Un orateur : un monsieur qui dit des choses vagues avec la dernière violence.
La violence n'apporte que des victoires temporaires ; la violence, en créant beaucoup plus de problèmes sociaux qu'elle n'en résout, n'apporte jamais une paix permanente.
La violence est véritablement fille de l'impiété et le bonheur que les hommes désirent et souhaitent de tous leurs voeux vient de la santé de l'esprit.
La langue corporelle est essentielle pour une actrice, même si vous n'utilisez pas votre corps de manière athlétique. Juste pour être libre, pour l'utiliser comme votre voix. Un corps peut être petit et avoir une violence incroyable. Un corps parle.
Nous n'avons en aucune manière le monopole de la pensée. Il existe, un peu partout en Occident, un racisme de l'intellect dont nous devons nous méfier.
Dans une démocratie, la violence est maîtrisée: les forces de l'ordre exécutent des ordres légitimes.
Le gouvernement est une association d'hommes qui font violence au reste d'entre nous.
La leçon que j'ai apprise au Caire s'applique toujours. La seule façon de traiter avec les bureaucrates est la furtivité et la violence soudaine.
L'amour est un acte simple et primitif. C'est la lutte, c'est la haine. La violence y est nécessaire. L'amour par consentement mutuel n'est qu'une fastidieuse corvée.
Quand ton enfant réclame une lame de rasoir, donne-la-lui.
Une violence infantile mal gérée sera la logique d'une violence conjugale par déguisement et vengeance.
Le ministre : Pour quel crime êtes vous détenu ? Alex : Pour le décès accidentel d'une personne Monsieur ! Un gardien de prison : Pour meurtre avec violence d'une pauvre femme, plus vol avec effraction, il en a pour 14 ans Monsieur ! Le ministre : Excellent ! Il est entreprenant, agressif, excessif, jeune, insolent, vicieux... l'idéal !
C'était la dernière guerre ; la suivante attend.
Tous les deux, trois ans, il y a un film sur l'Holocauste parce qu'ils veulent que vous vous en souveniez et qu'on vous rappelle ce que c'était. À quand remonte la dernière fois que vous avez vu un film sur l'esclavage ?
Au réveil d'un doux rêve, on voudrait se rendormir pour le continuer ; mais vainement on s'efforce d'en ressaisir les vagues traces, comme les plis de la robe d'une femme aimée disparaissant derrière une portière qu'on ne pourrait soulever.
Chez Ellroy il y a à la fois une violence extrême et fascinante. Mais en même temps, Ellroy arrive tout le temps à avoir une espèce de recul, qui fait qu'il y a un jugement moral sur la violence.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
Les femmes préfèrent la brutalité à l'ironie. Le brutal se met nettement dans son tort à leur égard ; l'ironiste les met en méfiance vis-à-vis d'elles-mêmes et cela ne pardonne pas.
Les souvenirs, c'est quelque chose qui vous réchauffe de l'intérieur. Et qui vous déchire violemment le coeur en même temps.
La cruauté envers les animaux peut devenir violence envers les hommes.
La mort, c'est la dernière étape de la douceur. La mort, c'est la douceur absolue. C'est le calme, le repos. c'est l'absence de mouvement et la paix.
Quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été péché, alors enfin nous saurons que l'argent ne se mange pas.
- C'était pas calculé. - Laisse moi tranquille. - Tu ne m'en veux pas à cause de ça, comme je ne t'en veux pas de ton histoire avec Vanessa. - S'il te plaît arrête de me dire ce que je [...] â–º Lire la suite
Il n'y a rien de facile à prendre la vie d'un homme, quelle que soit la valeur qu'elle peut avoir. Mais quand vous le faites, vous devez l'oublier. Je suppose que je n'ai pas tout à fait compris cette dernière partie
L'amour n'est pas seulement la plainte déchirante d'un lointain violon, c'est aussi le craquement triomphant d'un ressort de sommier.
Je crois encore à la bonté innée des hommes. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère et de confusion, je vois comment le monde se transforme lentement en un désert, j'entends plus fort, [...] â–º Lire la suite
La pudeur vous défend de voir ma lame nue ?
La dernière illusion est de croire qu'on les a toutes perdues.
Les mots sont un substitut assez flou aux équations mathématiques.
Pour celui qui dit, « Je ne crains pas l'eau, » les vagues que le vent excite ne sont qu'une écume blanche.
Sarah se souvient de cette femme, dans l'ancien cabinet où elle exerçait, qui venait d'être promue associée et qui, à l'annonce de sa grossesse, s'était vue destituée, renvoyée au statut de collaboratrice. C'était une violence sourde, invisible, une violence ordinaire que personne ne dénonçait.