Je voulais, maman gentille,T'offrir de belles jonquillesEn un bouquet engageant.J'ai regardé les boutiquesmais les prix sont fantastiqueset ma bourse a peu d'argent ! Alors, au fond de ma têteJ'ai composé pour ta fêteUn tout petit complimentEt je t'offre ce poèmePour te dire que je t'aime,Je t'aime bien fort, Maman
- C'est magnifique hein ? La Lune... - Superbe... Tu as mangé quelques douceurs ce soir, c'est ça ? - La boîte était sur ton lit, j'ai voulu en goûter une... - ... Ou une vingtaine ! - J'arrête pas de penser à [...] ► Lire la suite
Ne t'attache en toi qu'à ce que tu sens qui n'est nulle part ailleurs qu'en toi-même.
Le tourment chez certains est un besoin, un appétit, et un accomplissement. Partout ils se sentent diminués, sauf en enfer.
Ce n'est pas ma faute, si, en écrivant, mon stylo se transforme en scalpel.
Presque tous les hommes savent gagner de l'argent, mais il n'y en a pas un sur un million qui sache le dépenser.
Il y en a qui ont le coeur si large qu'on y rentre sans frapper. Il y en a qui ont le coeur si frêle qu'on le brise d'un doigt.
Les serments, comme les personnes, perdent leur force en vieillissant.
Le plus court chemin d'un point à un autre est exactement le même en sens inverse.
Le moteur essentiel qui a poussé les femmes à reprendre en charge leurs enfants, c'est tout simplement leur volonté de puissance.
En vieillissant, force est de constater que cela devient de plus en plus difficile de ne pas avoir les mêmes opinions que ceux qu'on aime.
Les masses affamées ne réclament qu'un seul poème : de la nourriture réconfortante. On ne doit pas la leur donner en aumône. Il faut qu'elles la gagnent à la sueur de leur front.
Le retour à la bestialité est possible dans une société comme la nôtre. En raison de la désorganisation des mentalités, des crises d'hystéries généralisées, tout cela aggravé par les crises économiques.
C'est seulement quand ils plongent dans un très profond sommeil qu'ils s'arrêtent enfin, les humains. Ils sont alors aussi légers qu'une plume... sans doute parce qu'ils ne portent plus en eux-mêmes le poids des générations déployés de leurs morts.
En travaillant avec les animaux, j'ai appris beaucoup de choses sur moi-même.
En amour on est un contre un, en amitié nous sommes deux.
Chacun d'entre nous est une petite note fugitive noyée dans l'ensemble, mais essentielle par elle-même pour en compléter la beauté et la permanence.
À propos de chaque désir, il faut se poser cette question : quel avantage en résultera-t-il si je ne le satisfait pas.
Le premier acte par lequel l'État se constituera réellement le représentant de toute la société, - la prise de possession des moyens de production au nom de la société, - sera en même temps son dernier acte en tant qu'État. [...] ► Lire la suite
Ceux qui ont vraiment quelque chose à dire, ils n'en parlent jamais.
Je me souhaite d'avoir encore 100 ans devant moi. Il y a tellement de choses à préparer pour essayer de faire que l'avenir soit meilleur. C'est un peu comme mettre sa pierre à l'édifice. On ne peut pas mettre la [...] ► Lire la suite
Le fusil a pompe de Chuck Norris est en prison pour port d'arme illégal.
Chaque homme renferme en soi un monde à part, étranger aux lois et aux destinées générales des siècles.
Il n'y a qu'une seule et même raison pour tous les hommes ; ils ne deviennent étrangers et impénétrables les uns aux autres que lorsqu'ils s'en écartent.
Les grandes passions se préparent en de grandes rêveries.
La solitude que l'on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C'est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité.
Le ciel regarde les hommes s'agiter avec tant d'étonnement que chaque jour la nuit lui en tombe !
Les philosophes ne sont pas exempts d'épreuves. La vérité leur coûte parfois la vie quand elle ne leur ôte pas la liberté d'en jouir.
Plus la joie est extrême et plus elle est fugitive ; mais j'en garde pourtant la mémoire si vive, que mon plaisir perdu n'est pas du tout passé.
Crédit perdu est comme miroir en miettes.
Le mariage est un sacrement en vertu duquel nous ne communiquons que des chagrins.
L'argent, si concret quand on en manque ou quand on en a peu, devient léger, quasiment gazeux, aussitôt qu'il se trouve rassemblé en grande quantité.
La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets.
Ce qui n'a pas de sens à un sens supérieur à ce qui en a.
Lorsque nous passons le temps en faisant de la musique quelque chose dans le temps cesse de passer.
Dans toutes les élections précédentes, ce qui s'est passé en février donne la clé de ce qu'il va se passer en avril.
La lecture des évangiles produit d'abord un choc en ma subjectivité, puis, au contact de ces textes, je découvre que Jésus enseigne le désir et y entraîne. Je découvre que ces textes de deux mille ans ne sont pas en contradiction avec l'inconscient des hommes d'aujourd'hui.
En voulant tout avoir, on perd tout.
Je pense que beaucoup de gens ont peur d'être heureux à cause de ce que les autres pourraient en penser.
Je fais du badminton, mais avec une balle en or pour me donner envie de la rattraper !
On ne déteste vraiment ses défauts que lorsqu'on le voit en action chez autrui.
C'est notre devoir d'agir non seulement en vue de notre bien, mais aussi pour celui de nos descendants.
Nous ne devons pas laisser notre protestation créatrice dégénérer en violence physique.
En littérature, il n'y a pas de bons thèmes ni de mauvais thèmes, il y a seulement un bon ou un mauvais traitement du thème.
Le pouvoir doit se définir par la possibilité d'en abuser.
La science consiste à oublier ce qu'on croit savoir, et la sagesse à ne pas s'en soucier.
En France, les hommes qui ont perdu leur femme sont tristes, les veuves au contraire gaies et heureuses.
Est-il possible de décrire la paix ? Est-il possible d'en définir les causes, de l'analyser, la contourner, la prendre à distance, une fois qu'elle es installée en vous ?
Il est significatif que le statut de la femme demeure à peu près inchangé là où les religions sont encore très puissantes. Partout ailleurs, il est remis en question.
La chronologie empêche de faire des rapprochements entre les différentes époques. En chacun de nous, il y a tous les temps.