou dans son lit.
L'industriel qui se plaint de la concurrence est un enfant qui se plaint de son maître. Il lui reproche de le punir ; il ne mesure pas les progrès qu'il lui doit.
La manière d'aimer quoi que ce soit est de se rendre compte qu'on peut le perdre.
Si l'Homme aspire à être seulement esprit et qu'il veut refuser la chair comme un héritage simplement animal, alors l'esprit et le corps perdent leur dignité. Et si d'autre part, il renie l'esprit et considère donc la matière, le corps, comme la réalité exclusive, il perd également sa grandeur.
Avoir un pied dans le futurVivre les rêves qui sont les nôtresEt obéir à sa naturePuisque rien ne dure vraiment.
La France est multiraciale, et elle le restera. C'est une évidence. Mais il ne faut pas se tromper de leçon. Elle l'est grâce à sa passion d'unité. Elle a pu être multiraciale parce qu'elle a toujours refusé d'être « pluriculturelle » ou « polyethnique ».
On a le peuple qu'on mérite, ça c'est le mien, faut jamais trop le mépriser, devient vite mauvais, très mauvais. Montre les crocs, méchant, mord tout ce qui bouge : tcape-le ! Encore une fois, allez tchape-le !
Les livres que j'ai lus sont ceux que j'ai connus et aimés quand j'étais jeune et auxquels je reviens comme vous le faites à de vieux amis.
Ma mère m'a beaucoup appris. Beaucoup sur le fait de s'occuper de ses propres affaires et de laisser les affaires des autres tranquilles. Et laissez-les penser ce qu'ils veulent.
Les meilleures leçons sont généralement tirées de l'échec. Vous ne devez pas vous en vouloir si vous échouez - reprenez-vous, apprenez autant que vous le pouvez de l'expérience et relevez le prochain défi... Les courageux ne vivront peut-être pas éternellement, mais les prudents ne vivront jamais du tout.
Le premier jour, l'un est un invité, le second un fardeau et le troisième un ravageur.
Certains des livres les plus célèbres sont ceux qui valent le moins la peine d'être lus. Leur renommée était due au fait qu'ils avaient fait quelque chose qui devait être fait à leur époque. Le travail est fait et la vertu du livre a expiré.
Le masque est un incubateur de microbes.