La violence meurtrière est le triste apanage de l'espèce humaine.
Assiste ton frère, qu'il soit oppresseur ou opprimé.S'il est oppresseur, empêche son oppression et de cette façon tu l'assisteras
Il est triste de quitter sa patrie pour toujours, mais il est pire de ne pas avoir le droit de la quitter.
La violence est en nous ; nous la portons tous mais quelques-uns seulement la poursuivent jusqu'au bout.
La férocité humaine dépasse celle de la nature.
L'histoire n'est que violence et perversité, la géographie n'est que cartes, quant à la poésie, ce n'est rien de plus qu'une gymnastique pour la mémoire.
Le colonialisme se bat pour renforcer sa domination et l'exploitation humaine et économique. Il se bat aussi pour maintenir identiques l'image qu'il a de l'Algérien et l'image dépréciée que l'Algérien avait de lui-même.
Enfance. Période intermédiaire de la vie humaine entre l'idiotie de la prime enfance et la folie de la jeunesse, deux stades au-dessus de la faute originelle et trois stades en dessous des remords de la vieillesse.
Le viol d'une conscience ne fait-il pas nécessairement violence à une vertu ?
Il vaut mieux qu'une injustice se produise plutôt que le monde soit sans loi.
La souffrance humaine n'a pas de limites. Si on la regarde de trop près, elle nous aspire et nous dissout.
Malheureusement, il y a des moments où la violence est la seule façon dont on puisse assurer la justice sociale.
Comment n'êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?
Il est triste que l'on ne puisse voir les entrailles érudites des écrivains afin de découvrir ce qu'ils ont mangé.
Les estomacs qui trouvent en la ratatouille humaine leur assouvissance ne sont pas larges.
Une école où les écoliers feraient la loi serait une triste école.
La condition humaine fait que la catastrophe est un mode d'évolution.
Le bois était triste aussi,Et du feuillage obscurci,Goutte à goutte,La tristesse de la nuit,Dans nos coeurs noyés d'ennui,Tombait toute...
Les films que je réalise sont des sortes de reflets de la violence dans notre société. L'inattendue violence quotidienne que tout le monde est obligé de subir.
C'est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n'écoute pas.
Heureux ceux qui sont choisis pour continuer sur terre la grande injustice subie par le Christ, qui continue de sauver le monde.
La violence exerce un phénomène d'aimantation. Notamment chez des jeunes en mal identitaire, cela crée le sentiment d'une mission, d'un statut, d'une reconnaissance.
La vieillesse n'est qu'une auberge de maladies, un logis de préoccupations, angoisse continuelle, plaie incurable, peine du passé, chagrin du présent, triste souci de l'avenir, voisine de la mort.
C'est une cruelle injustice de dire à un homme sans bottes de se relever par ses bottes.
De toutes les sources d'énergie, la chaleur humaine est la moins coûteuse...
Civilisation et violence sont des concepts antithétiques.
Le tango : une pensée triste qui se danse.
Il n'y a pas d'histoire muette. On a beau la brûler, la briser, on a beau la tromper, la mémoire humaine refuse d'être bâillonnée. Le temps passé continue de battre, vivant.
Le cynisme est une triste sagesse.
La chose la plus triste à propos de la trahison est qu'elle ne vient jamais d'ennemis, elle vient de ceux en qui vous avez le plus confiance.
Le couronnement de toute vie humaine est le souvenir qu'on conservera d'elle, et la consolation suprême qu'on promet à l'homme par-delà la mort, c'est la "mémoire éternelle".