J'admire sincèrement toutes les ouvrières et tous les ouvriers qui ont pris leur douche et se sont parfumésMoi je peux pasLa douche c'est le soirEnfin en rentrant du boulot
- Je ne comprendrais jamais le besoin que vous autres américains ressentez de toujours jouer les héros solitaires. Quel est le votre ? John Wayne ? Clint Eastwood ? - Je dois avouer que j'adore Roy Rogers. J'ai toujours eu un faible pour les chemises pailletées.
Pitié ! sauve aujourd'hui ton voisin, et je promets de ne plus pisser en lâchant des pets contre ta palissade.
Je n'ai jamais rencontré Renée Vivien, à laquelle Mauras a consacré autrefois une étude étincelante, mais je la mets, poétiquement parlant, fort au-dessus de Madame de Noailles et sur le même rang que Louise Labé, pour le mélange de la fermeté, de la fièvre et de la douceur.
Quand je pense à mon père, je ne peux pas m'empêcher de comparer nos temps, nos curiosités, no centres d'intérêt...Allons! En cette fin de siècle, nous prêtons beaucoup moins d'attention aux gens qui nous entourent, nous n'en avons plus le [...] â–º Lire la suite
Ah, si j'étais un homme, vous respecteriez la femme que je suis !
Je n'ai pas peur de vivre alors je n'ai pas peur de mourir.
Au fond, je suis un grand optimiste.
Christian a été l'amour de ma vie. J'aurais tout fait pour lui, je faisais tout pour lui (...) Cette séparation a été un tremblement de terre pour moi.
Voir, entendre, aimer. La vie est un cadeau dont je défais les ficelles chaque matin, au réveil.
Le Barça est plus qu'un club et une grande équipe et je veux contribuer à ce que Messi reste le meilleur pendant de nombreuses années.
Je suis Michael Schumacher. Je n'ai pas besoin de tester mes capacités de conduite.
[...] pour la première fois, au cours de la guerre, que je pus me rendre compte à quels prodigieux résultats peut conduire une propagande judicieusement menée. [...] Dans cette propagande de guerre ennemie, je me suis énormément instruit.
Ayez, si vous pouvez, un langage simple, et tel que l'ont ceux en qui vous ne trouvez aucun esprit : peut-être alors croira-t-on que vous en avez.
- Je n'ai pas envie de m'investir dans une relation. - Grand classique de réponse vague et frustrante.
J'espère juste et je prie pour pouvoir mourir avec mes bottes.
Ne parle pas d'argent : je n'adore pas un dieu qui se donne si vite au dernier des drôles.
Être moi, c'est, par-delà toute individuation qu'on peut tenir d'un système de références, avoir l'identité comme, contenu. Le moi, ce n'est pas un être qui reste toujours le même, mais l'être dont l'exister consiste, à s'identifier, à retrouver son identité [...] â–º Lire la suite
Je ne crois pas que quiconque me regrettera. Je n'ai pas d'amis.
Je ferai aimablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n'est pas moi qui ai commencé.
Je travaille comme si j'allais vivre 100 ans et je savoure la vie comme si chaque jour était le dernier.
Moi, je répondais de mon mieux à toutes leurs questions, donnant sur mon ami les détails que je savais, inventant effrontément ceux que je ne savais pas.
Que le monde fasse ce qu'il veut, qu'il s'offre ou se dérobe, je ne ferai que l'effleurer.
Rien n'est si pénible qu'un esprit posé ne puisse y trouver un quelconque réconfort.
Et je suis fatiguée de garder des secrets, on m'a demandé de le faire une fois et ça nous a presque détruit. Je ne veux pas laisser ça se reproduire.
La société de confiance est une société en expansion, « gagnant-gagnant » (« si tu gagnes, je gagne ») ; société de solidarité, de projet commun, d'ouverture, d'échange, de communication.
Pense à quel point tu m'aimes, avait-elle murmuré. Je ne te demande pas de m'aimer toujours à ce point-là. Mais je te demande de t'en souvenir. Quoi qu'il arrive, il y aura toujours en moi celle que je suis ce soir.
Moi je me demande encore si la vie, c'est fait pour s'amuser ou pour se rendre utile.
Les films que je fais ont toujours une fin heureuse. J'espère qu'il reflète la vie réelle.
Ma femme est mon âme soeur. Je ne peux pas m'imaginer sans elle.
Voila l'innocence, voilà la perfection, voilà la beauté de l'âme dans celle du corps. Voilà celui que j'aime, que je sers et que je prie. L'amour divin est dans une de ses caresses, et je vois le ciel dans ses yeux bleus.