Il faut d'abord bien savoir le latin. Ensuite, il faut l'oublier.
Le gourmand creuse sa fosse avec ses dents. Et, avec quoi, le libertin ?
L'amitié fait le tour du monde et nous convie tous à nous réveiller pour la vie heureuse.
Très loin, au plus profond du secret de notre âme, un cheval caracole... un cheval, le cheval ! Symbole de force déferlante, de la puissance du mouvement, de l'action.
Les sentiments, ça ralentit, le coeur fermé, là j'suis à fond.
Le plus gros poisson de la rivière ne le devient qu'en ne se faisant jamais attraper.
Tu dois pas le dire. Fais une croix sur ton coeur !
Je sais vous allez dire « Quoi ? Encore ?! », mais que voulez-vous... je fais ce qu'on pourrait appeler, de l'anxiété chronique. En réalité, j'ai toujours été un peu phobique. Y'a un tas de choses qui me dérange. Comme le ressac des vagues [...] ► Lire la suite
Qu'est ce qui fait d'un homme, un homme ? Un de mes amis se le demandait est ce que ce sont ses origines ? La façon dont il vient au monde ? Je ne pense pas, ce sont les choix qu'il fait pas comment il entreprend les choses mais comment il décide d'en finir avec elles.
Un professionnel est quelqu'un qui peut donner le meilleur de lui-même sans en avoir envie.
Rien n'est plus doux que le miel, sauf l'argent.
En pleine angoisse, ne perds jamais l'espoir, car la moelle la plus exquise est dans l'os le plus dur.
C'est dans le travail d'une vie que réside la véritable séduction.
J'ai perdu tout le temps que j'ai passé sans t'aimer...
Les gens sont la mesure du temps et le temps lui-même est la mesure de leur évolution.
En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même.
Le regard a quelque chose de traître.
Que chacun aille à Dieu par le chemin qui lui plaît !
Le service public ne se distingue plus des chaînes commerciales, pire il les imite.
Je préfère le mauvais goût à l'absence totale de goût.
Je connais un monsieur, c'est un auto-stoppeur professionnel. Il lui est arrivé un accident de travail... il a perdu le pouce !
Seul l'amour remplace le lait.
Voir le ballon, courir après, fait de moi l'homme le plus heureux du monde.
Nous devons ressentir du chagrin, mais ne pas sombrer sous son oppression ; le coeur d'un sage devrait ressembler à un miroir, qui reflète chaque objet sans être souillé par aucun.
On fait tous des conneries et on en paie tous le prix.
Le combat de la laïcité est compliqué, réclame patience et pédagogie. Mais il n'est pas perdu d'avance.
J'ai toujours voulu connaître le secret qui permet à l'amour d'échapper aux liens du temps et de l'espace comme par magie.
Le véritable leadership dans une entreprise doit être son modèle économique et social.
Oui, le peuple français est le peuple le plus intelligent de la terre. Voilà pourquoi, sans doute, il ne réfléchit pas.
Dans une société qui devient de plus en plus matérialiste, le confesseur, c'est le médecin.
Ceux qui professent vouloir la liberté et déplorent l'agitation sont comme le paysan qui voudrait récolter sans avoir labouré.
Le progrès en art ne consiste pas à étendre ses limites, mais à les mieux connaître.
Le dindon est un paon qui n'a pas réussi.
Le paradis n'est pas un espace et ce n'est pas non plus une durée dans le temps. Le paradis c'est simplement d'être soi-même parfait.
Le désir est un attrait que l'on subit, la volonté un pouvoir que l'on exerce.
Le travail du moine, c'est de voir venir de loin ses pensées.
Si les femmes avaient été crées pour donner naissance par césarienne, Dieu leur aurait mis une fermeture éclair sur le ventre.
Nous ne sommes pas libres. Et le ciel peut encore nous tomber sur la tête. Et le théâtre est fait pour nous apprendre tout cela.
L'homme est de toutes les espèces, celle où l'individu met le plus de temps à se construire : quinze ans pour achever une construction du cerveau et qui restera toute la vie l'objet de réaménagements permanents.
Ne crains pas la justice, mais crains le juge.
Le bien-être du peuple en particulier a toujours été l'alibi des tyrans.
On provoque nous même ce qui nous arrive, et ensuite on appelle ça, le destin. Quoi de plus facile quand on choisit un chemin glissant que de prétendre qu'on y était destiné ?
Les laides se croient belles, et au désir de plaire elles ajoutent le ridicule.
Le pouvoir est une action, et le principe électif est la discussion. Il n'y a pas de politique possible avec la discussion en permanence.
Devenir adulte, c'est reconnaître, sans trop souffrir, que le "Père Noël" n'existe pas.
Il faut lever le couvercle de la marmite pour savoir ce qui bout dedans.
La bonté ! C'est bien le moyen le plus facile de ressembler à Dieu.
Le démon de midi arrive souvent à quatorze heures.
Ce perpétuel mourir qu'on appelle, faute de mieux, le présent.
L'homme qui aime normalement sous le soleil, adore frénétiquement sous la lune.