Si on ment, autant le faire de façon à se mettre en danger.
On vante les morts parce qu'on est sûr qu'ils n'en démentiront rien.
Préparez-vous, par des travaux volontaires, à supporter les fatigues quand il en sera besoin.
Car ce qui fait un être, ce sont peut-être moins ses actes publics que ses habitudes secrètes, moins ses intentions planifiées que ses rêveries floues. Ce sont nos états d'âme, cette part la plus secrète de nous-même, qui en est aussi la plus révélatrice.
Les conventions d'affaires sont importantes car elles montrent avec combien de personnes en moins peut fonctionner une entreprise.
Même à présent, je lis clairement dans le coeur de ma mère, et si j'étais seule, je trouverais qu'elle a raison, selon les traditions de notre peuple. C'est mon mari qui a opéré en moi ce changement.
Nous avons la liberté. Mais nous ne savons pas nous en servir. Nous usons d'elle comme de l'or : nous la thésaurisons, nous ne la faisons pas fructifier.
L'expérience est un grand maître qui dédommage rarement de ce qu'il en coûte.
Toutes les femmes, même les dévotes et les sottes, s'entendent en fait d'amour.
Il y a beaucoup de pays non cartographiés en nous.
Ôtez l'amour-propre de l'amour, il en reste trop peu de chose.
Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour unir le Parti démocrate - et unir notre nation - afin de vaincre Donald Trump et son programme extrême du Projet 2025.
Avec toi, j'étais "ailleurs", en un lieu étranger, étranger à moi-même
Le chaos de l'épreuve en nous dépouillant, nous permet de découvrir la face cachée de notre vie.
Le virus (Coronavirus) tue le néo-libéralisme en nous tuant.
Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière. Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière.
Ce que j'ai fait de mon enfance, je n'en sais rien, je l'ai perdue en partie, mais il en reste des traces effilochées à tous les buissons, à toutes les ronces de ma vie.
Je déteste l'expression "mon livre" : j'y vois le propre d'une vanité par laquelle un sujet se pare des qualités que lui confèrent les autres en tant qu'il est lui-même un Autre.
Ce que je voulais et ce que j'ai visualisé en composant n'a pas toujours été réalisé.
Nous découvrons en nous-mêmes ce que les autres nous cachent, et nous reconnaissons dans les autres ce que nous cachons nous-mêmes.
Les gens doivent s'identifier à quelque chose pour montrer qu'ils ont atteint un certain objectif. Quoi qu'il en soit, en Russie, c'est fait avec des médailles. Vous portez toutes ces médailles pour montrer qui vous êtes.
Les oeuvres ne sont pas faites pour être jolies, elles sont faites pour que lorsqu'on les regarde on ne comprenne pas ce qu'elles représentent et qu'on ait envie de les déchirer et de passer devant en courant.
Les critiques sont généralement des gens qui auraient été poètes, historiens, biographes, s'ils avaient pu ; ils ont essayé leurs talents d'une façon ou d'une autre, et n'ont pas réussi ; en conséquence, ils se sont faits critiques.
Il est nécessaire, surtout en ce moment en Amérique, d'être un peu provocateur.
Je me trouve au max. Après, nous pouvons toujours nous améliorer... Mais je ne vois pas à quel niveau en fait (...) Techniquement, tactiquement, mentalement, physiquement... (...) Je dois juste rester à ce niveau. Maintenant, il faut gagner des trophées collectifs.
J'ai vu bien des amours en ma vie, bien des façons de dire et de témoigner qu'on aime, mais je n'ai rien vu d'égal à l'amour de ma femme.
Dieu est en nous, et nous sommes en lui.
Les choses s'empirent alors que nous ne nous en rendons pas compte.
En tant qu'êtres humains, nous devons savoir que nous ne sommes pas seuls, que nous ne sommes pas fous ou complètement hors de notre esprit, qu'il y a d'autres personnes qui ressentent comme nous, vivent comme nous, aiment comme nous, qui sommes comme nous.
Un avantage en amène un autre.
T'as des gens qui font des études et qui savent parfaitement ce qu'ils disent et t'as des gens qui savent mieux que ce qu'ils disent de bonne expertise en toute guise.
Je soutenais Ségolène Royal en 2007, et j'ai constaté que cela ne servait à rien. Pire même, je crois que cela vire en leur défaveur. Car aux yeux des électeurs, les politiques deviennent les candidats du show-biz.
On ne parle de l'Afrique qu'en termes pas très heureux.
J'm'en branle.
Le christianisme fait voir de l'humain là où, avant, on n'en voyait pas.
Nous regardons le Liban, le Chili, l'Argentine, etc... avec les mêmes sentiments de trouille, de supériorité et de rigolade assurées que les vieux de l'hospice, lorsqu'il y en a un qui crève.
Outrager n'est pas répondre, et outrager une femme, en tout cas, n'est pas répondre en brave.
Des sots ? Y'en a plein de seaux.
De tant et tant de choses que le tempsA durement labourées de ses griffes,- Et je ne puis donc faire que te direCe que je ne suis pas, sauf en désir.
En France, j'ai essuyé trop de critiques.
Nous n'augmentons pas notre vertu en nous livrant à la jouissance. La postérité nous le comptera comme une faute.
Dans les années 1960, j'étais hippie, je croyais que les choses allaient changer, en mai 1968, j'avais 17 ans, j'y ai cru. Et puis, le couvercle est retombé avec Pompidou.
La plus part des gens pensent qu'en essayer de contrôler un micro-système on détruit ce qui en fait quelque chose d'unique au monde. C'est aussi valable pour le Net.
Ne pleurez pas en public.
Le fait qu'on se confesse de plus en plus à la radio et de moins en moins dans les églises semble indiquer que la publicité est plus précieuse que le pardon.
Cela me donne plus d'ampleur en tant qu'acteur et en tant qu'artiste de ne pas être catalogué.
En vérité, je suis né sur scène.
Pourquoi faire part de nos opinions ? Demain, nous en aurons changé.
Les affaires ne sont vraiment fatigantes que quand on n'en fait pas.
Obéir à notre supérieur, c'est en faire notre esclave.