Le prétendu Dieu des armées est toujours pour la nation qui a la meilleure artillerie, les meilleurs généraux.
Le royaume de Dieu est en vous-mêmes.
Il vaut mieux avoir affaire à Dieu qu'à ses saints.
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : «â€¯Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
Dieu n'existe pas. S'il existait, depuis le temps que je dis des horreurs, il m'aurait déjà foudroyé. Ou Dieu est un mythe, ou il est sourd, ou c'est du mépris.
Seul le créateur est libre, et lui seul peut l'être car il est en dehors de tout.
Au jour du jugement dernier, si Dieu ne fermait pas un peu les yeux, son paradis serait aussi peuplé que le désert.
Une paella sans coquillage, un gigot sans ail, un escroc sans rosette : quelque chose qui déplaît à Dieu !
L'éternel n'est que l'infini de l'instant. Dieu se rejoint dans le quotidien ; sa présence ne saurait se trouver ailleurs. Et même si c'était absurde, il faudrait être humain.
La notion de Dieu devrait remplir l'homme de respect et par conséquent il devrait en faire usage rarement et jamais à la légère.
Pour l'athée, l'hypothèse de l'existence de Dieu n'est pas à retenir : celle de l'existence du diable reste à considérer. En tout cas des deux hypothèses la deuxième lui paraîtra la moins déraisonnable.
Qui ne touche pas à un dieu n'est pas exposé à sa vengeance.
La douleur est un fruit : Dieu ne le fait pas croître Sur la branche trop faible encore pour le porter.
Ce qui est étonnant, ce n'est pas que Dieu existe en réalité mais que cette idée de la nécessité de Dieu soit venue à l'esprit d'un animal féroce et méchant comme l'homme, tant elle est sainte, touchante, sage, tant elle fait honneur à l'homme.
Un Dieu naît. D'autres meurent. La vérité n'est ni venue ni partie : l'Erreur seule a changé.
Je sais que Dieu nous a créés égaux et nous ne sommes pas à la hauteur.
La théologie est la réflexion sur ce que Dieu nous a prédit, sur ce qu'il a prévu pour nous.
Justes, ne craignez point le vain pouvoir des hommes. Quelque élevés qu'ils soient, ils sont ce que nous sommes, Et c'est le même Dieu qui nous jugera tous !
Fais ce qui convient, et Dieu fera le reste.
Si Dieu n'apparaît pas aux athées, c'est parce qu'il a peur qu'ils ne le convertissent à l'athéisme.
Dieu n'est pas satisfait de l'apparence. Dieu veut le vêtement de la justice. Dieu veut que ses chrétiens soient habillés d'amour.
Là ou Dieu a un temple, le diable aura une chapelle.
Un créateur n'a que faire de l'amour, sa tâche le requiert sans partage.
Le dieu mène toujours le semblable vers le semblable.
Jésus est un homme comme nous, assez banal, très généreux, peu ambitieux. Ce sont ses compagnons qui en ont fait un prince. S'il revenait sur terre, il serait étonné de la place qu'il y occupe. C 'est une simple supercherie que Dieu autorise.
"Je ferai cela si Dieu le veut", disait un homme ; et cela n'avait aucun sens, car il n'avait pas encore demandé la permission à sa femme.
Il n'est sans doute pas facile, même pour le créateur lui-même dans l'intimité de son expérience, de discerner ce qui sépare l'artiste raté, bohème qui prolonge sa révolte adolescente au-delà de la limite socialement assignée, de l'"artiste maudit", victime provisoire de la réaction suscitée par la révolution symbolique qu'il opère.
Créer n'est pas un jeu quelque peu frivole. Le créateur s'est engagé dans une aventure effrayante, qui est d'assumer soi-même, jusqu'au bout, les périls risqués par ses créatures.
Venez à mon secours, grand Dieu : ma barque est si petite et la mer est si grande.
Ce n'est pas tout de lire, il faut remonter loin dans la vie du créateur et dans celle du pays pour reconnaître le comment de la beauté.
Avec des nouvelles technologies, ne sommes-nous pas en train d'assister à la disparition inéluctable de l'auteur ou du créateur au profit d'une marque ?