La liberté est un mot qui fait le tour du monde et n'en est jamais revenu.
Le seul voyage qui vaille est celui que nous faisons là où nous sommes, toutes écoutilles au vent, quand notre but n'est pas de conquérir le monde mais d'être conquis par lui.
Le monde extérieur peut être très difficile.
Dans les médias, le monde industriel ne survit que par la furieuse nostalgie qu'il inspire.
La lecture est un art et tout le monde n'est pas artiste.
Qui est prêt à combattre avec nous ? Je ne vois personne. Qui est prêt à donner à l'Ukraine la garantie d'une adhésion à l'OTAN ? Tout le monde a peur.
On meurt deux fois en ce bas monde La première en perdant les faveurs de Vénus. Peu m'importe la seconde. C'est un bien quand on n'aime plus.
Le monde fut toujours habité pas des hommes qui ont eu les mêmes passions.
La plupart des femmes du monde sont malades parce qu'elles sont riches.
J'ai envie d'avoir une plus grande liberté sur scène. Ne plus avoir à me concentrer sur la guitare et le chant, mais favoriser l'échange avec le public. J'ai envie de regarder dans les yeux les gens qui veulent nous voir.
Je ne tiens pas pour sage celui qui ne veut ajouter foi aux merveilles de ce monde comme sont les fées.
Tout le monde croit savoir ce qu'une fille doit faire pour décrocher le rôle. Tout le monde pense « Tout le monde croit savoir ce qu'une fille doit faire pour décrocher le rôle. Tout le monde pense qu'elle doit se [...] ► Lire la suite
La femme est tour à tour la joie et le fléau de la vie des hommes.
La liberté de l'homme, c'est l'innocence.
L'existence de Dieu implique l'abdication de la raison et de la justice humaine, elle est la négation de l'humaine liberté et aboutit nécessairement à un esclavage non seulement théorique mais pratique.
L'amour, c'est mieux que de venir au monde ; c'est aller au ciel.
Les forces du monde ancien sont toujours là, bien présentes, et toujours engagées dans la bataille pour faire échouer la France.
Tout le monde a un ennemi à l'intérieur de soi.
La liberté est le seul but qui vaille le sacrifice de la vie des hommes.
Passé la quarantaine, les gens se laissent rarement convaincre de quoi que ce soit. A dix-huit ans, nos convictions sont des collines du haut desquelles nous regardons le monde ; à quarante-cinq, des cavernes où nous nous en cachons.
Le hasard est le plus grand romancier du monde ; pour être fécond, il n'y a qu'à l'étudier.
Le monde est peuplé d'imbéciles que Dieu a créés à son image.
Nous avions un monde en commun dont nous percevions des aspects différents. Nous étions riches de ces différences.
Rien n'est pire au monde qu'un ouvrage médiocre, qui fait semblant d'être excellent.
La mort est un vêtement que tout le monde devra porter.
Je constate avec une sorte de mélancolie douce-amère que tout au monde me ramène à une citation ou à un livre.
Le dieu de la guerre, un dieu farceur qui s'amuse à donner leur tour aux méchants.
À mon âge les bougies coûtent plus chères que le gâteau. Je n'ai pas peur de mourir, j'ai peur de ne pas avoir assez vécu. Il faudrait marquer en grand sur tous les tableaux des écoles du monde : la vie est une cours de récréation sinon elle n'est rien...
Habitude. Entrave à la liberté.
Qui serait assez insensé pour mourir sans avoir fait le tour de sa prison !
La vocation de l'humanité n'est pas la souffrance mais la joie, elle n'est pas la culpabilité du péché, mais la liberté de la jouissance réfléchie et partagée.