Il faut prendre les femmes comme on prend les tortues : en les mettant sur le dos.
Au collège, ainsi que dans la société, le fort méprise déjà le faible, sans savoir en quoi consiste la véritable force.
C'est la moindre des choses d'essayer de montrer à quelqu'un de perdu dans le brouillard la direction de la lumière.
La souffrance est le fil dont l'étoffe de la joie est tissée. Jamais l'optimiste ne connaîtra la joie.
Les larmes, c'est comme une rosée qui empêche le coeur de faner, une rosée qui l'aide à refleurir comme avant.
Grandir, c'est apprendre le mal. Le mal est inévitable.
Le moi, après avoir pris connaissance de la réalité, choisit le moyen de prendre pour s'y adapter.
Le souvenir a le même pouvoir que l'écriture.
Le coeur a des besoins que Dieu seul contente. Voilà pourquoi, malgré tout, les saints sont les heureux de ce monde.
Tant qu'il y aura des guerres, le mot "évolution" n'existera pas. L'Homme se trouve toujours dans la préhistoire.
Le ruisseau fredonne, la bouche pleine de cailloux.
Le texte théâtral, s'il doit pouvoir être joué, doit aussi pouvoir être lu. Il faut retrouver le plaisir de la lecture au théâtre.
Le bonheur est une science qui s'apprend quotidiennement.
Le français est peut-être le langage le plus limpide et le plus précis du monde.
Mettre la vie pleinement dans la vie plutôt que dans des mots ou d'autres substituts, n'est-ce pas le rêve de beaucoup d'entre-nous ?
Avec le mot "si" on peut faire tout ce qu'on ne peut pas faire.
Ne vendons notre âme que pour le Paradis.
Comble de l'inattention : se perdre dans la foule et aller chez le commissaire de police donner son signalement.
Les mots ont un sens. Si on les met entre guillemets, on parvient à le "troubler".
Le mystère et la richesse du monde de la vie quotidienne sont inégalables. Et les conditions pour accéder aux merveilles de ce monde sont le détachement, mais également l'amour et le don de soi.
C'est le destin du sexe de paraître moins romantique que le désir.
Le bonheur n'étant pas éternel, pourquoi en serait-il autant du chagrin ou de la souffrance ?
L'esprit porte le corps comme un vêtement incommode, trop large, trop long et raide de partout.
Le chaos demande à être reconnu et vécu avant de se laisser convertir en un nouvel ordre.
Nos enfants sont porteurs de nos dettes, dettes dans le sens de dynamique non résolue, de ce que nous avons mal vécu et qui est refoulé en nous.
À propos de chaque désir, il faut se poser cette question : quel avantage en résultera-t-il si je ne le satisfait pas.
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard,Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson,Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson,Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson,Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare,Il n'y a pas d'amour heureux.
L'argent est la grande puissance aujourd'hui. Les hommes vendent leur âme pour cela. Les femmes vendent leur corps pour cela. D'autres le vénèrent.
Le bonheur ne dépend pas des choses extérieures, mais de la façon dont nous les voyons.
Le mal ne cesse pas d'être mal parce que la majorité y participe.
De tous les bruits connus de l'homme, l'opéra est le plus cher.
Je crois en la prière. C'est le meilleur moyen pour nous de puiser notre force dans le ciel.
Si tu laisses ta tête devenir trop grosse, ça va te casser le cou.
Le Parrain III, c'était purement commercial, je n'avais plus un sou, j'étais complètement dépressif, frustré, découragé.
Dans un journal, l'article qui donne le plus à réfléchir est celui que votre femme a découpé avant que vous ayez pu le lire.
Vouloir le bonheur de sa femme, n'est-ce pas l'avoir obtenu ?
Celui qui dit que le bonheur ne s'achète pas a oublié qu'il y a les petits chiots.
La plupart du temps, je ne rigole pas beaucoup. Et le reste du temps je ne rigole pas du tout.
J'ai trouvé ces jours-ci beaucoup de vérités, entre autres, celle-ci : plus un homme est sot, plus il est de niveau avec le monde.
Tout comme l'avenir, ce n'est pas tout à la fois, mais grain par grain que l'on goûte le passé.
Ah ! Triste sort des hommes : leur bonheur est pareil à un croquis léger : vient le malheur, trois coups d'éponge humide, c'est en fait du dessin.
Beaucoup de gens cherchent la route qui peut les conduire à leur idéal ; je n'ai pas d'idéal, le personnage qui fait parade de son idéal est tout simplement un arriviste.
La recrudescence des psychoses et des névroses n'a peut-être pas d'autre origine que le refus de mettre les morts à leur place.
La vie est stupide comme le soleil. Aucun événement humain ne peut l'empêcher de tourner.
Le théâtre, ce n'est jamais qu'une manifestation au-dessous de l'art, quelque chose qui s'adapte au goût des masses, lorsqu'on le fausse pour elles.
Ce qui est infini cela seul est le bonheur. Il n'y a pas de bonheur dans le fini.
La langue prompte des femmes est l'escalier par lequel arrive le malheur.
Le rêve est impalpable, impossible, comme la lumière.
La philosophie et l'amour se réservent des combats dans des sphères invisibles. Mais la guerre et le sexe sont un seul corps à corps.
Le mari, l'amant, caressent la même femme, mais c'est chacun une femme différente qu'ils aiment.