Ne regardons ni trop en avant, ni trop en arrière. Mais toujours en haut.
Mes parents voulaient avant tout que j'apprenne à être libre et que je ne me soumette pas aux conventions.
Retranche tous ces engagements que tu voyais s'imposer à toi et qui sont autant de bagages qui t'entraînent au fond de la mer.
L'important pour être heureux c'est avant tout de posséder ce qui ne s'achète pas : l'amour, l'amitié, la gratitude, le pardon, la sérénité et la conscience.
Maman toi qui nous a donné la vienous voulons à notre tour te dire MerciDe là haut malgré la route qui nous sépareTu seras toujours notre rayon d'espoir.
On naît académicien comme on naît archevêque, cuisinière ou sergent de ville, et celui qui doit l'être ne meurt pas avant de l'avoir été.
Au fond c'est ça, la littérature, atteindre l'universel par le particulier.
Une femme en harmonie avec son esprit est comme une rivière qui coule. Elle va où elle veut sans prétention et arrive à destination préparée à être elle-même et seulement elle-même.
L'homme a perdu son âme et la cherche au fond de son portefeuille ou dans les abîmes de son sexe.
Moi, ce qu'il me faut, c'est une existence mouvementée, avec discussions et stratagèmes ! Enfin, un peu de vie avant beaucoup de mort !
Qu'est-ce qu'il s'est passé dans nos vies ? Où on en est ? Moi je sais plus très bien qui je suis ; ni comment j'en suis arrivée là. La fille que j'étais avant me manque. Je veux retrouver ma place, me sentir [...] â–º Lire la suite
L'absurde n'est pas dans l'homme ni dans le monde, mais dans leur présence commune.
J'archive beaucoup de mes vêtements et les ai emballés et mis dans des boîtes. Je les appelle des "petites tombes" et je les garde dans un espace de rangement... Je ne me débarrasserais jamais de la robe que je portais [...] â–º Lire la suite
La narration concerne deux choses ; c'est une question de personnage et d'intrigue.
Le désir de plaire naît chez les femmes avant le besoin d'aimer.
La vie est un don gratuit dont il n'est pas indispensable de rendre compte avant l'échéance.
La foi chrétienne n'est pas une « religion du livre » note laconiquement le Catéchisme. C'est là une affirmation d'une extrême importance. La foi ne se réfère pas simplement à un livre, qui serait en tant que tel l'unique et [...] â–º Lire la suite
Peut-on survivre à la passion ? Quelle question ! Il faut se demander si on peut s'achever soi-même sans elle.
Le spirituel est le dernier de nos soucis, avant de devenir le premier de nos regrets.
Cette chose dont nous ne voyons ni les yeux ni les oreilles, très peu le nez et la tête, bref, notre corps.
T'es morte, t'es ressuscitée. T'es partie, t'es revenue. Et on a survécu... J'ai survécu. Et maintenant je suis solide. Je t'aime Izzie. Avant de te rencontrer, avant toi, j'avais toujours pensé que j'étais pas quelqu'un de bien. Maintenant, grâce à [...] â–º Lire la suite
Il ne faut jamais signer avant de voir le diable.
L'espérance du possible s'enfante sur fond d'impossible.
Un ennemi secret embrouille nos destins. Qui ne ménage ni les bons ni les coquins.
Pourvu que je ne parle ni de l'autorité, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni de l'opéra, ni des autres spectacles, je puis tout imprimer librement, sous la direction, néanmoins, de deux ou trois censeurs.
L'animal, c'est de l'ombre errant dans les ténèbres ; On ne sait s'il écoute, on ne sait s'il entend ; Il a des cris hagards, il a des yeux funèbres ; Une affirmation sublime en sort pourtant.
Peu d'esprits s'inquiètent d'examiner la question avant de fournir la réponse.
En fin de compte, nous devons tous décider par nous-mêmes de ce qui constitue un échec, mais le monde est très désireux de vous donner un ensemble de critères si vous le laissez faire.
L'amour, il faudrait l'écrémer. Si vous voulez boire jusqu'au fond du vase, vous risquez de trouver du petit-lait aigre.
Vers le Ciel, où son oeil voit un trône splendide, Le Poète serein lève ses bras pieux, Et les vastes éclairs de son esprit lucide Lui dérobent l'aspect des peuples furieux
Ils nous faut écouter l'oiseau au fond des bois, le murmure de l'étè, le sang qui monte en soi...