Un mode de vie minimal a toujours procuré une sentiment de libération, la possibilité de se trouver en contact avec l'essence de l'existence plutôt que distrait par l'insignifiant.
Les lois se maintiennent en crédit non parce qu'elles sont justes, mais parce qu'elles sont lois.
On donne toujours un nom à ce qui fait peur, raison pour laquelle d'ailleurs, par prudence, les hommes en ont deux.
Je pense que parfois la différence entre gagner et perdre, succès et échec, c'est cette ligne grise entre la volonté, la passion et la confiance en soi qui dit : « Je vais le faire ».
J'essaie de m'en tenir à un régime végétalien riche en fruits et légumes.
Je montrerai à ces gens ce que vous ne voulez pas qu'ils voient. Je leur ferai voir un monde sans vous, un monde sans lois ni contrôle, sans limites ni frontières, un monde où tout est possible. Ce que nous en ferons ne dépendra que de vous.
Il faut mettre des limites au politiquement correct, qui est en train de nous dévorer.
Quand un homme déclare sa flamme, il doit s'attendre à ce que celle qui en est l'objet s'intéresse à sa braise.
Ce qui est possédé en commun est négligé en commun.
Toute réalité ne prend son sens qu'à partir de l'instant où l'homme lui en donne un, elle ne devient absurde que quand l'homme enlève le sens qu'il lui avait attribué précédemment.
Si Dieu avait été suisse, il serait toujours en train d'attendre le moment favorable pour créer le monde.
En Belgique, on n'a peut-être pas beaucoup de champions du monde, mais dans le monde, ils n'ont pas autant de champions de Belgique que chez nous.
Le retour à la bestialité est possible dans une société comme la nôtre. En raison de la désorganisation des mentalités, des crises d'hystéries généralisées, tout cela aggravé par les crises économiques.
En te levant le matin, rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer et d'être heureux.
C'est en copiant la nature que vous trouverez votre personnalité... et copier la nature ne consiste pas à la reproduire trait pour trait.
Lorsque vous réussissez très bien, vous devenez négligent et essayez de transformer beaucoup de choses en routine.
En effet, le rire n'est jamais gratuit : l'homme donne à pleurer mais il prête à rire.
- C'est génial. - Non c'est bizarre. - Justement quand c'est simple y'a des milliers de réponses et quand c'est bizarre y'en a aucune.
Rien ne marque tant la vaste étendue d'un esprit, que de pouvoir s'élever en même temps aux plus grandes choses, et s'abaisser aux plus petites.
On l'emporte souvent sur la duplicité, En allant son chemin avec simplicité.
Tout crime porte en soi une incapacité radicale et un germe de malheur : pratiquons donc le bien pour être heureux, et soyons justes pour être habiles.
C'est effrayant de vivre avec des gens qui vous connaissent. Ils vous empêchent de changer en ne s'apercevant pas que vous êtes un autre.
Il est des jeux radiophoniques comme de l'amour : à en connaître la finalité, on est déçu.
La démocratie, c'est comme l'amour. Plus il y en a, plus elle grandit.
Savez-vous ce que les gens qui n'ont pas d'argent ont en commun avec ceux qui en ont trop ? Vivre n'est pas amusant.
Une veuve qui se remarie peut être fière de son second mari : ce ne sera en tout cas pas le premier venu.
La vie est trop courte, s'il faut en plus la pleurer !
C'est un affreux malheur de n'être pas aimé quand on aime. Mais c'en est un bien plus grand d'être aimé avec passion quand on n'aime plus.
Le sage n'a pas besoin de demander, mais l'idiot demande en vain.
La solitude que l'on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C'est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité.
Les hommes vraiment pieux, on devrait en faire des clôtures.
Interpréter consiste toujours à mettre en équivalence deux textes : celui de l'auteur, celui de l'interprète.
Le monde va de mieux en mieux chaque jour, puis de plus en plus mal chaque soir.
Il persiste toujours, en chacun de nous, quelque souvenir poignant qui tempère nos joies, et nous empêche de rire jamais à l'aise, franchement.
Un sexe morne et mort pèse encore plus lourd qu'un sexe en érection. Etre homme, serait-ce être toujours encombré ?
Il vaut mieux mourir dans les bras d'une fille qui vous connaît bien que périr en face d'un type qui ne vous a jamais vu.
Un seul chagrin ne déchire pas le ventre en une seule fois.
Il ne faut pas oublier, il ne faut pas non plus en vouloir.
Les transports en commun, c'est bien ; sauf qu'aux heures de pointe t'as l'impression de danser un slow avec quatre-vingts personnes en même temps !
C'est douloureux, d'écrire un livre : c'est s'en délivrer.
Les infractions aux stupéfiants, on ne va pas mettre en prison les infractions aux stupéfiants. Il ne faut pas exagérer.
Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
La totalité est en moi cette exubérance : elle n'est qu'une aspiration vide, un désir malheureux de se consumer sans autre raison que le désir même - qu'elle est tout entière - de brûler. C'est en cela qu'elle est l'envie [...] ► Lire la suite
Lorsque vous vous souciez des gens, être blessé fait en quelque sorte partie du jeu.
Le confort entre dans votre maison d'abord en tant qu'invité, puis en tant qu'hôte, puis finalement en tant que maître des lieux.
Nous ne sommes peut-être pas en mesure d'arrêter le mal dans le monde, mais la façon dont nous traitons notre prochain nous revient entièrement.
Je me console d'être une femme en songeant que, de la sorte, je n'en épouserai jamais une.
Nos actions sont comme nos enfants, qui vivent et agissent en dehors de notre propre volonté.
Notre unique spécificité individuelle réside en ceci : dis-moi ce qui te dégoûte et je te dirai qui tu es.
En vieillissant, force est de constater que cela devient de plus en plus difficile de ne pas avoir les mêmes opinions que ceux qu'on aime.