Une femme fait son amant cocu en couchant avec son mari.
Je crois en l'importance de rechercher la connaissance de soi. Plus je me connais, plus je me sens autonome.
Tu sais, si tout le monde épousait quelqu'un d'une race différente, en une seule génération il n'y aurait plus aucun préjugé.
Demain devient aujourd'hui; aujourd'hui se mue en hier. Et la terre n'en est nullement troublée.
La Quinzaine est un grain de sable qui prouve que quelque chose est possible en dehors des idées préconçues.
On s'instruit en voyageant. Mais, d'un autre côté, l'on n'apprend jamais que ce que l'on sait déjà.
Il n'y a pas de bons mariages mais il y en a de délicieux.
Nous accordons à autrui des louanges que nous ne croyons pas, afin qu'en échange il nous en accorde que nous croirons.
Ayant créé le ciel et la terre, les étoiles et les plantes et les bêtes, l'homme et la femme, Dieu referme sa porte en disant : "Et maintenant je n'y suis pour personne".
Dommage que pour aller au paradis, il faille le faire en corbillard !
L'enfer est en nous. Nous le portons au fond de nous-mêmes et nous le subissons chacun à notre manière.
Comme l'idée de devoir s'obnubile et se perd, quand on fouille sa conscience et qu'on découvre avec horreur que l'être humain ramène toujours tout à soi et ne cherche en somme qu'à se béatifier.
Seul le créateur est libre, et lui seul peut l'être car il est en dehors de tout.
Une femme ne doit pas trop aimer Dieu, se dit-il, car si elle l'aime plus que son mari, elle s'érige en conscience de l'homme, et le harcèle.
Un mort en France est plus émouvant que 10 000 morts à l'étranger. Le premier est une tragédie, les seconds une statistique. La sensibilité suit la loi de la proximité.
Tournage. Ton film doit ressembler à celui que tu vois en fermant les yeux.
Mon regard perçant est célèbre jusqu'en Iran.
C'est en vain de rappeler le passé, à moins que cela n'exerce une certaine influence sur le présent.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur le travail d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois faire tout ce qui est en mon pouvoir pour donner dans la même mesure que ce que j'ai reçu et que je reçois encore.
J'aime pouvoir aller dans un pub du coin et savourer de la bonne nourriture, en particulier les pubs qui accueillent mes chiens.
La planète est en détresse et toute l'attention est sur Paris Hilton.
Travailler sans en avoir envie, ça n'est pas un travail qu'on fait, c'est une besogne. Et c'est à ces moments-là qu'on se rend compte à quel point l'on a peu de mérite à faire les choses qui vous plaisent.
Quand une fois l'imagination est en train, malheur à l'esprit qu'elle gouverne.
Etre en bonne santé, c'est pouvoir abuser de sa santé impunément.
Un académicien, c'est un homme qui, à sa mort, se change en fauteuil.
On n'aime plus lorsque les sacrifices coûtent ; on aime peu lorsqu'on s'aperçoit qu'on en fait.
A force de prendre dans la huche sans rien y mettre, on en trouve bientôt le fond.
Les individus sont des énigmes décourageantes, leurs réactions sont imprévisibles. Malgré l'existence en commun, les êtres sont éternellement seuls et séparés.
L'ennui, en matière de décision, c'est de ne jamais savoir si on pourra vraiment s'y tenir.
On n'a pas raison de tenir rigueur à quelqu'un d'un mauvais conseil quand on en accepte un bon pour rien. C'est comme en affaires : vous partagez dans les profits à condition de supporter les pertes.
Les maux de l'imagination n'ont d'entrée dans l'esprit qu'autant que la faiblesse veut leur en donner.
Il faut regarder la vérité en poète.
J'en suis arrivée au point où cela m'est à peu près égal de mourir ou de rester en vie. Le monde continuera de tourner sans moi et, de toute façon, je ne peux rien contre les événements actuels.
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.
De quoi vit l'homme ? De sans cesse Torturer, dépouiller, déchirer, égorger, dévorer l'homme. L'homme ne vit que d'oublier sans cesse. Qu'en fin de compte il est un homme. Choeur : Messieurs, vous ne pouvez pas l'empêcher, L'homme ne vit que de méfaits et de péchés !
Vous ne perdez pas si vous êtes renversé; vous perdez si vous restez en bas.
Mais vole un vol d'aigle, audacieux et en avant, ne laissant aucune trace derrière.
La plus grande douleur de ma vie, c'est que je ne pourrais jamais me voir en live sur scène.
Le travail est une récompense en soi.
Je ne me retourne pas en arrière en pensant que mon mariage avec Jennifer a été un échec. J'y repense plutôt comme quelque chose de plaisant.
Marnie : Je crois que j'en ai un autre. Je crois que c'est des jumeaux ! Nathan : Quoi ?! Jésus Marie Joseph ! Marnie : Qu'est-ce que c'est ? Nathan : T'es en train d'accoucher d'un alien ! Marnie : Enlève le ! Enlève ! [Nathan [...] ► Lire la suite
- Tenez, prenez Watson... - J'en ai bien l'intention.
Tout le monde est contre la guerre, mais les forts ont besoin d'elle pour prouver aux faibles qu'ils sont forts. Si bien qu'on ne s'en débarrassera jamais, parce qu'il y aura toujours des faibles.
En fait, la vie et la mort ne sont que la même personne.
En France, ce que pense la province importe autant que ce que pensent mes jambes.
Les vieillards aiment à donner de bons préceptes pour se consoler de n'être plus en état de donner de mauvais exemples.
Nous vivons dans un temps, où, si quelques-uns trouvent les galères à moitié chemin du pouvoir et de la fortune, il en est d'autres qui trouvent la fortune et le pouvoir à moitié chemin des galères.
En politique, ceux qui ont prévu les événements, les voient d'emblée quand ils se produisent ; les autres ne comprennent jamais.
En gagnant du temps, avec une femme, on finit par gagner tout court.
Les citadins ne diffèrent guère des villageois. Ils adorent tous les ragots, à cette différence près que les derniers en consomment des timbales pleines tandis que les premiers les sirotent dans des dés à coudre.