La langue laissée au panthéon des écritures et des politiques est une langue morte.
Nul n'est à l'abri des flèches que décochent la langue des hommes.
Les exilés politiques sont englués dans leur passé et sans avenir ; leur descendance leur échappe, autant que le passé leur a fait défaut.
Si jamais nos hommes politiques se mettaient à tenir leurs promesses, il leur faudrait le budget des Etats-Unis !
Les Français croient qu'ils parlent bien le français parce qu'ils ne parlent aucune langue étrangère.
Qui apprend une nouvelle langue acquiert une nouvelle âme.
Les gitans jugent avec raison que l'on n'a jamais à dire la vérité ailleurs que dans sa langue ; dans celle de l'ennemi, le mensonge suffit.
- Tu n'aura plus le chapeaux ni le manteaux de personnes d'autres non plus. - Pourquoi tu fais ça ? - T'es avec moi maintenant. - Je ne sais rien de toi, je t'ai à peine vu. - J'ai grandi [...] â–º Lire la suite
L'amour de notre langue s'identifie avec l'amour des mères qui nous l'apprennent !
Ecrire, c'est descendre dans la fosse du souffleur pour apprendre à écouter la langue respirer là où elle se tait, entre les mots, autour des mots, parfois au coeur des mots.
Notre système politique, nos moeurs politiques sont fondées sur le conflit.
L'humour est une langue étrangère pour certains, il leur faudrait des sous-titre
Je pense qu'il est plus difficile d'apprendre une langue sans avoir un but.
Dans une langue que nous savons, nous avons substitué à l'opacité des sons la transparence des idées.
Les fonctionnaires ne fonctionnent pas.Les politiques parlent, mais ne disent rien.Les électeurs votent, mais ne choisissent pas.
Une langue que l'on n'enseigne pas, est une langue qu'on tue. Tuer une langue est un crime.
Les hommes politiques et les journalistes ne sont pas à vendre. D'ailleurs, on a pas dit combien.
Les corps politiques recommencent sans cesse ; ils ne vivent que de remèdes.
La langue est la mère, non la fille de la pensée.
Dieu nous a donné la langue pour que nous puissions dire des choses charmantes à nos amis et de dures vérités à nos ennemis.
L'opinion scientifiquement sondée accorde à peu près autant de confiance aux hommes politiques qu'aux assureurs, aux entrepreneurs de pompe funèbres et aux vendeurs de voitures.
A mesure que l'on distingue plus de choses dans une langue par la raison, il devient plus difficile de la parler.
Le bateau coule et les politiques se battent pour savoir qui va être le capitaine.
La guerre est un instrument politique ; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Si nous parlons la langue de l'adversaire, nous nourrissons leur propagande et leur mythologie.
Il est de certains êtres comme de certains pays, on n'en revient pas. Longtemps après les avoir quittés, leurs paysages et leur langue nous habitent encore.
On devrait se méfier davantage des promesses des hommes politiques puisqu'ils ne peuvent nous faire de cadeaux qu'avec ce qu'ils nous prennent.
La langue la plus dure à apprendre, c'est se taire.
La langue française est une noble gueuse, elle ne souffre pas qu'on l'enrichisse malgré elle.
Le latin n'est pas une langue marrante. D'ailleurs elle en est morte.
Ivre morte pour la patrie.