Là où le discours en reste aux mots, la parole engage le corps.
Celui qui parle de l'avenir est un coquin. C'est l'actuel qui compte. Invoquer sa postérité, c'est faire un discours aux asticots.
Mon corps n'en fait qu'à sa tête.
Ce n'est pas d'un tête-à-tête ni d'un corps à corps, c'est d'un coeur à coeur que nous avons besoin.
Comment parler à nouveau une langue baignée de sang juif ? Ce dilemme, avec toute sa gravité, n'entama pas le sentiment que mon allemand n'était pas la langue des Allemands mais celle de ma mère. C'était clair : lorsque je [...] ► Lire la suite
Conseil sans remède, c'est un corps sans âme.
La contemplation du corps de la femme doit être une réponse rassurante à l'angoisse du monde.
Une longue langue a de courtes mains.
Si la seule intuition de l'individuel est juste, le fait que des causes du même genre aient des effets du même genre est une proposition difficile à soutenir. Un même corps peut être froid ou chaud, doux ou amer, humide [...] ► Lire la suite
Lorsque l'esprit est libre, le corps est délicat.
Chaque corps organique d'un vivant est une espèce d'automate naturel.
Le langage du corps est la clé qui peut déverrouiller l'âme.
Les paroles sont des femmes, les actes sont des mâles, et quand une parole se laisse engrosser, il ne naît jamais que des mots, mais ce sont des mots qu'aucun acte n'arrêtera.
Le pouvoir exige des corps tristes. Le pouvoir a besoin de tristesse parce qu'il peut la dominer. La joie, par conséquent, est résistance, parce qu'elle n'abandonne pas. La joie en tant que puissance de vie, nous emmène dans des endroits où la tristesse ne nous mènerait jamais.
Lorsque les pouvoirs législatif et exécutif sont unis dans la même personne ou dans le même corps de magistrats, il ne peut y avoir de liberté ; parce que des appréhensions peuvent survenir, de peur que le même monarque ou sénat n'édicte des lois tyranniques, pour les exécuter de manière tyrannique.
Ta langue est crue somme une bouchère,Elle est rouge comme un gigot,Sa pointe est comme un couteau criant,Mon vit sanglote de salive.
La langue comme un couteau aiguisé tue sans faire couler le sang.
La femme, c'est le corps de l'homme.
Lorsqu'un grand bureaucrate a un geste admirable, on s'étonne une fois de plus des voies mystérieuses et imprévisibles qu'emprunte le hasard.
L'expérience de l'écriture est extatique. Il faut s'y jeter à corps perdu, pleurer et rire intensément, physiquement, entrer dans un état second.
Est meilleur que perle et corail le geste que l'homme dédie à l'homme.
Chaque mot qu'on garde Chaque geste qu'on n'a fait Sont autant de larmes Qui invitent au regret.
Chaque langue vaut un homme.
Ecrit une sage parole et ton nom vivra éternellement.
Les femmes chez nous représentent la moitié du corps électoral. Vu comme ça, le corps électoral, ça m'excite.
La mort est la dernière parole du destin.
Je vois mon corps comme un instrument, plutôt qu'un ornement.
Dès qu'on parle une langue étrangère, les expressions du visage, des mains, le langage du corps changent. On est déjà quelqu'un d'autre.
Ce n'est pas faux de dire que le temps guérit toutes les blessures, au niveau physique la guérison commence instantanément et c'est notre corps qui fait le travail. Mais lorsqu'il s'agit des relations humaines certaines blessures se cicatrisent en une [...] ► Lire la suite
La langue de l'homme sage gît derrière son coeur.
Mieux vaut ne pas trop penser. Se reposer davantage sur le corps : il est plus digne de confiance.