Les trois mots les plus importants en matière d'investissement sont marge de sécurité.
Il n'est pas nécessaire de comprendre les choses pour en débattre.
Mon message ? Il n'y en a qu'un, je crois, qui est un cri : " Partagez ! Donnez ! Tendez la main aux autres ! Gardez toujours un carreau cassé dans vos univers bien feutrés pour entendre les plaintes qui viennent de l'extérieur.
Quand j'ai perdu ma fille, j'ai lu tous les auteurs qui avaient perdu leur fille. Ça m'aidait de savoir qu'on avait vécu la même chose et que les gens pouvaient en parler.
Je crois en la transparence.
Dire que c'est en faisant exactement la même chose qu'un homme honore une femme ou la déshonore !
T'as qu'a te demander ce que ton partenaire de labo faisait hier soir. Qui sait ? Pt'etre qu'il a voulu faire un break et qu'il en a eu marre de squatter sous son porche pour décapiter des écureuils.
Les politiciens considèrent que les idées leur appartiennent quand ils n'en sont que les serviteurs. Les idées devraient se constituer en syndicat.
En marchant les femmes peuvent tout montrer, mais ne rien laisser voir.
En observant on se sent plus grave et se sentant plus grave on se sent plus âgé. De là se croire plus sage, il n'y a qu'un pas que l'on franchit sans cesse.
Il n'existe pas de sectes en géométrie.
On peut intéresser les gens à l'histoire en la dépoussiérant...
Quand on veut bien se donner la peine de regarder quelqu'un, de le prendre dans ses bras, de le respirer doucement, d'écouter comment son coeur bat, comment la vie circule en lui, on entend alors beaucoup de choses silencieuses.
L'héroïsme m'a toujours intrigué. Je suis persuadé qu'on ne se lève pas le matin en se disant : « Aujourd'hui, je vais être un héros. »
Les filles sont un autre monde, et je m'en souviendrai. Elles deviendront cet ailleurs difficile où je te reconnais, pays à inventer pour le bonheur de passer la frontière.
Au stade où j'en suis, j'aimerais pouvoir prendre ma femme et mes enfants le plus longtemps possible dans mes bras. Le reste m'importe peu.
Savoir pour pouvoir, telle fut ma pensée. Etre à même de traduire les moeurs, les idées, l'aspect de mon époque, selon mon appréciation ; être non seulement un peintre mais encore un homme ; en un mot faire de l'art vivant, tel est mon but.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
La bêtise tue plus que le sida, et pourtant, au lieu de chercher un vaccin, on en distribue des doses
Maintes fois, tous nous relevons tous la tête en croyant qu'il nous faut dire la vérité ou la vérité apparente et nous la rentrons dans les épaules. C'est tout.
Ceux qui travaillent se trouvent sous le soleil, ceux qui en profitent les voilà à l' abri.
Les gens font rarement ce en quoi ils croient. Ils font ce qui leur convient, puis se repentent.
Il n'y a rien d'écrit dans la Bible, l'Ancien ou le Nouveau Testament, qui dit : 'Si vous croyez en Moi, vous n'aurez pas de problèmes.'
En période d'adversité et de changement, nous découvrons vraiment qui nous sommes et de quoi nous sommes faits.
Si nous partons maintenant, ta femme reviendra-t-elle vivante ? Vous pardonnera-t-elle de l'avoir tuée ? Si vous ne pouvez pas continuer, alors pourquoi êtes-vous toujours en vie ? Vous aurez dû mourir à la place.
Vas-y Stefan, torture moi, garde moi prisonnière ou réduis moi en poussière, ça ne changera pas la vérité. Je ne t'ai jamais forcée à m'aimer. C'était réel, et ça l'était pour moi aussi.
Il y a tellement de fous en liberté que je me demande parfois si ce ne sont pas les gens sains d'esprit qui peuplent les asiles.
En France, les peines d'argent durent plus longtemps que les peines de coeur et se transmettent de génération en génération.
Les occasions de se taire et celles de parler se présentent en nombre égal, mais nous préférons souvent la fugitive satisfaction que procurent les dernières au profit durable que nous tirons des premières.
Du bon sens, il y en avait bien, mais il se tenait caché par peur du sens commun.
Pour chaque homme qui a réussi, il y en aura toujours un autre qui dira : "J'étais à l'école avec lui !"
Il vaut mieux manquer de raison que d'en avoir trop.
De nos jours, on vit de plus en plus vite et on meurt de plus en plus lentement...
La plupart des gens pensent que les millionnaires aiment ce qu'ils font parce qu'ils gagnent beaucoup d'argent : en réalité, ils gagnent beaucoup d'argent parce qu'ils aiment ce qu'ils font !
Chez nous, les intellectuels n'ont plus d'influence dans la société, sauf quand ils émettent des slogans. Les intellectuels ont de l'influence en France lorsqu'ils flattent un vague "politiquement correcte".
On finit toujours par s'ennuyer quelque peu en villégiature. En une de ces heures où la paresse ne suffit plus et finit par peser sur l'esprit autant qu'un lourd travail.
Il est tentant de vouloir avancer vite, mais le bonheur est ici et maintenant. À trop nous concentrer sur les choses qu'il reste à faire, nous en oublions de vivre.
Les taxis de la Marne ont fait la guerre, alors je rigole quand je vois un taxi parisien qui a peur d'aller en banlieue !
Édouard Daladier, ce trublion qui jadis fut dénommé le taureau du Vaucluse, mais qui en était plutôt le taon.
A quoi ça sert les mots ? Pour tout ce qu'il y a vraiment de senti en douleur, ils arrivent quand c'est fini, apaisé. Ils parlent de souvenirs, impuissants ou menteurs.
Ah, l'argent! Qu'on en ait ou qu'on en manque; c'est toujours lui la cause du mal.
En arithmétique politique, il faut substituer à l'exactitude rigoureuse le calcul des probabilités.
Elle fout toute sa vie en l'air,Mais toute sa vie c'est pas grand chose.Qu'est ce qu'elle aurait bien pu faire ?À part rêver seule dans son lit,Le soir entre ses draps roses.
J'en chie mais à l'usine on se tait.
Au fond, ma vie est tellement ennuyeuse, c'en est embarrassant.
En moi-même, je ne pensais pas être comique.
En tant qu'enfant, à l'adolescence, je n'avais pas le droit de porter des vêtements à la mode.
Je sais que j'ai eu une vie très chanceuse, mais je pense aussi que mon travail en tant qu'acteur est de se connecter émotionnellement aux êtres humains.
En Europe, un acteur est un artiste. À Hollywood, s'il ne travaille pas, il est un clochard.
La télévision, j'en ai fait le tour. Je ne voulais pas finir en vieux clown pathétique.