Les politiciens considèrent que les idées leur appartiennent quand ils n'en sont que les serviteurs. Les idées devraient se constituer en syndicat.
Nous voilà au fond du paradoxe de l'acculturation. Comment se faire admettre d'un peuple sans adopter sa mentalité ? Mais si vous adoptez cette mentalité, au nom de quoi pourriez-vous le convertir à vos idées ? N'est-il pas autorisé à [...] â–º Lire la suite