Lorsque les forces et l'âge te le permettent, supporte les peines.
Si les peines détruisent le bonheur, les plaisirs le dérangent.
De même que les architectes devraient être forcés de vivre dans les bâtiments qu'ils dessinent, les auteurs de livres pour enfants devraient être forcés de lire leurs histoires tout haut chaque soir de leur foutue vie.
Les années ne passent pas chaque année mais tous les dix à quinze ans. Pendant une dizaine ou une quinzaine d'années, on a l'impression d'avoir le même âge ; puis brusquement on vieillit d'un seul coup.
C'est au pied du mur que l'on voit le mieux le mur.
L'enseignant ne doit pas être un tube stérile à travers lequel passe la connaissance de génération en génération.
Le doute et le choix qui l'accompagne sont les deux forces qui font vibrer les cordes de nos émotions.
Il y a transmission dans les sociétés humaines parce qu'elles sont historiques, et que le transfert des acquis, d'une génération à l'autre est, pour toute société, la condition de survie dans le temps.
Vous avez trois âges dans la vie : la jeunesse, l'âge mûr et celui où on vous dit que vous avez bonne mine.
Il n'est rien que l'amour ne puisse affronter : il n'existe pas de limite à sa foi, à son espérance, à son endurance.
Qui dit foyer dit flamme... et dit cendre. Mariage, marmite, marmaille et marché, toutes les femmes ne se plaignent pas de ce destin, mais peu s'y épanouissent et beaucoup le trouve harassant. Le soulagement d'une travailleuse ne se limite pas [...] â–º Lire la suite
L'espérance serait la plus grande des forces humaines si le désespoir n'existait pas.
Lorsqu'un mur va s'écrouler, tout le monde le pousse.
La jeunesse est la seule génération raisonnable.
Vous ne devez laisser personne définir vos limites. Votre seule limite est votre âme.
Oh lui rien ne l'inquiète. A tout âge c'est doux d'avoir un gros nounours.
Les épouses sont pour les jeunes hommes des maîtresses, pour les hommes d'âge mûr des compagnes, et pour les vieillards des gouvernantes.
J'ai entendu mon âme chanter derrière une feuille, j'ai arraché la feuille, mais alors je l'ai entendue chanter derrière un voile. J'ai déchiré le voile, mais alors je l'ai entendue chanter derrière un mur. J'ai abattu le mur et j'ai [...] â–º Lire la suite
Décrire appartient à la peinture. La poésie peut aussi, en cela, s'estimer heureuse, en comparaison de la musique ; son domaine n'est pas aussi limité que le mien ; mais, en revanche, le mien s'étend plus loin dans d'autres régions ; et l'on ne peut pas atteindre si facilement mon empire.
C'est la vue du mur qui donne l'envie au bouc de se gratter.
Il reste si peu de surprises dans la vie. Nous sommes devenus tellement accros au savoir. C'est la génération Google. Nous voulons la réponse à tout maintenant !
Si les plaisirs sont passagers, les peines le sont aussi.
De tout ce qui vivait au jour de sa naissance,Rien ne reste que lui. Dans le passé lointain,Son âge fait trembler le songeur incertain ;Et l'ombre de l'histoire à son ombre commence.
Comptez votre âge par des amis, pas des années. Comptez votre vie par des sourires, pas des larmes.
Sur le mur d'un cimetière j'ai lu : "Défense de déposer des ordures." Pourtant, aucun corbillard ne fait jamais demi-tour !
Il n'y a pas une seule personne à qui on puisse confier ses peines sans lui donner une maligne joie et sans s'avilir à ses yeux.
La paix, la paix à tout prix, nous clament tant de braves gens qui, en se conjoignant, aux lâches, aux amis des brutes et aux antisémites ordinaires peuvent s'ils n'y prennent garde, assurer le triomphe des forces du mal et de la régression.
Un mur est une très grosse arme. C'est l'une des pires choses avec lesquelles vous pouvez frapper quelqu'un.
Au constat que la prison échoue à réduire les crimes, il faut peut-être substituer l'hypothèse que la prison a fort bien réussi à produire la délinquance, type spécifié, forme politiquement ou économiquement moins dangereuse - à la limite utilisable - [...] â–º Lire la suite
Ma génération me fait peur, elle veut Louboutin et Channel, mais elle ne sait même pas faire des pâtes au beurre.
Les empires ne périssent pas sous les coups de leurs ennemis mais par leur propre épuisement et par la démission des forces qui les soutiennent. Il en va de même de nos amours et de notre vie.