Je comprends tout à fait qu'on mette en cause la démocratie, qu'on la combatte, ce n'est pas le problème.
Je ne provoque pas les compliments, mais je souffre quand on ne m'en fait pas, et quand on m'en fait, je ne laisse pas la personne s'étendre.
Les gens qui se plaignent de payer des impôts peuvent être divisés en deux groupes : les hommes et les femmes.
Quand les lois sont obscures, les juges se trouvent naturellement au-dessus d'elles, en les interprétant comme ils veulent.
Tous jugements en gros sont lâches et imparfaits.
Les hommes ne s'attachent point à nous en raison des services que nous leur rendons, mais en raison de ceux qu'ils nous rendent.
Les hommes naissent libres et égaux en droits. Seulement, par la suite, il y en a qui se marient.
Pleurer est aussi un signe d'enfance. Et c'est en suivant le fil fragile de l'enfance que Dieu s'insinue le mieux en l'homme.
Depuis l'aube de la conscience jusqu'au milieu de notre siècle, l'homme a dû vivre avec la perspective de sa mort en tant qu'individu ; depuis Hiroshima, l'humanité doit vivre avec la perspective de son extinction en tant qu'espèce biologique.
Tandis que l'homme devient un être humain par l'affirmation de lui-même, la femme le devient en renonçant à elle-même.
La bonne politique n'est pas de s'opposer à ce qui est inévitable ; la bonne politique est d'y servir et de s'en servir.
Un optimiste est un homme qui épouse sa secrétaire en s'imaginant qu'il pourra continuer à lui faire des réflexions sur sa mauvaise orthographe.
Une larme n'est jamais seule. Elle porte en elle un océan, qui toujours la sollicite.
C'est con les jeux de balle quand on est à trois, Y'en a toujours un qui touche que dalle.
La raillerie est un discours en faveur de son esprit contre son bon naturel.
Maigres sont les étourneaux parce qu'ils vont en troupeau.
C'est en voulant connaître toujours davantage qu'on se rend compte qu'on ne sait pas grand-chose.
Celui qui est amené à légiférer doit le faire sans a priori, sans céder à tel ou tel lobby, tout en comprenant bien l'ensemble des enjeux en présence, et sans carcan idéologique étouffant.
Chaque fois que j'écris, j'ai l'impression que j'en connais moins sur moi-même.
Je peux être changé par ce qui m'arrive. Mais je refuse d'en être réduit.
Dans ce palais, la fête, et toutes les somptuosités du monde. Car les moines de Cluny, en toute bonne conscience, se considéraient comme des princes, formant la cour du Tout-Puissant, comme les courtisans d'une sorte de Versailles immatérielle, sacralisée. Persuadés [...] ► Lire la suite
Le corps s'en va, le coeur séjourne.
Un scénario ou un roman devraient, si l'on s'approchait un peu d'en réussir la structure, obéir aux mêmes lois : emmener le lecteur-spectateur avec sûreté vers un but, un sens, sans qu'il s'en rende compte, en épousant les lignes sinueuses [...] ► Lire la suite
L'expérience est une invention des vieux qui met les jeunes en colère.
Lorsqu'une fois qu'une République est corrompue, il n'y a aucune possibilité de remédier à l'un des maux croissants qu'en supprimant la corruption et en restaurant ses principes perdus ; toute autre correction est ou inutile ou un nouveau mal.
Le Pape ne croit pas en Dieu ; Avez-vous déjà vu un prestidigitateur qui croyait en la magie ?
Les temps contemporains nous montrent une technique qui se déchaîne en échappant à l'humanité qui l'a produite.
Tout ce que je fais en tant que producteur, je le visualise d'abord en tant que DJ. Et tous ces beats, je les teste en tant que DJ.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
M'en voulez pas, mais je vais manger ailleurs.
A quoi bon exister si son soleil en éclaire un autre que moi ?
Avant de mourir,Je veux t'aimerD'un amourA dimensionsJe veux te bercerEt te remuerTout en faisantAttentionCar tu es fragileComme l'argileEt tu as un coeur,En diamant.
Ma responsabilité c'est de faire en sorte que la culture prenne toute sa place en France et que la France rayonne partout dans le monde grâce à la culture.
Etre philosophe, c'est résoudre quelques-uns des problèmes de la vie non seulement en théorie, mais en pratique.
Le principal pour un homme est la femme qu'il aime : il en retire tout le bonheur et toute la souffrance possible.
Qu'est-ce en général qu'un voyageur ? C'est un homme qui s'en va chercher un bout de conversation au bout du monde.
Une femme qui a un amant est une femme heureuse ; une femme qui en a deux fait preuve de beaucoup de tempérament, mais une femme qui en satisfait trois... c'est du commerce !
Le monde conserve encore assez de beauté pour en garder l'espérance.
L'impatience - en n'importe quoi - est toujours signe de faiblesse.
Il faut savoir choisir ses ennemis en toute humanité.
C'est en avançant à grands pas que nous éviterons de rester sur place.
En politique, c'est quand on croit tout avoir qu'on n'a plus rien.
La condition féminine aujourd'hui n'est plus définie par la soumission et le problème du pouvoir, mais par le corset invisible que chaque femme porte en elle.
Celui qui agit en perturbateur et en pervers sera toujours dans la misère ; pour les perturbateurs et les pervers, il n'y a pas de pardon dans le ciel.
Se tenir par les épaules, c'est agréable, mais si tu laisses tomber, l'autre s'en va tout seul.
L'honneur est le vêtement intérieur de l'Âme ; la première chose qu'il a revêtue avec la chair, et la dernière qu'il a déposée lorsqu'il s'en est séparé.
De pensée en pensée, de sommet en montagne. L'amour me conduit; car Je ne pourrai jamais calmer ma peine sur les voies bien battues du monde.
En URSS, il y a la télé dans toutes les chambres, mais c'est elle qui vous regarde !
Une conférence, c'est une réunion au cours de laquelle une quinzaine de personnes parlent, des heures durant, des choses qu'elles devraient être en train de faire.
Quand on a le physique d'un emploi, on en a l'âme.