Les Français ont une capacité illimitée de galanterie et s'y adonnent en toute occasion.
Quelqu'un m'a une fois dit : « tu peux tout faire aussi longtemps que tu peux en rêver. »
L'amitié est constante en toute chose excepté dans les intérêts et les affaires d'amour.
Je donne une datte au pauvre pour en goûter la vraie saveur.
En mathématiques, plus par plus font plus, alors que le mot oui multiplié par deux équivaut toujours à une négation.
Les femmes sont d'extraordinaires caméléons du sentiment, capables de passer de l'état de victime à celui de tueuse en un éclair.
Puisqu'il faut cotiser plus longtemps et qu'on ne veut pas prendre notre retraite plus tard, il faudrait réformer les années en les faisant passer de douze à quinze mois...
Pour se connaître soi-même il faut s'étudier en action avec une autre personne.
- J'ai menti... Au départ déjà j'ai... j'avais l'intention de me battre à l'extérieur de la salle. - T'as rien de mieux comme excuse ? - D'accord, je... j'ai menti parce que je voulais massacrer un gars qui m'avait démoli, un [...] ► Lire la suite
Pour vaincre la peur tu dois te fondre en elle.
Une résignation, non pas mystique ni détachée, mais une résignation en éveil, consciente et guidée par l'amour, est le seul de nos sentiments qui ne puisse jamais devenir un faux semblant.
La fiction dépasse la réalité. Non. Mais la réalité est toujours vécue en autant que la fiction permette au réel de s'incarner dans l'esprit.
Les parents sont des montagnes que l'on passe sa vie à essayer d'escalader, en ignorant qu'un jour c'est nous qui tiendront leur rôle.
La culture classique reste une valeur essentielle, mais la plus-value qu'on en retire, pour soi et aux yeux des autres, a baissé à la bourse de l'humanisme.
Trop de démons à l'intérieur de ceux qui croient en Dieu.
Toute créature humaine est un être différent, en chacun de ceux qui la regardent.
Il y en a toujours un pour manger l'autre !
C'est ma princesse, allez vous en chercher une autre !
Quoi qu'elle fasse, la femme doit le faire deux fois mieux que l'homme pour qu'on en pense autant de bien. Heureusement, ce n'est pas difficile.
Le monde entier est cruel à l'intérieur et cinglé en surface.
Etant donné que le temps n'est pas, pour moi, de l'argent, et que l'argent ne fait pas le bonheur, j'ai tout à gagner en perdant mon temps.
Dans une journée aussi belle Mes amis, chantons en "chorus" A la tendresse maternelle.
Dans les degrés de l'orgueil, la curiosité revendique le premier, puisque nous trouvons en elle le commencement de tout péché.
Les hommes vivent les uns à côté des autres comme des boeufs ; c'est tout juste s'ils parviennent, de temps en temps, à partager une bouteille d'alcool.
Qui veut s'élever au sommet doit chercher la base en la caverne.
Notre égoïsme va si loin que nous croyons, en temps d'orage, qu'il ne tonne que pour nous.
Ta bouche, c'est le ciel même, mon âme veut s'y poser : puisse mon souffle suprême s'en aller dans ce baiser !
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boireJ'ai vu tous les soleils y venir se mirerS'y jeter à mourir tous les désespérésTes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire.
La conscience est la dernière et la plus tardive évolution de la vie organique, et par conséquent ce qu'il y a de moins accompli et de plus fragile en elle.
La question est celle-ci : d'où vient l'homme ? Où va l'homme ? Je la résous triomphalement en disant : l'homme va et vient dans la nuit.
Agis de telle sorte que tu traites l'humanité, aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre, toujours en même temps comme une fin jamais simplement comme un moyen.
Cette vitesse du bonheur à deux, qui met de l'inattendu dans la banalité et déguise les habitudes en projets.
Le temps vient à bout de tout, il est la patience en action.
Nos vies forment une courbe, un arc-en-ciel qui se referme et dont les extrémités vont se rejoindre derrière un horizon, ou sous la terre.
Récemment je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps serré contre le mien.
La conscience, [...] Chose sombre que cet infini que tout homme porte en soi et auquel il mesure avec désespoir les volontés de son cerveau et les actions de sa vie !
Vous avez des étrangers qui viennent en France comme balayeur, et après ils restent comme Noir !
Si l'on veut abolir la peine de mort, en ce cas, que messieurs les assassins commencent.
La mort chrétienne présentée comme une fausse mort constitue peut-être la dernière tromperie d'une existence fertile en canulars et semée de contrevérités.
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
Peu importe comment votre coeur est en deuil, si vous continuez à croire, les rêves que vous souhaitez deviendront réalité.
Il est bon de regarder en arrière, pas de se retourner.
Je ne connais absolument rien à la musique. Pour ce que je fais, je n'en ai pas besoin !
La meilleure façon de se faire prendre pour un imbécile, c'est d'en être un.
Quand leurs amis sont en voyage, ceux qui sont restés à la maison doivent prendre soin de leurs intérêts.
Laissons notre amour infini se répandre dans le monde entier, au-dessus, en dessous, et dans chaque direction.
Puisque la femme revendique ses droits, ne lui en reconnaissons qu'un seul : le droit de plaire.
Rien de grand n'a jamais été fait sauf par ceux qui ont osé croire qu'ils avaient en eux quelque chose de supérieur aux événements.
Un peu de vin est une antidote contre la mort ; en grande quantité, il est le poison de la vie.
J'ai toujours eu dans l'esprit, sans bien m'en rendre compte, une sorte de balance. Sur un plateau il y avait la douleur, la mort, sur l'autre la beauté de la vie. Le premier portait toujours un poids beaucoup plus lourd, [...] ► Lire la suite