En politique, j'ai accédé au stade jubilatoire de la désillusion.
La grandeur existe en chacun de nous. Ce n'est pas quelque chose de divin réservé à quelques élus. C'est ce que je pense et je suis prêt à mourir pour ça.
En Inde, on croit que toutes les créatures ont un but.
Je ne contrôle pas les films qui m'ont été offerts, mais je fais des choix en fonction de certains paramètres.
Je comprends tout à fait qu'on mette en cause la démocratie, qu'on la combatte.
Le meilleur moyen de battre ma folie était de faire quelque chose de plus fou encore. Merci, je t'aime, je l'ai su au moment même où je t'ai vue. Désolé d'avoir mis tant de temps à m'en rendre compte.
Que dans une république laïque on puisse respecter les religions en autorisant leur critique, cela peut paraître une contradiction inadmissible.
C'est très difficile de piquer son argent à quelqu'un qui en a vraiment beaucoup. En général, ça se fait plutôt par la force.
Ce qui, en français, a l'air de sonner bien traduit en russe peut être très vilain.
Ce n'est pas tout à fait exact que la musique adoucit les moeurs. Je crois même que l'harmonie, un peu en excès, amène l'homme le mieux constitué à un état d'hébétude et de gâtisme tout à fait folâtre.
Faire des sottises au lieu d'en dire, voilà trop souvent ce qui distingue l'homme d'esprit du sot.
La crainte aguerrit contre les maux et en évite les surprise.
L'homo consumens vit dans l'illusion du bonheur, tout en souffrant inconsciemment de son ennui et de sa passivité. Plus il détient de pouvoir sur les machines, et plus il devient impuissant en tant qu'être humain ; plus il consomme et plus il devient l'esclave de ses besoins croissants créés et manipulés par le système industriel.
En outre, une multitude considérable était venue de tous les coins de la Gaule, gens sans aveu et malfaiteurs que l'espoir du butin et l'amour de la guerre enlevaient à l'agriculture et aux travaux journaliers.
Dans mon appétit de lecture il y a un besoin d'évasion. Je suis enserré dans une vie pleine de petits devoirs ennuyeux, je cherche à m'en échapper par des inattentions, des oublis et notamment celui du temps qui s'écoule.
La pitié peut nous purger de l'hostilité et susciter des sentiments d'identification aux personnages, mais elle peut aussi être un réconfort réconfortant qui nous fait croire que nous avons compris, et qu'en faisant pitié, nous avons même fait quelque chose pour redresser un tort.
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.
Je suis convaincu que l'art en général, la musique en particulier, nous aide à nous évader.
Avec le temps, les batailles se font de moins en moins nombreuses parce qu'avec le temps, nous acquérons la sagesse de les règler avant même qu'elles ne débutent.
L'instant qui ne m'apporte pas un enrichissement ouvre en moi une blessure.
N'ayant jamais pu réussir dans le monde, il se vengeait par en médire.
Un acteur n'entre pas en scène. Il apparaît.
Plus nous nous rabaissons extérieurement, plus on nous élève en effet.
De toute façon, on dit toujours «un beau bébé». Un bébé n'a pas le droit d'être laid, en tout cas, on n'a pas le droit de le dire.
Dans un jardin en AngleterreIl était un gardénia.Pour en fleurir sa boutonnière,Un vieux lord se l'appropria.Depuis, au jardin, il n'y a,N'y a plus de gardénia.
Qui veut être riche en un an, au bout de six mois est pendu.
Un long retard ne fait que séparer toujours plus ces deux idées et, quelle que soit l'impression que produit le châtiment d'un délit, cette impression tardive est surtout celle d'un spectacle, car, dans l'esprit des spectateurs, s'est affaiblie alors l'horreur de tel crime particulier qui devrait servir à renforcer en eux la crainte du châtiment.
Était-ce de l'irréflexion, voire de la frivolité, ce penchant à parler de tout et de rien, dehors, avec en revanche, parmi les siens, cette habitude de taire ce qui engageait sérieusement l'existence ? Non, à mon sens, et c'est pourquoi je puis parler d'un silence.
L'espoir et la peur ne peuvent pas occuper le même espace. Invitez-en un à rester.
Je ne puis postuler à votre réponse et j'en suis vraiment navré, je n'ai aucun diplôme pour la violence.
Nous avons construit un monde où l'intelligence est la première des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
On m'en a donné des surnoms, mais Pelusa est celui que je préfère parce qu'il me transporte dans mon enfance à Fiorito.
Faut que je m'en aille. Me retiens pas je t'en prie. Je n'étais pas de taille le temps me l'a appris. J'abandonne la bataille et compte bien vivre ma vie.
L'humanité doit se donner un cerveau immortel qui puisse la guider sur la route où en ce moment elle chancelle.
Vous n'avez qu'un jour à passer sur la terre ; faites en sorte de le passer en paix.
J'ai trop d'ennemis pour penser que je n'en mérite pas quelques-uns.
La littérature, comme les religions, a toujours aspiré à l'absolu en oubliant le cruel présent, quotidien, le seul en définitive qui compte pour l'homme.
On dit plus en ne disant rien.
Le bonheur, il est en soi, paraît-il. On le fait soi-même.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
En France, tout le monde est un peu de Tarascon.
Qui souvent s'examine n'avance en rien dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
Il me paraît absurde que les lois, qui sont l'expression de la volonté publique, qui détestent et punissent l'homicide, en commettent un elles-mêmes, et que pour éloigner les citoyens de l'assassinat, elles ordonnent un assassinat public.
- Aujourd'hui, tout existe en bio ! Il y a même des blagues bio !- A quoi tu les reconnais ?- Elles ne font rire personne... Rire produit du CO2.
L'investissement le plus important que vous puissiez faire est en vous-même.
La sortie de l'euro proposée par Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, on a vu ce que ça donnait en Grande-Bretagne.
Qui ne peut supporter le chagrin doit se garder d'en faire.
Avoir de la douleur, c'est vivre, c'est en être, c'est y être encore.
Le jour où Antoine s'en va, je sais qu'il y a tout le reste de l'équipe derriére. Donc je ne peux pas partir.
Mon talk-show se déroule au lit, en Italie.