Ce que vous obtenez avec la violence ne peut être maintenu qu'avec la violence.
L'amour de la violence est un aspect de notre humanité. Même les faibles rêvent d'être forts afin de pouvoir manier le fouet.
Les films que je réalise sont des sortes de reflets de la violence dans notre société. L'inattendue violence quotidienne que tout le monde est obligé de subir.
Rejeter avec une trop grande violence l'imperfection est signe de faiblesse.
Le pouvoir qui fonde un État, c'est la violence ; le pouvoir qui le maintient est la violence ; le pouvoir qui finit par le renverser est la violence.
Bref, partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la « violence » à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d'être violence.
Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble faire du bien, le bien n'est que temporaire ; le mal qu'elle fait est permanent.
Le sexe, la violence et le terrorisme devraient être interdits.
La violence est ce temps qui recouvre les blessures, l'enchaînement irréductible des jours, cet impossible retour en arrière.
Un des périls majeurs qui guettent nos sociétés contemporaines est l'irruption de la violence et des barbaries.
La vraie tendresse est avant tout affaire de violence contenue...
La traîtrise et la violence sont des lances à deux pointes ; elles blessent ceux qui y ont recours plus grièvement que leurs ennemis.
Comment pourrais-je dire qu'il n'y a pas de violence en cuisine?
Là où la violence règne, la raison est faible.
Te faire épouser une cousine ou te faire épouser un cousin, c'est une violence familiale et un crime à vie dans ta vie.
La violence se donne toujours pour une contre-violence, c'est-à-dire pour une riposte à la violence de l'autre.
Malheureusement, il y a des moments où la violence est la seule façon dont on puisse assurer la justice sociale.
Le suicide, cette mystérieuse voie de fait sur l'inconnu.
L'amour est un acte simple et primitif. C'est la lutte, c'est la haine. La violence y est nécessaire. L'amour par consentement mutuel n'est qu'une fastidieuse corvée.
La possession de la terre, la propriété, les loyers, les dividendes, les impôts, les amendes judiciaires, la censure, les droits d'auteur et les marques, tout cela est garanti par la menace de l'application de la violence d'état.
Pour contraindre les prostituées, on a toujours utilisé la violence la plus barbare. Mais pour convaincre l'opinion et les parlements, on utilise le langage.
C'est par un état de violence permanente que le despote peut faire valoir sa volonté sur le corps social tout entier. Le despote est donc celui qui exerce en permanence - hors statut et hors la loi, mais d'une manière [...] â–º Lire la suite
Plusieurs victimisations seront des provocations qui apporteront justement une violence non naturelle de défense.
Le ministre : Pour quel crime êtes vous détenu ? Alex : Pour le décès accidentel d'une personne Monsieur ! Un gardien de prison : Pour meurtre avec violence d'une pauvre femme, plus vol avec effraction, il en a pour 14 ans Monsieur ! Le ministre : Excellent ! Il est entreprenant, agressif, excessif, jeune, insolent, vicieux... l'idéal !
Plus le pouvoir tend à s'exercer de manière souveraine, absolue, plus il est hanté par une violence interne autodestructrice.
Reste à se demander si l'on peut attribuer des actes de violence au fondateur d'une religion, à celui qui en reste le modèle et à son enseignement.
Sarah se souvient de cette femme, dans l'ancien cabinet où elle exerçait, qui venait d'être promue associée et qui, à l'annonce de sa grossesse, s'était vue destituée, renvoyée au statut de collaboratrice. C'était une violence sourde, invisible, une violence ordinaire que personne ne dénonçait.
- Mais au sens figuré dieu aime la violence, vous comprenez cela n'est-ce pas ? - Non. Non je ne comprends pas. - Pourquoi y en aurait-il autant sinon ? Elle est en nous. Elle vient de nous. Elle est encore plus [...] â–º Lire la suite
La violence à l'égard des femmes est une violation effroyable des droits humains. Mais ce n'est pas une fatalité. Nous pouvons mettre un terme à cela.
On dit d'un fleuve emportant tout qu'il est violent, mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l'enserrent.
Développons le respect pour tous les êtres vivants. Essayons de remplacer la violence et l'intolérance par la compréhension et la compassion. Et l'amour.