Où n'atteint pas l'oeil de l'homme pénètre le regard de Dieu.
Plus il est nourri de joies, plus le coeur est insatiable.
Dieu, c'est celui qui vient à nous, tous les jours, sans réserve. C'est l'avenir véritable en plein milieu de notre vie présente. C'est l'infini de notre fini. Il est présent au coeur des choses, au coeur des vivants. C'est le coeur du coeur.
Le bonheur n'est pas fait pour les humains, selon toute apparence : s'il entre chez eux par une porte, ils s'empressent de le chasser par une autre porte.
Nous ne faisons rien de notablement humain tant que le désir n'est pas en jeu.
L'écrivain travaille toujours mais son travail ne le rend pas toujours écrivain.
La poésie n'est que l'exhibition formelle de la conscience qui souffre et qui aime et qui appréhende le monde.
Le sérieux, c'est la seule condition de la quête du bonheur.
Le plus étonnant dans les ruptures demeure l'action et la force des regards et des silences.
Quand un politicien se touche le visage il dit la vérité, quand il se gratte l'oreille il dit la vérité, quand il lève le pouce il dit la vérité ; c'est quand il remue les lèvres qu'il ment.
La citation classique est le mot de passe des lettrés du monde entier.
Le droit de l'auteur, c'est avant tout celui d'être lu.
Après l'âge ingrat vient l'âge gratin ; après le club Mickey, le mickey des clubs.
Un passionné ne travaille jamais donc, tout le temps.
Le désespoir n'est qu'un manque d'imagination.
Fourier est le premier à énoncer que, dans une société donnée, le degré d'émancipation de la femme est la mesure naturelle de l'émancipation générale.
Le fascisme commence quand on insulte un animal, voire l'animal dans l'homme. L'idéalisme authentique consister à insulter l'animal dans l'homme ou à traiter un homme d'animal.
Une seule idée de l'esprit humain peut construire des villes. Une idée peut transformer le monde et réécrire toutes les règles.
Peu importe le nombre de personnes qui me donnent des conseils, je vais faire ce que mon coeur me dit de faire.
Le destin fait souvent sortir un grand désastre d'une petite cause.
Bon faut que j'y aille. Mais sache qu'on a pas de domestiques ici, donc si tu vois quelqu'un d'autre que moi déambuler dans le loft, appelle la police, c'est pas le cuisinier !
- Venez seule. - Oui. [Ils raccrochent] - C'est bon rassemblez tout le monde.
La vie est tenace, et persiste le plus longtemps quand elle est l'objet de la haine la plus profonde.
Une fille ça s'ouvre et se referme: le problème est de trouver le bon mot de passe.
On ne peut résoudre les problèmes avec le même esprit qui les a créés.
La mort n'est jamais qu'un jour dans la vie. Et de surcroît le dernier, à ce qu'il paraît.
Le fait que j'existe prouve que le monde n'a pas de sens.
J'aime encore mieux l'enfer que le néant. L'enfer c'est la vie qui dure.
La limite entre le mal et le bien est aussi mobile et instable qu'un sentier de crête en craie fondante.
Le silence est le sanctuaire de la prudence.
Le prix d'Amour, c'est seulement Amour, Il faut aimer si l'on veut être aimé.
Dieu Tout-Puissant planta tout d'abord un jardin. Et, vraiment, c'est le plus pur des plaisirs humains.
Le jour est court et l'ouvrage est long.
L'imagination, ce n'est pas le mensonge.
C'est à soi-même que chacun prétend le moins ressembler. Chacun se propose un patron, puis l'imite.
Il y a deux façons de vivre au jour le jour : l'une qui conduit à Dieu, et l'autre à mourir étonné.
La vérité est un moyen. Il n'est pas le seul.
Le sommeil, aventure sinistre de tous les soirs.
Est-ce une loi inéluctable que chacun passe à côté de son bonheur et s'évertue à le mendier ailleurs ?
Le bonheur n'était-il donc que dans l'inconscience ?
Là ou Dieu a un temple, le diable aura une chapelle.
Il en faut des pauvres pour faire une vraie paroisse. Sans les pauvres, le banquet du ciel ne serait pas complet.
On peut très bien éprouver le sentiment de l'absolu en se faisant la barbe ou en mangeant des gaufres.
N'est ce pas dans le langage même que les plus violentes, les plus sanglantes batailles se livrent, entre les forces de Vie et de Mort ?
Les accidents de métro, chemins de fer, tramways, etc..., ont ceci de bon, comme les guerres, qu'ils éclaircissent le trop-plein misérable de la population.
Le chanceux perd sa femme, le malchanceux perd son cheval.
Les sciences biologiques ignorent ce qui fait l'humanité de l'humanité, la culture, le langage, l'esprit, la conscience.
En France, le système, c'est un peu comme les curés, les blondes ou les campagnes de Creuse ou de Corrèze, ça appelle la caricature.
Le monde politique, à l'instar de la forêt tropicale, se nourrit de ses propres déchets.
Il faudrait qu'Hollywood comprenne que l'aspect humain d'une histoire est le meilleur des effets spéciaux.