Le but d'une bonne allocution est triple : séduire, ne pas oublier, dire le moins de choses possible.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
Les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés.
L'arithmétique la plus difficile à maîtriser est celle qui nous permet de ne compter que sur ce que l'on a.
Faire rêver les hommes est souvent le moyen le plus sûr de les tenir endormis - précisément parce que le rêve leur donne l'illusion d'être éveillés.
La vie de Mike Tyson est l'une des histoires américaines les plus étonnantes.
C'est toujours les voix qui restent, au final, c'est aussi toujours par elles que ça commence, une voix plus une oreille ; deux fils de soie impalpables et un pavillon !
La femme qui suit la foule n'ira généralement pas plus loin que la foule. La femme qui marche seule risque de se retrouver dans des endroits jamais vus auparavant.
Je ne sais pas si je pourrais parler avec elle. Quand les choses sont cassées avec quelqu'un, comment trouvez-vous le verbe ? On n'a plus le même langage.
En deux heures à la guerre, on en apprend plus sur la vie et les hommes qu'en quatre décennies de paix.
On oublie souvent de dire que les meilleurs créneaux sont ceux des châteaux forts.
Le langage de l'expérience est plus autoritaire que n'importe quel raisonnement: les faits peuvent détruire notre ratiocination - et non l'inverse.
Un gredin qui tourne la loi est moins à craindre en son action qu'un homme de bien qui la discute avec sagesse et clairvoyance.
Il n'y a rien de plus ridicule que le sérieux dans les niaiseries : l'amour de tous ces divertissements, c'est donc un reste d'enfance.
Ce que j'aime le plus en Norvège, c'est vous mesdames. De retour à la maison, je suis habituée aux femmes journalistes grasses et poilues.
Il est facile de pardonner leurs erreurs aux autres ; cela demande plus de cran de les excuser d'avoir vu les nôtres.
La critique n'est souvent pas une science ; c'est un métier qui demande plus de santé que d'esprit, plus de travail que de talent, plus d'habitude que de génie indigène. Entre les mains d'un homme qui a beaucoup lu mais [...] â–º Lire la suite
J'attends seulement la sortie de la collection de mode de Lindsay Lohan. Dans dix ans, il n'y aura peut-être plus de vrais designers.
Quand Dieu est mort, il y avait encore Nietzsche pour le dire - grand nihiliste devant l'Éternel et le cadavre de l'Éternel. Mais devant la transparence simulée de toutes choses, devant le simulacre d'accomplissement matérialiste ou idéaliste du monde dans [...] â–º Lire la suite
Le corps humain est un royaume où chaque organe veut être le roi ; il y a chez l'homme 3 leaders qui essayent d'imposer leur loi, cette lutte permanente est la plus grosse source d'embrouille, elle oppose depuis toujours la tête, le coeur et les couilles.
"On ne sait pourquoi" est la clef de voûte des systèmes les plus complexes destinés à justifier le monde.
J'ai voulu des jardins pleins de roses fleuries,J'ai rêvé de l'Éden aux vivantes féeries,Des lacs bleus, d'horizon aux tons de pierreries ;Mais je ne veux plus rien ;Il suffit que tu ries.
Gloire aux Français ! Ils ont travaillé pour les deux plus grands besoins de l'humanité : la bonne chair et l'égalité civile.
Il n'y a rien de plus dégoûtant qu'un bijou. Ça ne sert à rien. Et ceux qui les portent n'en ont pas besoin, moins besoin que n'importe qui.
Une femme qui a trahi la foi conjugale est capable des plus grands crimes.
C'est encore en blaguant avec la vie qu'on est le moins malheureux.
S'il te plaît, dis moi qu'il y a plus dans cette histoire. Qu'il y a quelque chose que je ne sais pas. S'il te plaît Toby...
Quand on songe au prix du bifteck, on comprend plus aisément pourquoi, en Inde, les vaches sont sacrées.
Plus le champ de la pensée s'élargit, plus la patience et la tolérance augmentent.
Celui qui accompagne quelqu'un qui a la diarrhée n'a pas à lui dire : "dépêche-toi".
Je crois qu'on entend encore dans les entrées d'immeubles l'écho des pas de ceux qui avaient l'habitude de les traverser et qui, depuis, ont disparu. Quelque chose continue de vibrer après leur passage, des ondes de plus en plus faibles, mais que l'on capte si l'on est attentif.