Si vous vous levez le matin en vous disant que l'avenir sera meilleur, c'est une belle journée. Sinon, ce n'en est pas une.
C'est à cela qu'on reconnaît les communistes : ils sont fous, possédés par le diable, ils mangent les enfants et, en plus, ils manquent d'objectivité.
Je ne vois pas pourquoi tout ce tapage, il n'a pas l'air plus grand que le Mauretania !
La Terre est le berceau de l'homme, mais l'homme ne restera pas toute sa vie dans un berceau.
Le vrai responsable d'un mensonge n'est pas celui qui le commet, mais celui auquel on le destine parce qu'on sait qu'il ne supporte pas la vérité.
L'élément tragique pour l'homme moderne, ce n'est pas qu'il ignore le sens de sa vie, mais que ça le dérange de moins en moins.
Dans le régime des âmes, il faut une tasse de science, un baril de prudence et un océan de patience.
Appliquez-vous à garder en toute chose le juste milieu.
Le sacrifice de soi est une chose qui devrait être condamnée par les lois. Cela démoralise les gens pour lesquels on se sacrifie.
Ce que raconte l'histoire n'est en fait que le long rêve, le songe lourd et confus de l'humanité.
Le gouvernement ne peut dépendre pour sa vie et pour son autorité que du peuple.
Quel est le grand dragon que l'esprit ne veut plus appeler ni Dieu ni maître ? "Tu dois" s'appelle le grand dragon. Mais l'esprit du lion dit : "Je veux".
Le parlementarisme, c'est la réglementation de la prostitution politique.
La racine plonge dans la terre : le cerveau plonge en Dieu. C'est-à-dire dans l'infini.
C'est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d'attachement - sans distinction de sexe - et ce rapport préférentiel n'en exclut pas d'autres.
Ecrire, c'est changer le signe des choses, transformer la douleur passée en jouissance présente, faire de l'art avec la mort.
Comme le ver mange le vêtement, et la pourriture le bois, ainsi la tristesse de l'homme lui ronge le coeur.
Qui pleure pour tout le monde finit par perdre les yeux.
Si nous osons dire la vérité sur le passé, peut-être oserons-nous dire la vérité sur le présent.
J'ai été pendant très longtemps musicien de jazz d'abord et chanteur de jazz amateur, tout en faisant mes études. Et puis j'ai décidé un beau jour de faire mon métier de la chanson. Et il fallait que j'allie en même [...] ► Lire la suite
La nation française se dissout dans l'Europe, la mondialisation, l'immigration et le multiculturalisme.
Dans l'art, la rébellion se consume et se perpétue dans l'acte de création réelle, pas dans la critique ou le commentaire.
Les kamikazes visent le coeur avant l'esprit. Il y a une stratégie derrière tout cela : semer la terreur et le chaos, créer un maximum de désordre.
Tu auras beau avoir tout le talent que tu veux, ça ne te remplira pas le ventre. Alors qu'avec beaucoup d'intuition tu ne seras jamais dans le pétrin.
Une fois ceux que j'aime en sûreté, qu'importe le reste : un grenier, un lit de sangle, une chaise de paille, une table et de quoi écrire, cela me suffit.
La meilleure façon de recouvrer la liberté, c'est de rompre les chaînes qui blessent le coeur et de mettre un terme à son tourment.
Le propre du travail, c'est d'être forcé.
On ruse si volontiers pour faire le mal qu'il pourrait paraître piquant de mettre un peu d'adresse à faire le bien.
Si on ne voit pas la France depuis le rivage, c'est qu'il pleut ; si on la voit, c'est qu'il va pleuvoir.
Il ne vaut pas la corde pour le pendre.
Le génie de Newton a consisté à dire que la lune tombe alors que tout le monde voit bien qu'elle ne tombe pas.
Le travail a des exigences étonnantes, il ne souffre point que l'esprit considère des fins lointaines ; il veut toute attention. Le faucheur ne regarde pas au bout du champ.
Il y a une solitude, même entre mari et femme, un gouffre ; et cela, on doit le respecter.
Toute Eglise est la pierre sur le tombeau d'un Homme-Dieu ; elle veut à tout prix l'empêcher de ressusciter.
Le commencement de la sagesse, c'est la crainte ; et le commencement de la vie, c'est l'amour.
L'envie est blessure pour l'esprit qui se ronge, torturé par le bonheur d'autrui.
La vie est belle lorsqu'on embrasse une fille. Mais d'un autre côté, la vie est dégueulasse. Il y a trop de mensonges dans le quotidien. Alors, il faut savourer chaque baiser, l'étirer, le prolonger, le goûter le plus longtemps possible !
L'historicité, la perfectibilité infinie, le lien originaire à une promesse font de toute démocratie une chose à-venir.
La grammaire est l'art de lever les difficultés d'une langue ; mais il ne faut pas que le levier soit plus lourd que le fardeau.
Quand j'étais jeune, je pensais que l'argent et le pouvoir apportaient le bonheur... J'avais raison.
J'ai perdu du temps, et maintenant le temps me perd.
L'échec n'est pas une option. J'ai effacé le mot «peur» de mon vocabulaire, et je pense que lorsque vous effacez la peur, vous ne pouvez pas échouer.
La coutume, ainsi, est le grand guide de la vie humaine.
La vanité humaine est si grande que le plus ignorant croit avoir besoin d'idées.
Le jour n'est pas plus pur que le fond de mon coeur.
Il y a une certaine volupté à se laisser couler dans le désastre : quand il n'y a presque plus rien à perdre, autant tout perdre.
J'connaîtrai jamais le bonheur sur terre, je suis bien trop con.
Lorsqu'on devient célèbre, il faut se choisir un ou deux amis et se contenter d'imaginer le reste.
Est meilleur que perle et corail le geste que l'homme dédie à l'homme.
Cette nuit, en regardant le ciel, je suis arrivé à la conclusion qu'il y a beaucoup plus d'étoiles qu'on en a besoin.