Plus je connais le monde et moins j'en suis satisfaite.
Le seigneur soit béni ! Tout ce que la franc-maçonnerie, c'est-à-dire le Diable, a entrepris depuis soixante ans contre l'Église et le pape en Italie a été réduit à néant.
Celui qui ne croit pas en Dieu prend sur lui toute la faute de l'existence du monde.
Il y en a qui ont le coeur si large qu'on y rentre sans frapper. Il y en a qui ont le coeur si frêle qu'on le brise d'un doigt.
La solitude que l'on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C'est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité.
Il est triste de finir quoi que ce soit. Cela tombe sans retour dans le passé ; mais cela n'en existe pas moins encore, puisque cela a un jour existé.
Le ciel regarde les hommes s'agiter avec tant d'étonnement que chaque jour la nuit lui en tombe !
La mort est un ennemi supérieur en ombres.
Quelle est la différence entre les yeux qui ont un regard et les yeux qui n'en ont pas ? Cette différence a un nom : c'est la vie.
La petitesse nous rassure, car elle exige peut, mais il n'en est pas ainsi de la grandeur, qui exige beaucoup.
La meilleure séduction est de n'en employer aucune.
Je trouverai un chemin, ou j'en ferai un.
Un des mensonges : on souffre plus en maltraitant, en torturant et en tuant quelqu'un qu'en étant maltraité, torturé et tué.
L'intelligence n'aide en rien à écrire de bons poèmes ; elle peut cependant éviter d'en écrire de mauvais.
C'est la puissance de la vie et l'action qui peuvent seules résoudre, sinon entièrement du moins en partie, les problèmes que se pose la pensée abstraite.
Qui tend l'oreille pour écouter un reproche en mérite un.
Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
Une nuit d'amour, c'est un livre en moins.
Il faut passer son chemin. Mais en être capable, c'est difficile.
Wall Street est une grande guerre : pour en faire profiter une personne, vous en désavantagez une autre.
- C'est génial. - Non c'est bizarre. - Justement quand c'est simple y'a des milliers de réponses et quand c'est bizarre y'en a aucune.
L'ambitieux se rêve au faîte du pouvoir, tout en s'aplatissant dans la boue du servilisme.
Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, pas plus qu'un mauvais arbre n'en peut porter de bons.
L'égalité peut être un droit, mais aucune puissance humaine ne saurait la convertir en fait.
Ma femme ? Je ne saurais mieux la comparer qu'à une invention française. C'est moi qui l'ai trouvée... et ce sont les autres qui en profitent !
Le sage n'a pas besoin de demander, mais l'idiot demande en vain.
Il suffit de parler d'une femme à une autre femme pour éveiller en elle l'idée de la remplacer.
Le bien et le mal ne sont pas des grandeurs parfaitement opposées l'une à l'autre ; le bien souvent accouche du mal et la capacité de voir le mal en face est ce qui nous ouvre la capacité d'un bien relatif.
Tout homme qui raille peut avoir de l'esprit ; il veut même en avoir plus que celui qui plaisante. La preuve est en, que si ce dernier répond, il est déconcerté.
C'est en donnant de la gaieté au drame que l'on peut supporter le désespoir.
Le problème, quand on a été heureux au moins une fois dans sa vie, c'est qu'on ne peut plus s'en passer.
Il y a des gens qui ont la tête en bas comme les plantes, et qui regardent avec leurs pieds.
J'ai écrit mon journal à partir de 11 ans, adressé à Munkey, mon confident, ce singe en peluche, gagné dans une tombola. Il a dormi à mes côtés, il a partagé ma vie avec John, Serge, Jacques, il a été [...] ► Lire la suite
Quand t'es vieux, vaut mieux aller en prison qu'à l'hôpital, les gardiens sont toujours là alors que les infirmières tu les voies jamais.
L'homme, pendant des millénaires, est resté ce qu'il était pour Aristote : un animal vivant, et de plus capable d'une existence politique ; l'homme moderne est un animal dans la politique duquel sa vie d'être vivant est en question.
Lorsqu'on me demande si je suis pessimiste ou optimiste, je réponds qu'en moi la connaissance est pessimiste, mais le vouloir et l'espoir sont optimistes.
Ceux qui ont vraiment quelque chose à dire, ils n'en parlent jamais.
Je fais du badminton, mais avec une balle en or pour me donner envie de la rattraper !
Rien ne doit compter en dehors de l'être qu'on aime, rien ne doit exister, l'amour doit donner des ailes, vous transporter au-dessus de la terre.
Une veuve qui se remarie peut être fière de son second mari : ce ne sera en tout cas pas le premier venu.
Ceux qui disent toujours du bien des femmes ne les connaissent pas assez ; ceux qui en disent toujours du mal ne les connaissent pas du tout.
Notre société dite de consommation est le plus grand dépressif qui soit. Robotisé, nous ne nous en rendons pas toujours compte. Nous n'en avons pas le temps.
Le vrai journaliste est celui qui vend la mèche en se brûlant les doigts.
On a honte d'avouer qu'on a de la jalousie, et l'on se fait honneur d'en avoir eu et d'être capable d'en avoir.
Ce qui n'a pas de sens à un sens supérieur à ce qui en a.
Le désir demeure en nous comme un défi au monde même qui lui dérobe infiniment son objet.
L'un de nos grands objectifs en matière de recherche est de faire en sorte que la recherche comprenne vraiment exactement ce que vous voulez, comprenne tout dans le monde. En tant qu'informaticiens, nous appelons cela l'intelligence artificielle.
Vous savez, je ne parle pas des personnages que je joue. Il y a des années, j'étais un peu timide à ce sujet et j'ai eu un peu tort quand on m'a demandé : 'Pourriez-vous nous dire quelque chose sur [...] ► Lire la suite
Savez-vous ce que les gens qui n'ont pas d'argent ont en commun avec ceux qui en ont trop ? Vivre n'est pas amusant.
Vous devez être réaliste quant à votre situation dans la vie et en profiter.