Le sexe, la violence et le terrorisme devraient être interdits.
« Souvenez vous pourquoi nous sommes morts, car il ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes ventant leur bravoure. Son voeu était simple, « souvenez-vous de nous » ; ce sont ses mots, c'était son espoir.Si [...] ► Lire la suite
La violence animale naît de l'altération des lois de la nature, alors que la violence humaine naît de leur transgression dans la parole et la civilité.
S'il fallait choisir, je détesterais moins la tyrannie d'un seul que celle de plusieurs. Un despote a toujours quelques bons moments ; une assemblée de despotes n'en a jamais.
L'Économie souterraine rime toujours avec terrorisme et crimes, le point d'action doit se centraliser sur ces axes.
La violence est un écosystème. Un équilibre à moitié clos, incertain, qui a besoin d'un oxygène particulier, et d'une spirale de conditions particulières.
La plus grande violence que les hommes s'infligent entre-eux est la misère ; qui, au delà de la pauvreté, plonge une partie de l'humanité dans l'inexistence.
Nous devons lutter de manière agressive contre le terrorisme islamique radical, mais pas au détriment de nos valeurs américaines.
Qu'est-ce que c'est qu'un criminel ? Un criminel est celui donc qui rompt le pacte, qui rompt le pacte de temps en temps, quand il en a besoin ou envie, lorsque son intérêt le commande, lorsque dans un moment de [...] ► Lire la suite
La seule chose qui nous sauve de la bureaucratie c'est l'inefficacité. Une bureaucratie efficace est l'une des pires menace à la liberté.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d'exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l'enfant relayée par tous.
La violence terroriste violente non seulement la liberté d'expression et nos valeurs, aussi bien républicaines qu'humanistes, que l'islam comme culture et civilisation.
La guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté.
Pratiqué avec sérieux, le sport n'a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d'autres mots, c'est la guerre, les fusils en moins.
Pour moi, la non-violence n'était pas un principe moral mais une stratégie ; il n'y a aucune bonté morale à utiliser une arme inefficace.
La violence n'est le Credo d'aucune religion.
Ne soyez pas menacé par des personnes plus intelligentes que vous.
Nous avons des raisons de nous sentir bien, mais c'est aussi une menace de se sentir trop bien et je ferai attention à ce que cela n'arrive pas.
Civilisation et violence sont des concepts antithétiques.
La non-violence est une arme puissante et juste, qui tranche sans blesser et ennoblit l'homme qui la manie. C'est une épée qui guérit.
La tyrannie est une habitude.
La faiblesse personnelle est aussi dangereuse que la violence d'autrui.
Aucun mineur n'a de consentement avec un adulte puisqu'il n'est que mineur et certainement pas adulte, c'est donc une agression sexuelle d'adulte sur mineur.
Laissez la tyrannie régner sur un mètre carré, elle gagnera bientôt la surface de la terre.
Un beau souvenir est un bien si précieux qu'il ne faut rien négliger pour lui épargner les coups dont il est sans cesse menacé !
Le terrorisme vise à créer des amalgames et à fédérer des sensibilités différentes, en s'appuyant sur des sympathies, un sentiment d'humiliation, de rejet.
La victoire obtenue par la violence équivaut à une défaite, car elle est momentanée.
Nous avons souffert du tribalisme, qui n'est pas seulement un phénomène congolais, mais qui se manifeste malheureusement sous diverses formes sur tout le continent et menace la stabilité de nos États.
On passe sa vie à être menacé de mort.
La sociologie, comme toutes les sciences, a pour fonction de dévoiler des choses cachées ; ce faisant, elle peut contribuer à minimiser la violence symbolique qui s'exerce dans les rapports sociaux et en particulier dans les rapports de communication médiatique.
La violence à la télévision, ça donne envie de tout casser. Sauf, hélas, la télévision.