Mon océan s'arrache à mon vieil océan.Vautour après vautour, mon ciel se désaltère.Mon verbe cesse d'être un verbe en se créant.Le miracle et l'horreur sont toujours solidaires.
Une faute en amène une autre.
Avec toi, j'étais "ailleurs", en un lieu étranger, étranger à moi-même
Il est nécessaire, surtout en ce moment en Amérique, d'être un peu provocateur.
Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière. Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière.
Et l'autre là, ce footballeur, qui est laid comme un pou et en plus, il a même pas les moyens de se faire arranger les dents. Il a les dents épouvantables, toutes pourries.
Préparez-vous, par des travaux volontaires, à supporter les fatigues quand il en sera besoin.
Il faut chercher en chaque chose sa simplicité.
Il n'y a pas de pays au monde, sauf ceux qu'afflige encore l'esclavage, où la théorie de Smith, - la doctrine du laissez-faire, laissez-passer, - soit moins pratiquée qu'en Angleterre, et où l'homme soit devenu pour l'homme un objet d'exploitation plus systématique.
Le temps, en vieillissant, anéantit toutes choses.
Ce que j'ai fait de mon enfance, je n'en sais rien, je l'ai perdue en partie, mais il en reste des traces effilochées à tous les buissons, à toutes les ronces de ma vie.
Car ce qui fait un être, ce sont peut-être moins ses actes publics que ses habitudes secrètes, moins ses intentions planifiées que ses rêveries floues. Ce sont nos états d'âme, cette part la plus secrète de nous-même, qui en est aussi la plus révélatrice.
Je n'ai pas l'impression d'égorger quelqu'un avec un feutre. Je ne mets pas de vies en danger. Quand les activistes ont besoin d'un prétexte pour justifier leur violence, ils le trouvent toujours
Les conventions d'affaires sont importantes car elles montrent avec combien de personnes en moins peut fonctionner une entreprise.
Si on ment, autant le faire de façon à se mettre en danger.
Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour unir le Parti démocrate - et unir notre nation - afin de vaincre Donald Trump et son programme extrême du Projet 2025.
Rencontrer des hommes célèbres, il n'en faut pas plus pour enflammer l'ambition.
De tant et tant de choses que le tempsA durement labourées de ses griffes,- Et je ne puis donc faire que te direCe que je ne suis pas, sauf en désir.
J'ai vu que, en effet, lorsqu'elle (Emma Smet) était à Londres, on insistait pour la mesurer, la peser toutes les semaines. J'étais révoltée donc je lui ai dit : Je suis désolée, tu n'y vas pas.
J'ai vu bien des amours en ma vie, bien des façons de dire et de témoigner qu'on aime, mais je n'ai rien vu d'égal à l'amour de ma femme.
Vous ne pouvez pas innover en copiant.
Ôtez l'amour-propre de l'amour, il en reste trop peu de chose.
T'as des gens qui font des études et qui savent parfaitement ce qu'ils disent et t'as des gens qui savent mieux que ce qu'ils disent de bonne expertise en toute guise.
Le fait qu'on se confesse de plus en plus à la radio et de moins en moins dans les églises semble indiquer que la publicité est plus précieuse que le pardon.
Le virus (Coronavirus) tue le néo-libéralisme en nous tuant.
Le christianisme fait voir de l'humain là où, avant, on n'en voyait pas.
Nous regardons le Liban, le Chili, l'Argentine, etc... avec les mêmes sentiments de trouille, de supériorité et de rigolade assurées que les vieux de l'hospice, lorsqu'il y en a un qui crève.
Nous avons la liberté. Mais nous ne savons pas nous en servir. Nous usons d'elle comme de l'or : nous la thésaurisons, nous ne la faisons pas fructifier.
Mon confinement est de plus en plus communicant.
Il y a beaucoup de pays non cartographiés en nous.
Je soutenais Ségolène Royal en 2007, et j'ai constaté que cela ne servait à rien. Pire même, je crois que cela vire en leur défaveur. Car aux yeux des électeurs, les politiques deviennent les candidats du show-biz.
Nous découvrons en nous-mêmes ce que les autres nous cachent, et nous reconnaissons dans les autres ce que nous cachons nous-mêmes.
Toutes les femmes, même les dévotes et les sottes, s'entendent en fait d'amour.
Je déteste l'expression "mon livre" : j'y vois le propre d'une vanité par laquelle un sujet se pare des qualités que lui confèrent les autres en tant qu'il est lui-même un Autre.
Dans les années 1960, j'étais hippie, je croyais que les choses allaient changer, en mai 1968, j'avais 17 ans, j'y ai cru. Et puis, le couvercle est retombé avec Pompidou.
En tant qu'êtres humains, nous devons savoir que nous ne sommes pas seuls, que nous ne sommes pas fous ou complètement hors de notre esprit, qu'il y a d'autres personnes qui ressentent comme nous, vivent comme nous, aiment comme nous, qui sommes comme nous.
On ne parle de l'Afrique qu'en termes pas très heureux.
Je me trouve au max. Après, nous pouvons toujours nous améliorer... Mais je ne vois pas à quel niveau en fait (...) Techniquement, tactiquement, mentalement, physiquement... (...) Je dois juste rester à ce niveau. Maintenant, il faut gagner des trophées collectifs.
J'm'en branle.
Les choses s'empirent alors que nous ne nous en rendons pas compte.
Pourquoi faire part de nos opinions ? Demain, nous en aurons changé.
Un avantage en amène un autre.
En France, j'ai essuyé trop de critiques.
En vérité, je suis né sur scène.
Outrager n'est pas répondre, et outrager une femme, en tout cas, n'est pas répondre en brave.
Des sots ? Y'en a plein de seaux.
On se fait des amis et on en perd, mais on accumule les ennemis.
Aujourd'hui, une femme américaine sur trois vit dans un État où l'avortement est interdit à cause de Trump. Et plusieurs de ces interdictions font en sorte qu'une femme peut se faire refuser des soins jusqu'à ce qu'elle soit au seuil de la mort.
Le voyage que nous faisons en tant qu'acteurs est intéressant et parfois révélateur.
Ne pleurez pas en public.