Rejeter avec une trop grande violence l'imperfection est signe de faiblesse.
La vieillesse est un état de repos quant aux sens. Lorsque la violence des passions s'est relâchée, on se voit délivré d'une foule de tyrans forcenés.
Pour moi, la gentillesse est un acte d'amour, une preuve d'amour envers quelqu'un d'autre. Je crois aussi que la gentillesse est le remède à la violence et à la haine partout dans le monde.
Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.
Je suis une grande partisane de vous accepter comme vous êtes et de ne pas vous en inquiéter.
Etre aimé c'est accepter d'être pris pour ce qu'on n'est pas.
Le génie artistique peut consister à faire accepter l'inacceptable.
La guerre est une violence en action, et son usage n'est limité par rien ; chacun des adversaires impose à l'autre sa loi, d'où découle une interaction qui ne peut manquer, conformément à l'essence du sujet, de mener aux extrêmes.
On gagne plus par l'amitié et la modération que par la crainte. La violence peut avoir de l'effet sur les natures serviles, mais non sur les esprits indépendants.
Il faut accepter d'être fini : d'être ici et nulle part ailleurs, de faire ça et pas autre chose, maintenant et non jamais ou toujours d'avoir cette vie seulement.
Le fer se rouille, faute de s'en servir, l'eau stagnante perd de sa pureté et se glace par le froid. De même, l'inaction sape la vigueur de l'esprit.
Je sais que mes droits s'arrêtent là où commencent ceux des autres. Mais est-ce ma faute si les droits des autres commencent si loin ?
Dans tous les temps et tous les pays, c'est la femme qui décide si le monde doit pardonner une faute ou ne pas la pardonner.
Un journal intime a des pouvoirs, quand on le relit, quand on le retrouve, c'est incroyable ce que ça ramène comme images, comme souvenirs d'une précision inouïe pour celui qui l'a écrit.
C'est au contraire du fait que nous sommes humains, et que nous vivons dans la sombre perspective de la mort, que nous connaissons la violence exaspérée, la violence désespérée de l'érotisme.
Il faut accepter de changer. Dès qu'on se durcit, les artères en font autant.
Le danger, quand on ne le voit pas, a le caractère vague et approximatif des conceptions humaines. La peur s'estompe ; et, faute de stimulant, l'Imagination, cette ennemie de l'homme, mère de toutes les terreurs, s'endort dans l'engourdissement qui suit l'épuisement de l'émotion.
Est-ce la faute du vin si un sot en boit et trébuche dans les ténèbres ?
Le passé n'est jamais tout à fait révolu quand il a duré ; c'est le présent qui parfois se dissipe sous nos yeux, faute de prises.
J'ai la possibilité d'être critique parce que je n'ai plus de responsabilité éditoriale.
La vraie liberté consiste à réaliser et accepter le fait qu'il n'existe pas de réponse parfaite.
L'ignorance n'a pas de pudeur : elle a l'habitude très fréquente de suppléer par la violence et l'audace à ce qui lui manque naturellement.
Le fondement ultime de tout cet ordre économique placé sous le signe de la liberté est, en effet, la violence structurale du chômage, de la précarité et de la menace de licenciement qu'elle implique : la condition du fonctionnement « [...] â–º Lire la suite
Tous les hommes sont formés dès la naissance à accepter les agressions verbales des femmes et à s'en remettre rapidement.
On devrait avoir la sagesse de rejeter les idéologies qui ne procurent pas ipso facto félicité et allégresse.
Nous devons accepter une déception finie, mais ne jamais perdre un espoir infini.
La seule façon pour Dieu de s'exonérer d'une responsabilité écrasante, c'est de ne pas exister. On peut pardonner à Dieu s'il n'existe pas. S'il existe, je crains qu'il ne faille trop souvent le maudire.
Accepter de dépendre de quelqu'un c'est accepter sa faiblesse, c'est s'accepter, c'est accepter d'aimer assez fort.
La violence exerce un phénomène d'aimantation. Notamment chez des jeunes en mal identitaire, cela crée le sentiment d'une mission, d'un statut, d'une reconnaissance.
Recevoir sur ses épaules frêles la veste quotidienne de la violence quand on aimerait porter le manteau de la tendresse.
La violence se donne toujours pour une contre-violence, c'est-à-dire pour une riposte à la violence de l'autre.