Moi, compliquée ? Non, je suis simplement une mosaïque de plusieurs personnes en une seule.
Je n'ai pas besoin que l'on m'offre des cadeaux, je ne veux pas être achetée. J'ai déjà tout ce que je veux. Ce que je souhaite vraiment, c'est quelqu'un qui sera là pour moi, qui me donnera le sentiment d'être en sécurité.
Même si j'apprécie ce que j'ai et que je ne veux pas le perdre, je n'en ai pas non plus besoin.
J'ai lutté avec un alligator, tabassé une baleine, mis des menottes à la foudre, foutu le tonnerre en prison; juste la semaine dernière, j'ai tué un roc, blessé une pierre, et envoyé une brique à l'hosto; je suis tellement méchant que j'ai rendu la médecine malade.
On fait tout pour prolonger la vie tout en la vidant de sa substance.
Et même si tu me laissesAu creux d'un mauvais détourEn ces moments où l'on testeLa force de nos amours
En Espagne, les actrices travaillent jusqu'à ce qu'elles soient vieilles. C'est ce que je veux faire.
S'il vous plaît, laissez en partant l'Etat dans les toilettes où vous l'avez trouvé.
Une explication, quelle qu'elle soit, ne peut être qu'en trop face à la présence des choses.
Rendons au rire son authentique signification ! Enlevons-le à ceux qui en font une raillerie sacrilège, frivole et mondaine !
Les gens se divisent en deux catégories : les uns cherchent et ne trouvent pas, les autres trouvent et ne sont pas contents.
La vieillesse est la période de notre existence pendant laquelle nous composons avec les vices que nous chérissons encore, en vitupérant ceux que nous n'osons plus pratiquer.
Quand tu bégaies en anglais, ça se remarque deux fois plus ; en italien, ça passe complètement inaperçu.
La conversation est un commerce. Tous ceux qui y prennent part doivent dépenser ; c'est le seul moyen d'en tirer quelque chose.
Les amitiés de l'adolescence, rien ne peut en effacer complètement la trace dans notre coeur. Ce que nous avons de meilleur, nous le devons à la pureté et à la grandeur des sentiments qu'elles nous ont fait éprouver.
Ne dit-on point d'une chose qui fait plaisir, qu'elle en vaut la peine ?
En matière politique, grimper, c'est ramper verticalement.
Ecrire, c'est transformer des abîmes de banalités en sommets mythologiques.
Quand un homme est amoureux, il ne lui vient pas à l'idée que la femme ne s'en est pas aperçu : il croit l'avoir dit nettement par un ton de voix, un frôlement de main.
La colle en tube, ça colle tout, excepté les bouchons de tube.
La seule façon de conserver un avantage sur l'adversaire, c'est d'attaquer en premier.
On juge mieux les hommes de bas en haut que de haut en bas.
Je t'ai déjà pardonné, va... Tu ne les pensais pas tes paroles, je le sais bien, mais il faut que tu fasses attention quand même. Tu sais, faut en prendre soin des gens qui sont corrects avec toi. Tu verras en vieillissant que tu n'en croiseras pas tant que ça.
On s'instruit en voyant le malheur de son prochain.
Pour le moment, l'homme en fuite restait assit sur la pierre parce que, s'il avait voulu, il aurait pu ne pas s'asseoir sur cette pierre.
Ce qu'on appelle "mourir" c'est achever de naître et ce qu'on appelle "naître" c'est commencer à mourir. "Vivre" c'est mourir en vivant. Nous n'attendons pas la mort : nous vivons perpétuellement avec elle.
J'en ai marre de mourir de ce moi particulier. J'en veux un autre.
l'Algérie, voilà... C'est le pays de mes parents, c'est dans le coeur. Mais bon après sportivement, c'est vrai que je jouerai en équipe de France. Je serai là toujours présent pour l'équipe de France.
Tout ce qui est vraiment grand et inspirant est créé par l'individu qui peut travailler en toute liberté.
Il est difficile de rester empereur en présence d'un médecin, et difficile aussi de garder sa qualité d'homme.
Ils nous faut écouter l'oiseau au fond des bois, le murmure de l'étè, le sang qui monte en soi...
- Tu m'as assez gâché la vie jusqu'à présent, et maintenant c'est à moi de te faire du mal. - Brooke pose cette arme ! Je t'en prie maman reste avec moi. - Je ne vais pas gâcher le reste de ma vie pour toi.
- Priez-vous ? - Ah oui ! Parce que je crois en l'amour.
En réalité, nous ne savons plus rien, nous ne sommes plus sûrs de rien. Lorsqu'on regarde les oeuvres des anciens, on n'a vraiment pas à faire les malins.
Mon Dieu, je vous en supplie, qui que vous soyez, soyez !
Mots en l'air. Attention ! Ils retombent toujours.
En politique, il faut déjà beaucoup de culture pour se contenter d'explications simples.
Tout journal qui n'augmente pas sa masse d'abonnés, quelle qu'elle soit, est en décroissance.
Je fais l'amour mais c'est de telle sorte Que seulement du plaisir j'en rapporte, N'engageant point ma chère liberté.
Jamais homme n'aimera parfaitement Dieu qu'il n'ait parfaitement aimé quelque créature en ce monde.
C'est un tort d'exiger la vérité pour ensuite s'en plaindre.
L'univers est peut-être une "machine à faire des dieux". Mais la vraie foi consiste à parier que l'espèce humaine est capable d'incarner Dieu, de le réaliser, "d'en finir avec lui" en inventant sa propre humanité.
Le metteur en scène, c'est le comble du traducteur.
Comme de toute chose, il y a un secret du vin ; mais c'est un secret qu'il ne garde pas. On peut le lui faire dire : il suffit de l'aimer, de le boire, de le placer à l'intérieur de soi-même. Alors il parle. En toute confiance, il parle.
Il y a de certains défauts, qui bien mis en oeuvre, brillent plus que la vertu même.
Quand vous changerez 50 000 francs, on vous rendra 15 billets de 500 euros. Le bas de laine va se transformer en soquette... Plus besoin de matelas, un oreiller suffira. Plus d'argent dans des lessiveuses mais dans des vizirettes.
Au théâtre, il y a deux sortes de metteurs en scène : ceux qui croient qu'ils sont Dieu et ceux qui en sont sûrs.
Connaître l'humain, c'est d'abord le situer dans l'univers, non l'en retrancher.
Les gens de ma génération, en particulier ceux qui étaient enfants pendant la guerre, ont développé un rapport méfiant aux humains. Moi aussi, pendant la guerre, j'ai préféré la compagnie des objets et des animaux. Les humains sont imprévisibles. Un [...] ► Lire la suite
Juge tes amis dans les moments fâcheux de la vie, et en voyant la part qu'ils prennent à tes périls.