Le commerce est le plus grand de tous les intérêts politiques.
La religion est le commerce positif et efficace de l'homme avec Dieu.
On n'a jamais rien à gagner à tenter de créer soi-même un événement. L'événement c'est comme la plomberie, une affaire de spécialiste.
La production des idées, des représentations et de la conscience, est d'abord directement et intimement mêlée à l'activité matérielle et au commerce matériel des hommes : elle est le langage de la vie réelle.
Toute l'industrie, tout le commerce finira par n'être qu'un immense bazar unique, où l'on s'approvisionnera de tout.
Les muscles des hommes politiques sont devenus plus puissants que leur coeur.
La devise des mousquetaires était : "Un pour tous, tous pour un...". Celle des politiques est : "Un pour tous et tous pour moi...", ce qui n'est pas tout à fait la même chose.
Le président Obama n'a pas été élu par le peuple américain pour plaire à la Russie. Et votre humble serviteur n'a pas non plus été élu par le peuple russe pour plaire à quelqu'un. Nous travaillons, nous nous disputons sur [...] ► Lire la suite
La République a bien affaire Des gens qui ne dépensent rien !
La langue laissée au panthéon des écritures et des politiques est une langue morte.
Les hommes et les femmes conviennent rarement sur le mérite d'une femme : leurs intérêts sont trop différents.
Effacer le passé, on le peut toujours : c'est une affaire de regret, de désaveu, d'oubli. Mais on n'évite pas l'avenir.
Une affaire qui, chez certains, provoque les larmes, la voici qui est source de joie chez d'autres.
Un intellectuel médiatique vit du commerce des idées des autres.
Si quelqu'un vide sa bourse dans son cerveau, personne ne pourra la lui dérober.
La maladie la plus répandue chez les hommes politiques est l'amnésie.
L'honnêteté est une arme à deux tranchants, tandis que l'intelligence veille sur les intérêts personnels d'un individu.
On ne peut jamais savoir ce qu'il peut advenir d'un homme qui possède à la fois une certaine conception de ses intérêts et un fusil.
Non seulement la Ve République a échoué à être réellement représentative du peuple, mais en plus elle a privilégié le carriérisme et enfanté des générations de politicards inintéressants, incapables de porter les intérêts de ceux qu'ils sont censés représenter.
Je crois, toutes réflexions faites, qu'il ne faut jamais penser à la mort ; cette pensée n'est bonne qu'à empoisonner la vie ; la grande affaire est de ne point souffrir.
Les corps politiques recommencent sans cesse ; ils ne vivent que de remèdes.
Le colon fait l'histoire. Sa vie est une épopée, une odyssée. Il est le commencement absolu : "Cette terre, c'est nous qui l'avons faites." Il est la cause continuée : "Si nous partons, tout est perdu, cette terre retournera au [...] ► Lire la suite
On ne voit jamais les autres tels qu'ils sont. On n'en a que des visions partielles, tronquées, à travers les intérêts du moment.
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] ► Lire la suite
Le problème de la vieille idéologie était qu'elle supprimait l'individu en commençant par la société. Mais c'est du sens du devoir individuel que nous associons le plus grand bien et les intérêts de la communauté.
J'appelle intérêts civils, la vie, la liberté, la santé du corps ; la possession des biens extérieurs, tels que sont l'argent, les terres, les maisons, les meubles, et autres choses de cette nature.
La morale est une affaire de temps.
L'amour ressemble assez à la lâcheté de deux ennemis que de vulgaires intérêts obligent à pactiser.
L'amitié est constante en toute chose excepté dans les intérêts et les affaires d'amour.
Les Américains ne pouvaient comprendre qu'il ne sert pas à grand-chose de gagner stratégiquement une guerre lorsqu'on la perd politiquement... La guerre est un instrument politique; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Mon affaire n'est pas de me refaire, mais de tirer le meilleur parti de ce que dieu a fait.