Le sexe, la violence et le terrorisme devraient être interdits.
Le sexe est devenu le dernier snobisme, celui auquel chacun doit souscrire sous peine de mort sociale.
La plupart des criminels tuent sans raison, leur violence s'exprime, voilà tout.
Quand les autorités défendent l'idée que le sexe est un péché, il y a une importante leçon à retenir : ne pas faire l'amour avec les autorités.
Combien de nouveaux métiers dissimulent la prostitution et la prostituée, il y en a à la pelle !
Ce n'est pas la violence qui triomphe le mieux de la haine, ni la vengeance qui guérit le mieux le mal.
La philosophie, dans son ensemble, refuse de valider le droit du plus fort ; elle pourrait se définir comme le passage de la violence à la raison.
Voler c'est comme le sexe : Je n'ai jamais eu tout ce que j'aurai souhaité mais quelquefois j'ai eu tout ce que je pouvais supporter.
C'est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d'attachement - sans distinction de sexe - et ce rapport préférentiel n'en exclut pas d'autres.
Aucune forme de violence ne peut jamais être excusée dans une société qui veut se dire décente.
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
Sarah se souvient de cette femme, dans l'ancien cabinet où elle exerçait, qui venait d'être promue associée et qui, à l'annonce de sa grossesse, s'était vue destituée, renvoyée au statut de collaboratrice. C'était une violence sourde, invisible, une violence ordinaire que personne ne dénonçait.
Dis-moi, quelle violence est pire que le silence ?
Je ne suis pas comme les autres, telle est la formule de l'homme du troupeau. Car le châtiment qu'encourt l'individu contemporain est moins l'emprisonnement ou la répression que l'indifférence.
La violence terroriste violente non seulement la liberté d'expression et nos valeurs, aussi bien républicaines qu'humanistes, que l'islam comme culture et civilisation.
S'associer à un fou est une tyrannie pour l'âme.
- Je bois au beau sexe des deux hémisphères. - Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Il faut toujours que notre sexe fasse une ombre sur notre ventre.
La famille, ce havre de sécurité, est en même temps le lieu de la violence extrême.
Comme l'amour, la guerre ne se fait pas toute seule. Il y a une réciprocité de la violence qui demande à être considérée.
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.
Le sexe n'est sale que quand on ne se lave pas.
La violence animale naît de l'altération des lois de la nature, alors que la violence humaine naît de leur transgression dans la parole et la civilité.
La tyrannie est de vouloir avoir par une voie ce qu'on ne peut avoir que par une autre.
Tu sais, l'amour c'est totalement surfait. Moi par exemple, j'ai jamais eu de copine et regarde comme je suis heureux, entre deux dépressions nerveuses mineures. Alors bien sur, la sérotonine, endorphine, le sexe etc. nous fait nous sentir bien, mais en réalité l'amour, est une illusion. Ça ne peut pas durer, c'est impossible.
C'est dans sa violence que la nature est la plus belle.
Le sexe est une envie, l'amour un besoin.
La religion est une partie du sexe de la femme.
Nous n'avons en aucune manière le monopole de la pensée. Il existe, un peu partout en Occident, un racisme de l'intellect dont nous devons nous méfier.
Dans la sphère religieuse, la femme est le sexe fort.
L'âme la plus libre est celle qui est le plus esclave de la tyrannie de l'amour.