Nous sommes tous en quête de devenir martyre dans la voie de la vérité et du droit vers Jérusalem, la capitale de l'Etat de Palestine.
Les hommes, à de certains moments, sont maîtres de leur sort ; et si notre condition est basse, la faute n'en est pas à nos étoiles ; elle en est à nous-mêmes.
Je suis né avec un énorme besoin d'affection, et un terrible besoin d'en donner.
Donner la liberté au monde par la force est une étrange entreprise pleine de chances mauvaises. En la donnant, on la retire.
Il faut de la mesure en toutes choses.
En temps de paix, les fils ensevelissent leurs pères ; en temps de guerre, les pères ensevelissent leurs fils.
La télé est dangereuse pour les hommes. Personne ne pourra empêcher maintenant la marche en avant de cette infernale machine.
L'homme n'est pas le maître de son destin et ne le sera jamais ; sa raison même progresse toujours en le poussant vers l'inconnu et l'imprévisible, et c'est là qu'il apprend de nouvelles choses.
En politique, les études c'est très simple, les études c'est cinq ans de droit, tout le reste de travers.
L'autonomie et l'indépendance peuvent se transformer en égoïsme et en licence, l'ambition en cupidité, un désir effréné de réussir à tout prix.
Je crois en une religion qui croit en la liberté.
Les hommes sont les roturiers du mensonge, les femmes en sont l'aristocratie.
L'ordre, et l'ordre seul, fait en définitive la liberté. Le désordre fait la servitude.
Il faut vivre en intelligence avec le système, mais en révolte contre ses conséquences, il faut vivre avec l'idée que nous avons survécu au pire.
Je veux bien me déguiser en sapin de noël pour les fêtes, si on me promet de faire très très très attention quand on enlèvera les boules.
Le principe de l'évolution est beaucoup plus rapide en informatique que chez le bipède.
La passion reste en suspens dans le monde, prête à traverser les gens qui veulent bien se laisser traverser par elle.
Je vois beaucoup de gens qui ont de la maturité politique, j'en vois moins qui ont la maturité humaine.
La spécificité de la mystique chrétienne ne consiste pas d'abord à plonger en soi-même, mais à rencontrer l'Esprit de Dieu dans la parole qui nous précède ; elle est rencontre avec le Fils et le Saint-Esprit, et donc entrée en [...] ► Lire la suite
Je considère le mariage comme un jardin. Vous devez vous en occuper. Respectez-le, prenez-en soin, nourrissez-le. Assurez-vous que tout le monde reçoit la bonne quantité de lumière solaire.
Je ne vais pas te dire que je ne peux pas vivre sans toi, je peux vivre sans toi... Mais j'en ai pas envie.
Je fais le plus de choses que je peux par amour pour me reposer d'en faire tant par nécessité.
En vieillissant, on s'aperçoit que la vengeance est encore la forme la plus sûre de la justice.
En fait, rien ne me choque. Quoique tout me blesse.
Les femmes tombent parfois dans la prostitution parce que c'est plus facile de transformer son corps en marchandise que son cerveau en un instrument de réflexion.
Si une femme est malheureuse, elles lui font du bien. Mais si une femme est heureuse, elles en disent du mal.
La lecture, mes amis, c'est comme la parole d'amour ou comme Dieu le Père : jouissif en diable, charnel d'abord.
Il y a deux choses sacrées : en religion, la foi, en union, l'amour. Croyez, aimez. Ceci est toute la loi.
En sentiment comme en chimie, rien ne se crée, rien ne se perd.
On ne guérit pas les plaies en les léchant avec une langue de bois.
C'est accorder un trop grand crédit à la nature humaine que de laisser à l'individu le soin de prendre en considération l'intérêt de la communauté.
Deux visages semblables, dont aucun ne fait rire en particulier, font rire ensemble par leur ressemblance.
Pour une femme, se marier c'est comme sauter dans la rivière en plein hiver : une chose qu'on ne fait pas deux fois.
L'anthropologie sociale est la discipline qui par la comparaison, la réflexion et la généralisation permet de mettre en évidence, à l'échelle universelle, des lois et des invariants.
Le mal porte le repentir en queue.
La plupart des femmes se donnent à Dieu quand le diable n'en veut plus.
Gagner sa vie en jouant du piano, c'est savoir compter sur ses doigts.
Il suffit parfois de faire semblant d'avoir du courage pour s'en découvrir vraiment. Dommage ça ne marche pas pour l'intelligence.
Je ne suis plus certain que les êtres humains soient vraiment faits pour vivre en communauté, je ne suis pas sûr que nous puissions survivre en tant qu'espèce.
Un mensonge en entraîne un autre.
Voyager, être à l'étranger, très loin de chez soi, c'est comme assister à un film. Ça se fait en silence.
Etre marié ! Ca, ça doit être terrible. Je me suis toujours demandé ce qu'on pouvait bien faire avec une femme en dehors de l'amour.
On se donne bien de la peine et on s'impose bien des privations pour guérir le corps ; on peut bien, je pense, en faire autant pour guérir l'âme.
Nantes : peut-être avec Paris la seule ville de France où j'ai l'impression que peut m'arriver quelque-chose qui en vaut la peine, où certains regards brûlent pour eux-mêmes de trop de feux...
Le monde appartient à ceux qui partent à sa conquête armés de confiance en eux et de bonne humeur.
La photo n'est pas bonne mais l'on peut y voirLe bonheur en personne et la douceur d'un soir
En littérature, le plus sûr moyen d'avoir raison, c'est d'être mort.
Celui qui s'est brûlé en mangeant trop chaud, souffle même sur un morceau froid.
Qui épargne pour plus tard n'a pas confiance en Dieu.
Chaque année, nous dépassons, sans en avoir conscience, la date du jour de notre mort.