Un simple coup d'oeil dans les couloirs du métro aux heures de pointe et l'on comprend que personne ne veuille plus le prendre.
Le bercement des nourrices, les câlineries maternelles, les chatteries des soeurs, transforment pour ainsi dire, en la pétrissant, la pâte masculine.
A quoi bon l'amour ou l'amitié si personne ne le dit, si personne ne le sait ?
Le coeur est un voyeur lorsqu'il est épris.
Le désir de la renommée tente même les esprits les plus nobles.
L'exactitude est le propre des gens qui travaillent beaucoup. Seuls, les oisifs peuvent se permettre de gaspiller le peu de temps qui nous est accordé pour vivre.
La vie est une courtisane séduisante dont le coeur est aussi faux que son visage fardé. On peut s'en amuser, c'est une jolie maîtresse mais il faudrait être fou pour lui livrer son coeur.
Les interminables amours épistolaires des romantiques n'auraient pas eu cours s'il y avait eu le téléphone à cette époque.
Il n'y a pas de superman. Tout le monde s'habille de la même manière, en mettant une jambe à la fois dans son pantalon.
Secrétaire du public, est-ce que ce n'est pas le plus noble aspect du métier de critique ?
Le monde, c'est tout l'espace et tous les temps. Parcourir le monde, c'est réinventer l'histoire.
Si le mot énoncé peut-être parfois dangereux, plus dangereux encore sera le mot supprimé.
Les femmes savent bien où le bât blesse... C'est pour ça qu'elles n'en mettent plus.
La bêtise ne dépasse jamais les bornes, où qu'elle pose le pied, là est son territoire.
Il faut mettre du sucre partout, arrêtez la sucrette, vive le sucrage universel.
A gagner un beau bien on gagne une louange, Mais on en gagne mille à ne le perdre point.
Je veux qu'un roi soit le père du peuple, et n'en soit pas le tiran.
Il faut avoir de l'énergie pour donner un coup de pinceau, comme si on tranchait dans le vif.
D'après la conception matérialiste de l'histoire, le facteur déterminant dans l'histoire est, en dernière instance, la production et la reproduction de la vie réelle. Ni Marx, ni moi n'avons jamais affirmé davantage. Si, ensuite, quelqu'un torture cette proposition pour lui [...] ► Lire la suite
On ne sait jamais dans la vie. Il faut s'estimer heureux d'avoir ce que l'on a tant qu'on l'a. Le destin est imprévisible et, parfois, nous ignorons à quel point nous sommes favorisés, jusqu'à ce que les choses changent.
Penser le matin.Agir le midi.Manger l'après-midi.Et la nuit, dormir.
Fais le bien pour ton prochain, tu le retrouveras dans la maladie et dans le besoin.
Le sage qui connaît les proverbes maîtrise les difficultés.
Le ciel, c'est quand on aime ; pour être aimés du Père, aimez votre prochain.
L'imagination est une force qui peut réellement manifester une réalité. Ne vous imposez pas de limites. D'autres le feront pour vous.
Le bonheur dépend plus du cadre interne de l'esprit d'une personne que des aspects externes du monde.
Gagner est définitivement le but ultime, les leçons apprises quand je ne gagne pas ne font que me renforcer.
La vertu de la science qui l'empêche de sombrer dans le délire, c'est que sans arrêt des données nouvelles arrivent et l'aménent à modifier ses visions et ses idées.
La gaieté est la santé de l'âme, la tristesse en est le poison.
Je sais qu'un jour nous paierons le prix d'nos erreurs et puis l'absence des questions.
Je suis le champion de la décontraction apparente.
Ô vous qui croyez ! Le jeûne vous a été prescrit comme il l'a été à ceux qui vous ont précédés : puissiez-vous être craintifs et pieux !
Avec ses ténébreux orages, ses vertiges suicidaires, ses dévorations d'absolu, la jeunesse est l'âge le moins fait pour le bonheur.
Rien n'est impossible pour l'homme qui n'a pas à le faire soi-même.
Nos vies ne sont qu'un bout d'essai Pour qui, pourquoi, Dieu seul le sait Toi qui connais la fin du film Dis Marilyn, est-ce un baiser ?
Les secrets sont des piments sur le bout de la langue. Tôt ou tard ils mettent la bouche en feu.
Je devine le passé d'une femme à la façon dont elle tient ses cigarettes, et l'avenir d'un homme à la façon dont il tient la boisson.
Si Dieu voulait me donner le ciel, mais qu'il me le différât, je préférerais me jeter en enfer, à devoir attendre le bon plaisir de Dieu.
Le seul véritable service qu'on peut rendre à quelqu'un, c'est de l'envier : l'opportunité lui est ainsi offerte de ressembler, un jour ou l'autre, à l'image avantageuse qu'on se fait de lui.
Quiconque est parvenu à discerner le bien du mal a déjà perdu son innocence.
Le ridicule est l'arme favorite du vice. C'est par elle qu'en attaquant dans le fond des coeurs le respect qu'on doit à la vertu, il éteint enfin l'amour qu'on lui porte.
Il est permis à tout le monde de se tromper. A la condition de ne pas savoir à l'avance que l'on se trompe. Et surtout à celle d'avoir le courage de refuser de se tromper.
L'instruction, on le sait, est la tarte à la crème d'une élite revue et corrigée par une élite de professeurs sans instruction.
Angoisse métaphysique : ou l'apaiser avec un Dieu, ou la noyer dans le plaisir, ou la guérir par des pilules.
Pourquoi une femme n'aurait-elle pas le droit de dire sa vérité sans être traitée de putain ?
L'épopée de notre époque est la révolution mondiale, elle ne peut se terminer avant d'avoir englobé le monde entier.
Le succès n'a rien à voir avec ce que vous gagner ou accomplissez pour vous. C'est ce que vous faites pour les autres.
Le crédit est constitué par une confiance complaisante ou mal éclairée.
Comment peut-on vivre avec un chat empaillé ? C'est le comble du mauvais goût.
Le dard de la peur est un des rares à atteindre l'âme avec autant de méchanceté. A y laisser de traces vives.