Ce que vous obtenez avec la violence ne peut être maintenu qu'avec la violence.
La violence exclut la nuance, c'est ça le merdier entre les hommes.
Faire reculer le racisme et l'antisémitisme. Chacun de nous est dépositaire de ce message d'humanisme.
Dès que quelqu'un comprend qu'il est contraire à sa dignité d'homme d'obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l'asservir.
Et même un menteur peut avoir peur de dire la vérité, tout comme un homme honnête peut être torturé pour dire un mensonge.
La violence ou la guerre, entre deux hommes ou deux nations, apparaissent aussi comme une compensation aveugle et insensée à tout ce qui n'est pas vraiment achevé dans la nature humaine.
Il y a dans l'acte d'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.
Reste à se demander si l'on peut attribuer des actes de violence au fondateur d'une religion, à celui qui en reste le modèle et à son enseignement.
Pour contraindre les prostituées, on a toujours utilisé la violence la plus barbare. Mais pour convaincre l'opinion et les parlements, on utilise le langage.
La plus grande violence que les hommes s'infligent entre-eux est la misère ; qui, au delà de la pauvreté, plonge une partie de l'humanité dans l'inexistence.
Puissent tous les hommes se souvenir qu'ils sont frères, qu'ils aient en horreur la tyrannie exercée sur les âmes.
La violence ne mène à rien sinon à l'hôpital.
Torture : nom commun féminin, mais ce n'est pas de ma faute. Bien plus que le costume trois pièces ou la pince à vélo, c'est la pratique de la torture qui permet de distinguer à coup sûr l'homme de la bête.
Le comble du racisme ? Pisser sur Jacob sans pisser sur Delafon !
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.
La violence n'est pas innée chez l'homme. Elle s'acquiert par l'éducation et la pratique sociale.
L'obligation au bonheur est totalitaire, et c'est la tyrannie de l'époque.
On ne peut s'empêcher de trouver sans cesse la violence fascinante.
Lorsqu'il n'y a pas de culture religieuse et d'éducation morale, de graves problèmes sociaux tels que la toxicomanie et le racisme comblent le vide.
C'est drôle, on parle souvent du Pôle Nord, plus rarement du Pôle Sud, et jamais du Pôle Ouest ni du Pôle Est. Pourquoi cette injustice ? ...ou cet oubli ?
Nous devons à nos enfants - les citoyens les plus vulnérables de toute société - une vie à l'abri de la violence et de la peur.
La violence a coutume d'engendrer la violence.
La soumission du peuple n'est jamais due qu'à la violence et à l'étendue des supplices.
Une injustice peut devenir criminelle, à n'en pas douter !
La plus grande injustice est de traiter également les choses inégales.
Celui qui cherche la paix doit se livrer à la gentillesse et à la générosité, être capable de s'abstenir de toute violence envers toutes les créatures vivantes.
Un des périls majeurs qui guettent nos sociétés contemporaines est l'irruption de la violence et des barbaries.
Jusqu'à l'apparition des canons au XVe siècle, les arbalètes sont très appréciées pour la précision et la violence de leur tir. Mais leur tir manque de rapidité.
Les hommes sont si bêtes qu'une violence répétée finit par leur paraître un droit.
Il y a une grande analogie entre la tyrannie de tous et la tyrannie d'un seul.
Toute espèce de racisme conduit inévitablement à l'écrasement de l'homme.