Le mal est une nécessité favorable à l'équilibre du bien.
Personne n'est jamais trop bien pour personne.
C'était un peu difficile au début, cette sensation d'être considéré comme un joyau... Heureusement, mes parents ne me parlaient pas de sommes. Et ils ont bien fait. Grâce à ça, j'ai un rapport tranquille à l'agent ; je sais que [...] ► Lire la suite
Passé soixante ans, quand on se réveille sans avoir mal quelque part, c'est qu'on est mort.
Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble faire du bien, le bien n'est que temporaire ; le mal qu'elle fait est permanent.
Le mal ! Quel petit mot pour de grandes choses !
Faites le bien par petits bouts, là où vous êtes. Car ce sont ces petits bouts de bien, une fois assemblés, qui transforment le monde.
Le peuple commence à apprendre à se passer de Dieu, il saura bien aussi se passer de gouvernement.
S'il y a une chose à laquelle je ne pense jamais, c'est bien ma quarantaine !
Quand nous voyons un supérieur partager nos misères, c'est à peine si nos misères semblent nos ennemies.
Je préfère une vérité nuisible à une erreur utile : la vérité guérit le mal qu'elle a pu causer.
Au vu des hésitations de l'homme entre le bien et le mal, il est à souhaiter qu'il existe des navettes entre le paradis et l'enfer.
Il faut avoir de grosses illusions bien grasses : on a moins de peine à les nourrir.
Certains se souviennent sans doute de la devise inscrite jadis sur les balances publiques : « Qui souvent se pèse bien se connaît. Qui bien se connaît bien se porte. » J'aurais tendance pour ma part à inverser les termes [...] ► Lire la suite
La nécessité est un mal, il n'y a aucune nécessité de vivre sous l'empire de la nécessité.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu'elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
- Tu ne veux pas plutôt arrêter ? À quoi ça sert de s'obstiner ? Ne me regarde pas avec cet air ahurit. Je ne voudrais pas que tu le prenne mal mais je ne peux plus avec toi c'est tout. Pour [...] ► Lire la suite
Je sais bien que t'as pas buté l'autre imbécile ! Mais t'en a fait flinguer d'autres ! Si on rajoute à ça le racket, la drogue, les putes, ça fait une jolie carrière quand même ! Les vingt ans que tu vas prendre, c'est'un peu la médaille du travail qu'on va te remettre.
Je leur ai dit que je voulais faire un projet d'art pour Halloween, ils m'ont dit « L'art c'est bien mais on n'aime pas trop parler d'Halloween ici ». C'est censé avoir une certaine connotation pour les patients. Moi j'adore Halloween ; tous [...] ► Lire la suite
J'ai appris à aimer certains hommes par le mal que j'en avais entendu dire par d'autres hommes que je n'aimais pas.
Quand tu as bien sucé la cerise, ne regrette pas le noyau.
Il y a bien des manières de ne pas réussir, mais la plus sûre est de ne jamais prendre de risques.
Beaucoup de gens, à peine ont-ils acheté une auto, pensent déjà au jour où ils vont la revendre.
Un nuage en cache bien souvent un autre.
Un courage élevé toute peine surmonte.
- Si les forces du mal existent il y a pas de raisons pour que des gens n'en profitent pas pour servir leurs propres intérêts. - On appelle ça des banquiers ! Je te rassure il y en a pas dans le coin.
La solitude rétablit aussi bien les harmonies du corps que celles de l'âme.
Une fois n'est pas coutume : Formule d'absolution à l'usage des bourgeois. Tout va bien si la coutume n'est pas implantée. L'essentiel c'est de ne tuer son père qu'une fois.
Il est bien entendu qu'on est toujours le premier amant d'une femme.
La vie est simple parce que la lutte est simple. Le bon lutteur recule, il ne s'abandonne point ; il cède, il ne renonce jamais. Si l'impossible se lève devant lui, il se détourne et va plus loin. Si le [...] ► Lire la suite
On voit à peine son visage,Les malheureux n'ont l'air de rien,Son père dit qu'il n'a plus d'âge,Sa mère dit je l'aimais bien.