Philosophiquement, je suis un cartésien. Pas n'importe lequel : cartésien désabusé. C'est-à-dire que je pense donc je suis... Mais je m'en fous.
J'aimerais dire quelque chose. Ça change rien qu'Harry soit mort. Des gens meurent tout les jours, des amis, de la famille. Oui, on a perdu Harry cette nuit, mais il est toujours là, dans nos coeurs, comme Fred, et Remus, [...] ► Lire la suite
À peine arrivons-nous dans une colonie que nous y construisons des jardins et des hôpitaux pour les indigènes. Cela me met en rage ! La femme blanche est dégradée au service des Noirs, et la prêtraille s'y ajoute avec sa [...] ► Lire la suite
La vieillesse nous attache plus de rides en l'esprit qu'au visage.
Les politiciens, il y en a, pour briller en société, ils mangeraient du cirage.
Tout peut, un jour, arriver, même qu'un acte conforme à l'honneur et à l'honnêteté apparaisse en fin de compte, comme un bon placement politique.
Eh bien, Marianne, voici venu le temps où nous sommes vraiment si vieux que nos corps partent en morceaux, et je crois que je vais te suivre très bientôt. Sache que je suis si près derrière toi qu'en tendant ta [...] ► Lire la suite
Le meilleur moyen d'avoir une bonne idée est d'en avoir beaucoup.
En sa cérémonie, il était dormeur, et dans celle des autres, il est devenu danseur.
Nous avons tous des moments de profond désespoir, mais lorsque l'on décide d'affronter le problème, on en ressort plus fort.
Les dieux de la vengeance exercent en silence.
Aimer quelqu'un, c'est espérer en lui pour toujours.
Si tu crains une chose et qu'elle t'arrive, l'intensité de la crainte que tu en as eu est pire que ce que tu as craint.
Le talent vient de Dieu. Si on vous en a donné, alors valorisez-le, cultivez-le, travaillez-le et développez-le.
C'est en pleine ville qu'on écrit les plus belles pages sur la campagne.
Pauvres gens et misérables, peuples insensés, nations opiniâtres en votre mal et aveugles en votre bien, vous vous laissez enlever, sous vos propres yeux, le plus beau et le plus clair de votre revenu, piller vos champs, dévaster vos maisons [...] ► Lire la suite
J'évite de regarder en avant ou en arrière, mais m'efforce à regarder vers le haut.
Croyez-moi : homme en retard, liaison dans le tiroir.
Tu n'avais aucune place à toi dans le monde des adultes. Tu étais condamnée à être forte parce que tout ton univers était précaire. J'ai toujours senti ta force en même temps que ta fragilité sous-jacente. J'aimais ta fragilité surmontée, [...] ► Lire la suite
L'amour est la seule force capable de transformer un ennemi en ami.
En ce temps là, on mettait des photographies géantes sur les murs. Les arrêts d'autobus, les camions, les taxis. L'oeil humain n'avait jamais été autant sollicité de toute son histoire. Et on avait calculé qu'entre la naissance et l'âge de [...] ► Lire la suite
À un moment, on réalise que Dieu nous a donné un cerveau et un pénis, et pas assez de sang pour les faire fonctionner en même temps.
Laissez les envahisseurs entrer en RDC, ils vont se perdre dans nos immenses forêts...ne leur donnez rien à manger ni à boire. Résistez et résistez encore.
Donne-moi une raison de ne pas t'aimer, je t'en donnerai cent que tu ne pourras réfuter.
Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre eux.
Le printemps, c'est tout un poème. On en parle, on le pratique, on l'attend...
En Angleterre, c'est facile de savoir si l'été est enfin là : la pluie devient plus chaude.
En France, le deuil des convictions se porte en rouge et à la boutonnière.
La justice est une disposition de l'esprit, qui tout en sauvegardant l'intérêt général, accorde à chacun la dignité qui lui revient.
- As tu foi en la beauté ? - Oui. - Et la liberté ? - Tout à fait. - En la vérité ? - Oui. - En l'amour ? - L'amour... l'amour... J'éprouve une foi absolu en l'amour, l'amour c'est l'oxygène, l'amour inspire [...] ► Lire la suite
L'espèce humaine en général, grâce aux perfectionnement de la cuisine, mange deux fois plus que la nature ne l'exige.
Les hôtels sont des refuges où le touriste soigne chaque soir son insatisfaction. D'ailleurs l'hôtellerie maintenant compte en lits, comme les hôpitaux.
Les écrivains posent un problème. Si ce qu'un écrivain écrit est publié et se vend comme des petits pains, l'écrivain se dit qu'il est génial. Si ce qu'un écrivain écrit est publié et se vend moyennement, l'écrivain se dit qu'il [...] ► Lire la suite
Les choses ne sont pas difficiles à faire, ce qui est difficile c'est de nous mettre en état de les faire.
J'en ai marre d'être sous-évalué, mais on arrive à un moment où cette authenticité devrait finir par payer. Je sens un respect à défaut de véritable reconnaissance.
Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes.
Mangez en Pologne, buvez en Hongrie, dormez en Allemagne et faites l'amour en Italie.
Les poètes nous transportent dans un monde plus vaste ou plus beau, plus ardent ou plus doux que celui qui nous est donné, différent par là même, et en pratique presque inhabitable.
Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme-les en caresses.
La plus grande récompense qu'un homme obtienne pour son labeur n'est pas ce qu'il en a retiré, mais en quoi cela l'a transformé.
Vivre dans le passé est ennuyeux ; regarder en arrière fatigue les muscles du cou, vous fait buter contre les personnes ne suivant pas le même chemin que vous.
J'essayais de vivre un féminisme joyeux, mais en fait j'étais très en colère. Les viols, les femmes battues, les femmes excisées. Les femmes avortées dans des conditions épouvantables. Des jeunes filles qui allaient se faire faire un curetage à l'hôpital et des jeunes internes qui leurs disaient : pas d'anesthésie ça vous apprendra !
Mr Vernon, nous acceptons d'avoir sacrifié tout un samedi en retenue parce que vous pensez que nous avons fait un truc mal. C'est vrai c'était mal, mais nous trouvons absurde le sujet de dissertation que vous nous avez donner, « qui [...] ► Lire la suite
Mais l'isolement n'est pas possible en temps d'élections, pas plus que la solitude au milieu d'un champs de bataille.
Chaque difficulté porte en elle le germe d'un avantage équivalent ou supérieur.
La femme la plus aventurée sent en elle une voix qui lui dit : "Sois belle si tu peux, sage si tu veux, mais sois considérée, il le faut".
La véritable politesse consiste à marquer de la bienveillance aux hommes ; elle se montre sans peine quand on en a.
Une journée nous traite en mère, une autre en marâtre.
Béni soit l'homme qui, n'ayant rien à dire, s'abstient d'en administrer la preuve en paroles !
La distinction demande des dons. Si on en manque, chercher à l'obtenir en cultivant habituellement des soucis élevés, tels que sauver la France, avoir les oreilles propres, employer le subjonctif.