Ce n'est pas en suivant les pas d'autrui qu'on arrive à tracer son chemin.
Nos enfants sont porteurs de nos dettes, dettes dans le sens de dynamique non résolue, de ce que nous avons mal vécu et qui est refoulé en nous.
En courant sus à un voleurQui venait de lui chiper l'heureA sa montre,Oncle Archibald, coquin de sort,Fit de Sa Majesté la MortLa rencontre...
Borne-toi à faire le bien, et n'en demande ni la récompense ni l'équivalent.
Il y a un moyen pour que la force de la déception soit alchimisée en quelque chose qui vous renouvellera paradoxalement.
La musique, il ne faut pas la mettre en prison. Beaucoup de gens écoutent la musique avec des oeillères.
Plus jeune, je me suis mise à tourner exclusivement des films. Et un jour, j'en ai eu ras le bol.
Je ne m'avoue jamais vaincu. J'ai lutté, beaucoup, contre moi-même aussi, pour m'en sortir.
Les parents qui ne battent jamais leurs enfants sont en général ceux qui ne courent pas assez vite.
Nous souhaitons la vérité, et ne trouvons en nous qu'incertitude.
En toute espèce de biens, posséder est peu de chose ; c'est jouir qui rend heureux.
On aimerait vivre sans vieillir et, en fait, on vieillit sans vivre.
La France, qui s'est si longtemps méfiée du billet de banque, est, en littérature, le pays d'élection des valeurs fiduciaires.
Rien de plus froid qu'un sérail ; c'est un amour de chenille qui traîne de rose en rose, gâtant le bord de la feuille sans atteindre le calice.
Un bon discours ne doit être basé sur rien, tout en donnant l'impression d'être basé sur tout.
Recevoir, prendre et demander, voilà le secret en trois mots.
En voyage, un gai compagnon est une chaise roulante.
Les humains ne sont pas le résultat final d'un progrès évolutif prédictible mais plutôt une minuscule brindille sur l'énorme buisson arborescent de la vie qui ne repousserait sûrement pas si la graine de cet arbre était mise en terre une seconde fois.
Pour moi un tableau doit être une chose aimable, joyeuse et jolie, oui jolie ! Il y a assez de choses embêtantes dans la vie pour que nous n'en fabriquions pas encore d'autres.
L'été : un éblouissement comme est la neige, Celle qui vient légère et ne dure pas, Et rien de nous n'en trouble la lumière D'eau qui s'est condensée puis s'évapore.
Le chaos demande à être reconnu et vécu avant de se laisser convertir en un nouvel ordre.
Rome n'a pas été brûlée en un jour.
Il ne suffit pas d'avoir un designer talentueux ; la direction doit aussi s'en inspirer. Le processus créatif est très désorganisé ; le processus de production doit être très rationnel.
Elle ne lui tranche pas tout a fait le tête. Elle le transforme en distributeur de Pez.
Je n'évolue pas, je suis. Il n'y a, en art, ni passé, ni futur. L'art qui n'est pas dans le présent ne sera jamais.
"Dieu en vain tu ne jugeras" est la seule courtoisie valable ; il est ridicule de cracher sur son miroir.
Faut de la vertu, pas trop n'en faut : l'excès en tout est un défaut.
Nos actions sont comme nos enfants, qui vivent et agissent en dehors de notre propre volonté.
Il vaut mieux garder ses souvenirs d'enfance en soi, plutôt que de tenter de les vérifier.
Il faut avoir subi les rigueurs de la vie pour en savourer les joies simples.
Grêve : air distrait de celui qui s'évade de son travail en songe.
La musique a toujours été une énorme partie de ma vie, et mon premier disque est sorti en 1981.
Nous avons étudié le Coran et les grands textes islamiques et la manière dont ils sont appliqués aujourd'hui par la majorité des musulmans. Et nous avons montré ce qui nous attendait si l'on demeurait passif. Pour cela, nous avons fondé [...] ► Lire la suite
Les associations comme la CICAD, une association en plus qui est mal placée, qui est une association que je n'apprécie pas particulièrement comme vous le savez, mais qui est une association raciste, communautaire, excessive, repliée sur elle-même, qui n'arrive pas [...] ► Lire la suite
Ma femme ? Je ne saurais mieux la comparer qu'à une invention française. C'est moi qui l'ai trouvée... et ce sont les autres qui en profitent !
Seul, l'art traverse le temps sans aucune douleur en échange.
On peut toujours interpréter ses rêves et ceux d'autrui ; dans ce domaine aux limites imprécises, une interprétation en vaut une autre, et la logique en est habituellement pour ses frais.
Les motards sont solidaires. Quand il y en a un qui a un accident, ils s'arrêtent tous... pour voir s'il y a encore des bonnes pièces.
Il y a une douzaine de vues sur tout jusqu'à ce que vous ayez la réponse. Alors il n'y en aura jamais plus qu'une.
Tous les cosmonautes sont formels : les couilles ne pendent pas en apesanteur. Elles flottent.
Les transports en commun, c'est bien ; sauf qu'aux heures de pointe t'as l'impression de danser un slow avec quatre-vingts personnes en même temps !
En la queue et en la fin Gît de coutume le venin.
Il paraît que la presse a tué un ministre Dis donc, par rapport à ce qu'elle en fait vivre c'est pas grave, hein ?
La pensée est le labeur de l'intelligence, la rêverie en est la volupté.
Les opportunités, c'est comme les autobus, il y en a toujours un autre qui arrive.
Etre libre et seul, c'est oublier le temps présent. C'est retrouver en soi un univers à part qui vous appartient en propre et que vous n'avez livré à personne.
Que de routes prend et que de raisons se donne le coeur pour en arriver à ce qu'il veut !
Le bonheur humain est composé de tant de pièces qu'il en manque toujours.
L'invention picturale ou la fantasmagorie littéraire permettent de supporter le réel désolé en apportant des compensations magiques.
La vie peut être merveilleuse si on n'en a pas peur.