La passion amoureuse est une manière d'entrer en résonance avec l'autre, corps et âme, et avec lui ou elle seuls. Nous sommes en deçà et au-delà de la philosophie.
Le problème, c'est que tout le monde raconte un peu n'importe quoi, en manipulant les chiffres disponibles.
Habiller une femme ou un homme signifie réfléchir en termes de lignes, de volumes, de proportions. C'est exactement comme habiller un espace.
Au fond, ma vie est tellement ennuyeuse, c'en est embarrassant.
Je ne dis pas les choses directement en face de l'autre personne. J'aime faire une blague ou une remarque et la rendre digeste ou juste faire un petit commentaire qui exprime mon inquiétude, mais qui n'est pas censé être une critique, mais juste un commentaire pour qu'il comprenne ce que je pense.
Ne comptez pas seulement vos jours, faites en sorte que vos jours comptent.
Des chambres sordides en chambres sordides, ton esprit renferme un coffre-fort vide, j'en fais des cauchemars, ils me tordent l'âme, réveillé la nuit par mes propres larmes.
À partir du moment où une chanson est bien foutue, qu'on peut la reprendre tous en choeur, elle devient populaire.
L'actualité nous broie en permanence. Si j'avais moins bossé, j'aurais fait un deuxième enfant.
Je n'ai pas pris de surdose de somnifères et appelé mon agent. Je n'ai pas été en prison, et je ne vais pas au psychiatre toutes les deux minutes. C'est un succès aujourd'hui
Tombée amoureuse comme on attrape une maladie : sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...et puis je l'ai perdu. De la même manière...
T'as qu'a te demander ce que ton partenaire de labo faisait hier soir. Qui sait ? Pt'etre qu'il a voulu faire un break et qu'il en a eu marre de squatter sous son porche pour décapiter des écureuils.
Je suis comme toutes celles et ceux nés en 1945, un enfant de la guerre [...] un enfant qui a dû sa naissance au Paris de l'Occupation.
Il y a tellement de fous en liberté que je me demande parfois si ce ne sont pas les gens sains d'esprit qui peuplent les asiles.
Nul, en effet, n'a tort quand tous radotent.
On n'acquiert tout pouvoir sur les autres qu'en renonçant à tout pouvoir sur soi-même.
Les auteurs qui ont écrit sur le mépris de la gloire ont mis leur nom en tête du traité.
Tous les êtres humains pensent. Seuls les intellectuels s'en vantent.
Le progrès existe, c'est certain. L'américain moyen paie maintenant en impôts deux fois ce qu'il avait avant en guise de salaire.
Chantez femmes seules, riez-en plutôt Les 3/4 des hommes sont des rigolos Chantez femmes seules, c'est le jour le plus beau Les 3/4 des hommes sont des beaux salauds.
Un des devoirs de l'amitié est de porter assistance à ses amis en toutes circonstances.
Les tromperies dominantes de l'époque sont en passe de faire oublier que la vérité peut se voir aussi dans les images.
Je consomme autant de viande ici en un hiver qu'un pauvre en mange en Haïti durant toute une vie.
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.
En fait, au fond, toujours ceci : comme si j'étais comme mort.
Accomplis seulement de bonnes actions, n'en demande pas la récompense.
J'en chie mais à l'usine on se tait.
L'idée Athée est tellement absurde que je ne vois pas comment je pourrais la mettre en mots.
Ceux qui prétendent tout découvrir mais n'en produisent aucune preuve peuvent être réfutés comme ayant effectivement prétendu découvrir l'impossible.
Il y a une sorte de mal là-bas. Quelque chose de très, très étrange dans ces vieux bois. Appelez ça comme vous voulez. Une obscurité, une présence. Il prend de nombreuses formes mais... il existe depuis aussi longtemps que l'on s'en souvienne et nous avons toujours été là pour le combattre.
En matière de vérité et de justice, il n'y a pas de différence entre les grands et les petits problèmes, car les questions concernant le traitement des personnes sont toutes les mêmes.
C'est toujours un compliment lorsque vous êtes soutenu par des jeunes et des moins jeunes, mais c'est en fait inattendu. C'est surprenant, mais pour moi c'est en fait le plus beau compliment.
Nous n'avons pas encore le projet de remonter sur scène. Si on devait le faire, on reprendrait nos anciens sketches que l'on réécrirait en attendant d'en inventer de nouveaux. Comme dit Bernard (Campan), on est un peu monotâche. On n'arrive pas à faire plusieurs projets en même temps.
Il n'y a qu'en France qu'on a des manifs qui ne servent à rien.
Il est aisé de tromper les plus habiles, en leur proposant des choses qui passent leur esprit et qui intéressent leur coeur.
Le prudent se fait du bien, le vertueux en fait aux autres.
En général, ce qui s'est consumé en nous continue de nous noircir.
De nos jours, on vit de plus en plus vite et on meurt de plus en plus lentement...
La plupart des gens pensent que les millionnaires aiment ce qu'ils font parce qu'ils gagnent beaucoup d'argent : en réalité, ils gagnent beaucoup d'argent parce qu'ils aiment ce qu'ils font !
Un vieux qui a les guiboles qui flanchent, il part en couille, c'est l'âge, et c'est normal.
Oui, combien de fois peut-on tourner la têteEn disant qu'on n'a rien vu ?
C'est en toi qu'il faut regarder, et non autour de toi.
Un peuple sauvage et pourri que nous civilisions en lui donnant nos vices.
La femme d'un fermier dit : "Dick Hickock ! Me parlez pas de Dick Hickock ! Le diable en personne ! Voler ? Il serait capable de voler la canne d'un aveugle !
S'émanciper, c'est s'arracher à ses origines tout en les assumant.
Vois ton film comme une combinaison de lignes et de volumes en mouvement en dehors de ce qu'ils figure et signifie.
Tout commence dès l'école. L'école nous apprend à participer à la compétition sociale, et on n'apprend pas ce qui se passe en nous. Or vous vivez toute une vie avec un parcours intérieur. L'alphabétisation ne va pas de pair avec la créativité, à l'école. C'est un drame, c'est la faute de Jules Ferry, ce bâtard.
Si nous partons maintenant, ta femme reviendra-t-elle vivante ? Vous pardonnera-t-elle de l'avoir tuée ? Si vous ne pouvez pas continuer, alors pourquoi êtes-vous toujours en vie ? Vous aurez dû mourir à la place.
Les choses évoluent et notre esprit doit être lui même en mouvement.
Je sais que j'ai eu une vie très chanceuse, mais je pense aussi que mon travail en tant qu'acteur est de se connecter émotionnellement aux êtres humains.