Si le monde explose, la dernière voix audible sera celle d'un expert disant que la chose est impossible.
Le sport est élémentaire : objet, objectif, mettre objet dans objectif et gueuler comme des écartés.
Il faut changer le monde vite fait, sinon c'est lui qui va nous changer.
Le peintre donne une âme à une figure, et le poète prête une figure à un sentiment et à une idée.
Si vous rencontrez une erreur, plutôt que de la déraciner ou de la pourfendre, voyez si vous pouvez la traiter avec patience et permettre à la lumière d'éclairer le noyau de Bon et de Vrai qui, en général, ne manque pas de s'y trouver.
Quand Dieu a créé le dindon, il était saoul.
On fait avec le vieux parent comme on a fait avec ses enfants. On fait ce qu'on sait faire. On devient tyrannique.
Le plaisir, sa recherche comme son refus, préoccupe également l'homme et la femme.
À l'époque, on ne savait rien de la vie privée de Batman. J'ignore même si le mépris de mon père était dû à la possibilité que Batman fut une tapette ou à une intuition plus profonde et cruelle.
Le rythme argentin de ta voix,Dans mes rêves gazouille et tinte.Chant d'oiseau, bruit de source au bois,Qui réveillent ma joie éteinte.
Qu'est-ce qui vous prend à tous ? On a beau se pencher sur le problème, et bon Dieu voilà prés d'un siècle qu'on s'y emploie, oui, pas moyen de progresser d'un iota. Voyons, tu as un bon foyer, ici, de [...] ► Lire la suite
Si le diable pouvait sortir de son « soi »,Tu Le verrais assis bien droit au trône de Dieu.Le plus délicat au monde, c'est la pure terre vierge ;On dit que d'elle naît l'Enfant des sages.Homme, si tu ne deviens [...] ► Lire la suite
Le ciel, c'est quand on aime ; pour être aimés du Père, aimez votre prochain.
Le pauvre qui s'enrichit devient pire que le diable
La vieillesse est la vaseline de la crédulité. Quand la mort frappe à sa porte, le scepticisme saute par la fenêtre.
Le recyclage chez moi a été imposé par mes enfants.
Je commence à comprendre le style de jeu de Benzema.
Le sot aime à faire la leçon, le malin préfère la recevoir.
Si c'est ce qu'il faut faire pour avoir chaud, compte pas sur moi pour le faire.
Allez vous faire voir ! Il me pompe le derche l'autre nègre suceur de koala !
Le succès des armes, jamais, ne suffit à marquer la justice d'une cause.
Le plus grand des péchés est ne de pas succomber au plaisir !
Il arrive un temps dans l'éducation de tout homme où il acquiert la conviction que la jalousie est de l'ignorance ; que l'imitation est du suicide ; et que, pour le meilleur et pour le pire, il doit en prendre sa part.
Le seul argument contre l'immortalité est l'ennui.
Une jolie tête ? C'est comme si vous décidiez d'après le bouchon de la bouteille.
Le succès est un poison qui ne doit être pris que tard dans la vie et encore à petites doses.
Une excuse pour le diable : on doit noter que dans cette affaire nous n'avons entendu qu'une des parties. C'est le bon Dieu qui a écrit tous les livres.
La mémoire est dans le coeur.
L'expérience est une observation provoquée dans le but de faire naître une idée.
Les économistes ont raison, disait un homme de Bourse : le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
L'égoïste vit dans l'horizon le plus étroit mais il le remplit.
Si tu es sage, ne le dis pas et n'en montre pas les raisons, car on dira que tu veux tromper.
Le vrai poète est celui qui trouve l'idée en forgeant le vers.
Il n'est de souvenir douloureux que des morts. Or ceux-ci se détruisent vite, et il ne reste plus autour de leurs tombes mêmes que la beauté de la nature, le silence, la pureté de l'air.
Personne n'est jamais maître du génie ; certains cerveaux en subissent les manifestations mais le talent obéit à une culture, à une discipline. Il se maîtrise. Le talent perfectionne. Le génie consume.
La poésie a toujours été dans le monde arabe un pouvoir, et prince le poète.
Nous restons bien davantage le produit de notre éducation ou de notre milieu que nous ne devenons l'être de nos désirs...
Le rien est le mot de reconnaissance des nobles voyageurs. C'est l'entrée et c'est l'issue du labyrinthe.
Amitié, degré supérieur de l'amour, sanctuaire où l'on se retire pour méditer le bonheur de l'être aimé.
Le bonheur effectif paraît toujours assez sordide en comparaison des larges compensations qu'on trouve à la misère.
Le premier péché est celui du regard. Il s'agit de se faire complice.
La grandeur de la vie ne fait que plus évident le contraste de sa misère.
Le commerce est le plus grand de tous les intérêts politiques.
La bêtise ne dépasse jamais les bornes, où qu'elle pose le pied, là est son territoire.
Le mariage est comme le tiret en imprimerie : il sépare et relie.
La pâleur montre jusqu'où le corps peut comprendre l'âme.
Vous trouverez en vous le repos.
Le salut des vaincus est de n'en plus attendre.
Avant d'éblouir le peuple en lui promettant de l'eau chaude, il faut lui fournir des récipients pour la recueillir.
L'inconvénient de vivre longtemps est que la dernière image de soi que le monde ait vue est celle d'un vieillard.