Le bon goût mène à l'impuissance.
Le texte théâtral, s'il doit pouvoir être joué, doit aussi pouvoir être lu. Il faut retrouver le plaisir de la lecture au théâtre.
Vin : jus de raisin fermenté connu de l'association des femmes chrétiennes sous le nom de "boisson" et quelquefois de "rhum".
Dans le plaisir à deux on peut échanger ses pensées. Dans la masturbation on sait jamais à qui causer.
Quoiqu'il ait épuisé le savoir, l'homme cependant ne sait rien.
Le contentement se lit dans les yeux, dans le maintien, dans l'accent, dans la démarche, et semble se communiquer à celui qui l'aperçoit.
Comble de l'inattention : se perdre dans la foule et aller chez le commissaire de police donner son signalement.
Les miroirs dans votre esprit peuvent refléter le meilleur de vous-même, pas le pire de quelqu'un d'autre.
Devant le trône du Tout-Puissant, l'homme ne sera pas jugé sur ses actes mais sur ses intentions. Car Dieu seul lit dans nos coeurs.
Un gros nez est en effet le signe d'un homme affable, bon, courtois, spirituel, libéral, courageux, tel que moi.
Le seuil du temple de la sagesse est la connaissance de notre propre ignorance.
S'il y a un pays qui a commis des atrocités indicibles dans le monde, ce sont les États-Unis d'Amérique.
Soyez assuré qu'il n'y a rien qui blesse plus profondément le coeur d'un homme noble que la pensée que son honneur est atteint.
Il est rentré sans fesses dans le souk des péteux.
C'est le sabotage qui fait passer pour pathologique.
J'aime les choses simples. J'aime être en famille dans le Sud et jouer à la pétanque.
Le Seigneur peut donner, et le Seigneur peut enlever.. Je pourrais faire l'élevage des moutons l'année prochaine.
Le sexe, les drogues et le rock 'n' roll sont faciles. Le vrai christianisme... c'est une rébellion.
Un jour, au restaurant, Chuck Norris a commandé un steak. Et le steak a obéi.
C'est moi qui prend le contrôle, c'est moi qui reprend ma vie en main. Vous, vous avez foutu quoi ces derniers temps ?
Le rire c'est l'arme absolue. C'est l'arme de la fraternité.
Sur le terreau de l'anomie, de l'absence de repères, du relativisme moral poussent le pire des obscurantismes.
Nous sommes tous des immigrés, il n'y a que le lieu de naissance qui change.
La guerre m'est odieuse. Elle exalte les faibles d'esprit. C'est le règne des fanatiques, des menteurs, des lâches, des paresseux, des hypocrites.
Le gouvernement n'a pas de propositions à faire, mais des ordres à donner.
Le courage est une chose qui s'organise, qui vit et qui meurt, qu'il faut entretenir comme les fusils.
L'amour n'est que le roman du coeur : c'est le plaisir qui en est l'histoire.
Le bonheur est un maître exigeant, surtout le bonheur d'autrui.
Le microbe n'a pas le temps d'examiner le biologiste.
Si le bonheur extérieur n'est que hasard, le bonheur intérieur tu dois le construire toi-même.
Ce sont les folles idées qui bâtissent le monde.
La condition caractéristique du rêve, c'est le sommeil.
Cul. Chez l'homme, la partie la plus indigne de l'anatomie : on la botte. Chez la femme, c'est là qu'est le siège de la dignité.
Dans le train, un pervers réserve toujours sa place dans le wagon de queue.
Vouloir fuir le passé c'est songer au suicide ; on ne se tue jamais à cause de l'avenir.
Ce ne sont pas les influences qui comptent, c'est le choix de ses influences qui est important.
Il est des maisons qui donnent des ordres. Elles sont plus impérieuses que le destin : au premier regard on est vaincu. On devra habiter là.
Rien ne passe aussi inaperçu que le Bien, puisque le Bien véritable ne dit pas son nom - s'il le dit, il cesse d'être le Bien, il devient de la propagande.
Si tu portes le mot "non" avec toi, tu ne seras jamais pauvre, même dans la vieillesse.
Tout mouvement politique est fondé sur le kitsch, sur la volonté de séduire.
Tout se passe toujours comme la femme le désire.
Le dédain de l'argent est fréquent, surtout chez ceux qui n'en ont pas.
Je n'ai plus peur de la mort depuis que j'ai appris que je ne serai pas le premier à passer par là.
On aimerait tant pouvoir inventer le dragon qui fera de nous des princes charmants.
Le monde me pourchasse, même les étoiles sont des chiens sur mes traces.
Nous vivons un temps d'épilogue. Le monde que nous aimons est un monde déjà mort
Tant pis pour le SudC'était pourtant bienOn aurait pu vivrePlus d'un million d'années...et toujours en été.
Cette intelligence de la médiocrité marquera dans le temps notre époque moderne. On la voit s'exprimer hautement et largement dans l'architecture, abondamment dans la littérature, et complètement dans la politique.
Le premier acte par lequel l'État se constituera réellement le représentant de toute la société, - la prise de possession des moyens de production au nom de la société, - sera en même temps son dernier acte en tant qu'État. [...] ► Lire la suite
La nostalgie ne sert à rien. L'important est de bien utiliser le temps dont on ne peut arrêter l'écoulement.