Là où le discours en reste aux mots, la parole engage le corps.
J'ajoute que tout mon théâtre tend à la dignification de la femme. Mon plaidoyer pour la femme est, vous le voyez, ancien et persévérant, et n'a pas eu de solution de continuité.
J'ai souvent pensé, avec tristesse, qu'une âme vraiment belle n'obtiendrait pas la gloire, parce qu'elle ne la désirerait pas. Cette idée, qui m'a désabusé de la gloire, m'a désabusé du génie. J'ai souvent pensé que le génie n'est qu'une éloquence particulière, un don bruyant d'exprimer.
Parler bien et avec éloquence est un très grand art, mais celui-ci tout aussi grand est de savoir à quel moment s'arrêter.
Elle avait le génie de la harangue et personne ne savait mieux qu'elle faire appel aux bas instincts de la foule. L'emprise de sa parole enflammée était irréfragable.
Une éloquence et une poésie d'Asiatique, Des états d'âme indescriptible, incalculable. C'est de la poésie comme l'or est un métal précieux : par convention.
Je ferais un meilleur président américain que George W. Bush. Bush est un idiot. Je suis un meilleur orateur que lui.
Il n'y a pas d'éloquence solitaire et tout orateur a deux génies, le sien et celui du siècle qui l'écoute.
La plus belle éloquence est celle qui fait avancer les choses.
Jamais un orateur n'a pensé en parlant, jamais un auditeur n'a pensé en écoutant.