L'homme n'est pas Dieu. Faisons au moins en sorte, et l'on n'en a jamais fini, qu'il soit a peu près humain.
Chacun pour soi et Dieu pour tous !
L'esprit humain traite une nouvelle idée de la même manière que son corps le ferait d'une protéine étrange ; il la rejette.
Croire humain ce qui ne nous est que particulier, voilà la grande erreur.
Le coeur humain est un abîme inconnu à lui-même ; celui qui l'a fait en pénètre seul le fond.
Quand Dieu s'est aperçu qu'il était dans la nature de l'homme d'être inconstant, il a créé les femmes en surnombre.
L'orgueil est odieux devant Dieu et devant les hommes et toute iniquité des nations est exécrable.
Tout homme est un livre où Dieu lui-même écrit.
Nos vies ne sont que d'obscures intermèdes dans les grands jeux électriques de Dieu Le Père.
La volonté de Dieu se présente à chaque instant comme une mer immense que votre coeur ne peut épuiser.
On constate que les longs règnes sont toujours déplorables. Dieu est éternel. Jugez vous-mêmes !
Deux prosternations et c'est assez, dans la prière du désir ; mais l'ablution qui les valide doit avoir été faite dans le sang.
Un fleuve est un océan que Dieu a fabriqué en longueur pour lui permettre de zigzaguer entre les champs.
Un grand homme n'a qu'un souci : devenir le plus humain possible, disons mieux : devenir banal.
Je sais trop que,dans le monde, la nature elle-même introduit des causes irréductibles de souffrance. Nous ne supprimerons pas la maladie, la mort des enfants, l'amour mahleureux, mais, à côté de ces misères naturelles, il en est d'autres qui sont le produit d'un mauvais état social et qui peuvent disparaître avec lui.
Ce n'est pas toujours souhaitable d'être celui à qui Dieu parle.
La plaisanterie est un lien social ; elle continue le sourire, ce vestibule de l'humain.
Toute bonne chose s'use ! Dieu lui-même finit par se lasser de l'existence ennuyeuse des hommes.
Ce qui est humain en moi n'est pas ce qui est meilleur en moi. Ce qui est humain en moi, c'est que je désire, et pour obtenir ce que je désire, je crois que j'écraserais tout ce qui se dressait sur mon passage.
Le cerveau a la pensée, le coeur a l'amour, le ventre a la paternité et la maternité.
J'essaie de ne pas analyser le processus d'écriture. J'essaie juste de garder le flux de mon cerveau dans ma main en ce qui concerne le stylo et d'aller avec le moment et aller avec mes tripes.
L'enfer, je l'ai toujours imaginé dans la continuation indéfinie de la sensation qui a plu d'abord et fini par devenir torture.
Il est humain de tuer l'être qu'on aime.
L'homme a créé Dieu pour se créer lui-même.
Je veux être heureuse malgré Dieu et les hommes.
Une oeuvre d'art prétendu religieux qui n'inspire pas la prière est aussi monstrueuse qu'une belle femme qui n'allumerait personne.
Quand Dieu envoie la farine, le diable enlève le sac.
Le corps humain est un royaume où chaque organe veut être le roi ; il y a chez l'homme 3 leaders qui essayent d'imposer leur loi, cette lutte permanente est la plus grosse source d'embrouille, elle oppose depuis toujours la tête, le coeur et les couilles.
L'esprit humain fut fait pour comprendre, comme l'oeil fut fait pour voir les couleurs et l'oreille pour entendre les sons.
L'existence de Dieu implique l'abdication de la raison et de la justice humaine, elle est la négation de l'humaine liberté et aboutit nécessairement à un esclavage non seulement théorique mais pratique.
Il y aura deux sortes de gens à la fin : ceux qui diront à Dieu "Ainsi soit-il" et ceux à qui Dieu dira, à la fin : "Ainsi soit-il". Tous ceux qui seront en enfer, l'auront choisi.