Celui qui observe en marchant dans les rues, verra, je crois, les visages les plus gais dans les voitures de deuil.
La femme, lorsqu'elle enfante, passe par la souffrance ; pourtant elle ne se souvient plus de ses douleurs dès qu'un homme nouveau est enfin né dans ce monde.
La douleur et la souffrance sont des croix personnelles. On est toujours seul à les porter.
Il y a des gens qui observent les règles de l'honneur, comme on observe les étoiles, de très loin.
La flânerie est-elle une perte de temps ?
L'amitié ? Intérêt. La vie ? Mystère. La souffrance ? Névrose. L'idéal ? Néant.
En poésie, c'est la souffrance qui est féconde.
Quand j'étais enfant mon idée de la vengeance se limitait à quelques proverbes comme « Ne fais pas de mal aux autres » et « La violence n'est pas une solution ». Or la violence n'est jamais une solution car elle n'égale jamais celle [...] â–º Lire la suite
Si ça n'marche pas, est-ce qu'il faut courir à sa perte ?
Quand tant de femmes s'avancèrent pour décrire ce que Harvey leur avait fait, j'ai dû affronter ma lâcheté et accepter humblement que mon histoire, aussi importante qu'elle était pour moi, n'était qu'une goutte d'eau dans un océan de chagrin et [...] â–º Lire la suite
J'ai bien observé les mouches. Je ne comprends pas pourquoi on dit qu'elles sont sales. Elles s'essuient toujours les mains avant de passer à table.
Si l'on cache sa souffrance elle disparaît.
Dans la plus haute souffrance a parfois lieu une paralysie de la sensibilité.
Si j'avais observé toutes les règles, je n'aurais jamais été nul part.
Seigneur, apprenez-nous à ne plus nous aimer nous-mêmes, à ne plus nous contenter d'aimer les nôtres. Apprenez-nous à ne penser qu'aux autres et d'abord à aimer ceux qui ne sont pas aimés. Faites-nous mal avec la souffrance des autres. Seigneur, [...] â–º Lire la suite
C'est mettre en contradiction les lois avec les sentiments naturels que d'exiger d'un accusé le serment de dire la vérité, alors qu'il a tout intérêt à ne pas la dire. L'homme peut-il jurer de bonne foi de contribuer à sa propre perte ?
Je ne veux pas que ma souffrance disparaisse, aussi terrible qu'elle soit... je tiens à ma souffrance. Elle fait de moi ce que je suis, sans elle je ne suis pas grincheux.
La joie est tributaire de la souffrance. La souffrance est partie essentielle de la joie. Quand nous avons faim, songez comme la nourriture nous paraît bonne !
Perdre un ennemi est une grande perte que rien ne saurait consoler.
On sauve par l'amour et la souffrance offerte. C'est ainsi que tout est égal. C'est ainsi que rien n'est vain.
La souffrance humaine n'a pas de limites. Si on la regarde de trop près, elle nous aspire et nous dissout.
Les gens qui manipulent commencent toujours leur phrase par : « Vous souffrez ? Quelle est votre souffrance ? ». Et ensuite ils vous l'invente et sauront même la créer.
J'espère que demain, nous pourrons tous, où que nous soyons, nous joindre pour exprimer notre chagrin face à la perte de Diana et notre gratitude pour sa vie trop courte. C'est une chance de montrer au monde entier la nation britannique unie dans le chagrin et le respect.
Les visages qui nous ont le plus charmés nous échappent le plus tôt.
Quand la souffrance est insoutenable, il est doux d'espérer la mort.
Vivre, quelle souffrance, et quelle souffrance sans partage !
Ne perdez point de vue que nous sommes ici de passage et que, bientôt, il faudra, là-haut, présenter un billet d'entrée. Avec quoi voulez-vous payer sinon avec la souffrance ?
Notre salut et notre perte sont en nous-mêmes.
La souffrance physique se supporte si elle accompagne le succès d'un long effort.
Quelque regretté qu'il soit, et par tous les artistes et par tous ceux qui l'ont connu, il nous est peut-être permis de douter que le moment soit déjà venu, où, apprécié à sa juste valeur, celui dont la perte nous est si particulièrement sensible, occupe le haut rang que lui réserve probablement l'avenir.
C'est par la souffrance que l'on grandit le plus.