Les despotes eux-mêmes ne nient pas que la liberté ne soit excellente ; seulement ils ne la veulent que pour eux-mêmes, et ils soutiennent que tous les autres en sont indignes tout à fait.
Visible, nous le verrions le poète ; voyant, il nous verrait ; et nous pâlirions dans nos pauvres ombres, nous lui en voudrions d'être si réel, nous les malingres, nous les gênés, nous les tout-chose.
Le corps électoral se réduit de plus en plus. Ca frôle le foetus !
L'aphorisme résume quelque chose tout en permettant d'autres développements.
En de certaines occasions, on négocie son avenir avec le passé.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre. Et puis je l'ai perdue. De la même manière.
Mais quoi qu'il en soit de la liberté, c'est aussi la raison pour laquelle il est important de comprendre ces systèmes, parce que, quand on ne les comprend pas on tend à s'en remettre à une autorité, qu'il s'agisse de [...] ► Lire la suite
Je ne crois pas en l'amour universel. L'amour est limité par nature. On peut aimer cinq personnes, peut-être dix, très rarement quinze.
La créativité consiste à relier les choses. Lorsque vous demandez aux gens créatifs comment ils ont fait, ils se sentent un peu gênés parce qu'en réalité, ils ne l'ont pas inventé, ils ont juste découvert comment les choses sont.
Les enfants sont une qualité de vie... quand nos enfants sont heureux, alors nous sommes meilleurs en tant qu'êtres humains.
Faisons ce que nous aimons et faisons-en beaucoup.
Vous croyez en Dieu, alors vous ne croyez plus et quand vous avez un gros problème, vous priez quand même...
Je suis peut-être un peu plus calme mais Christian Audigier est toujours le même. Comme on dit en France, nul n'est prophète en son pays et j'ai essuyé trop de critiques. A force, c'est gonflant de se faire appeler le [...] ► Lire la suite
J'ai toujours cru que le poète et le romancier donnaient du mystère aux êtres qui semblent submergés par la vie quotidienne, aux choses en apparence banales.
À quelle distance exacte se tient un romancier? En marge de la vie pour la décrire, car si vous êtes plongé en elle - dans l'action - vous en avez une image confuse.
Ce sont les instincts les plus élevés qui poussent l'individu en dehors et bien au-dessus de la moyenne.
La coïncidence d'un affaiblissement avec un agrandissement, tout homme a pu l'observer en soi.
Il faut bien reconnaître que la croyance en Dieu a été jusqu'à aujourd'hui une donnée permanente de l'histoire des hommes.
Dieu aurait pu se contenter de créer l'homme à son image. Mais, en bon schizophrène, il n'a pu s'empêcher de lui faire aussitôt un croche-pied en lui offrant ce foutu libre-arbitre.
Vieillesse : période de notre existence pendant laquelle nous composons avec les vices que nous chérissons encore, en vitupérant ceux que nous n'avons plus la hardiesse de pratiquer.
Contrairement à une idée reçue, la traduction n'est pas une "première mise en scène". Ou alors elle se condamne à l'éphémère. Elle doit être tout aussi rétive au théâtre que le texte original peut l'être.
On ne reçoit pas dans sa maison avec les chiens de garde en laisse dans sa cour.
Philosophie : on doit toujours en ricaner.
Qui n'a pas conscience de son histoire, en est forcément dépossédé.
Le but de la vie est de vivre ; à développer tout ce que la vie contient en puissance.
En guerre, tout ce qu'on ne fait pas en pleine connaissance de cause, avec une détermination totale, est voué à l'échec ; Par manque d'assurance le général et donc son armée ne vivent que dans l'angoisse et les sombres pressentiments, qui en conséquence ne tardent pas à se vérifier.
Le chagrin qui s'exprime en mots n'est rien s'il ne touche au coeur.
Si toutes les informations recueillies sur la planète étaient publiques, le rapport de force serait rétabli et nous pourrions prendre en main notre destin, en tant que civilisation mondiale.
L'estime doit être fondée sur la préférence : tenir tout le monde en haute estime, c'est n'estimer rien.
Ce que nous avons tous en commun est une appréciation de la gentillesse et de la compassion ; toutes les religions ont cela. Nous penchons tous vers l'amour.
Hormis nos propres pensées, rien n'est absolument en notre pouvoir.
Casino : Pour qu'il n'y ait pas confusion entre les enseignes, les grandes surfaces ferment à l'heure où ouvrent les établissements de jeux. Dans le premier cas, on en repart les poches vides et le Caddie plein. Dans le second, pas plus riche mais condamné à mourir de faim.
Dans notre société occidentale, le discours des économistes s'exprime désormais seul, comme s'exprime seul en Iran le discours des ayatollahs.
Je suis latina Je suis née avec des talons hauts. Nous avons traversé la frontière en talons hauts. Nous fuyions l'immigration... Je peux faire de l'aérobic avec des talons.
Taubira protège "les femmes et les jeunes de banlieues", elle s'en prend aux "hommes blancs".
Il y a des miroirs pour le visage, il n'y en a pas pour l'esprit.
Beaucoup croient imiter le style de Victor Hugo alors qu'en réalité ils imitent seulement celui de ses traducteurs.
C'est surtout en prison qu'on croit à ce qu'on espère !
Celui qui parle le mieux l'emporte toujours, et c'est un bien bel art que celui de savoir rendre petites les choses grandes et grandes les choses petites, de rester en toutes circonstances, le maître des définitions, et de fixer l'ordre et la règle.
Les photographes : ils ne font que leur boulot mais parfois ils devraient s'en abstenir.
Face aux immenses brassages médiatiques qui bouleverseront le paysage culturel, la radio ne sera-t-elle pas - et de plus en plus - l'alliée de l'écrit contre une prolifération de qu'il est convenu d'appeler du visuel ?
Il faut des châtiments dont l'univers frémisse ; Qu'on tremble en comparant l'offense et le supplice.
En régime communiste, il vous est interdit de vous laisser exploiter : voilà déjà une liberté de supprimée.
Mon regard perçant est célèbre jusqu'en Iran.
De temps en temps, une fille doit se faire plaisir.
N'oubliez pas que personne ne décide pour qui il va voter en fonction du vice-président.
Je n'ai eu aucune éducation. Je me suis élevé tout seul. Je le regretterai toujours. En face de vrais intellectuels, je me sens encore parfois comme un petit garçon.
Je suis mort en même temps que ma fille, tout le monde le sait, je le dis sans pathos.
J'embrasse le désordre de la vie, je trouve ça tellement beau en fait
Ce carnet était en partie fait de mémoire, les choses qui m'ont le plus touchée n'y sont pas toutes, je n'ai pas osé tout dire.