La vie est ce que vous en faites...
Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] ► Lire la suite
Il arrive toujours que nous n'estimons pas un bien à sa juste valeur, tant que nous en jouissons ; mais dès qu'il nous manque, nous lui découvrons le mérite qu'il ne voulait pas nous montrer quand il était à nous.
Il n'est pas si aisé de se faire un nom par un ouvrage parfait que d'en faire valoir un médiocre par le nom qu'on s'est déjà acquis.
La révolution, c'est toujours la même chose, on choisit de couper la tête à un roi qui n'en avait pas.
Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue, tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse, tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage, tu dis que tu m'aimes alors moi j'ai peur.
Le dindon est un animal ridicule : il y en a peut-être trop pour un ; mais il n'y en a pas assez pour deux.
La sagesse est unique car elle possède la forme que nous lui donnons. Elle est secrète. Elle est sacrée car elle est le divin qui sourit en chacun de nous.
Les gens sont trop bien élevés, les méchants peuvent s'en donner à coeur joie.
Quand des paroles sortent, s'envolent en l'air, vivent un instant et meurent, c'est ce qui s'appelle parler.
Mon corps est un journal en quelque sorte. C'est comme ce que les marins faisaient, où chaque tatouage signifiait quelque chose, un moment précis de votre vie où vous vous marquez, que vous le fassiez vous-même avec un couteau ou chez un tatoueur professionnel.
J'ai pas envie de te voir t'en aller, parce que merde, j't'aime beaucoup trop.
Créé de la terre, l'homme en conserve à jamais la force et la pérennité ; créée de la chair, la femme en possède à jamais la beauté changeante et éphémère.
La force suprême de l'art et de l'amour est de nous contraindre à vouloir épuiser en eux l'inépuisable.
Il ne faut pas tuer son oncle, dans aucune circonstance, même pour en hériter.
Imaginez la tête d'un trapéziste qui s'élance dans le vide et qui, au lieu de mains tendues, voit son partenaire porteur les bras croisés, en signe de protestation.
On ne peut rester entre deux rives. Peu importe qu'on avance à pied, en cargo, en wagon scellé ou en pensée.
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] ► Lire la suite
Le poète définirait la quantité d'inconnu s'éveillant en son temps dans l'âme universelle.
Seul l'amour m'intéresse et je ne suis en contact qu'avec des choses qui tournent autour de l'amour.
.../... Quelle bonne exhortation qu'Allah vous fait! Allah est, en vérité, Celui qui entend et qui voit tout.
En général, on ne demande de conseils que pour ne pas les suivre ou, si on les a suivis, reprocher à quelqu'un de les avoir donnés.
La politique est l'art de se servir des hommes en leur faisant croire qu'on les sert.
Je demandais à un homme pauvre comment il vivait ; il me répondit : "comme un savon, toujours en diminuant".
L'État est incompétent en matière d'art.
Le journaliste transforme les mots en armes.
Vouloir expliquer un poème est aussi vain que d'espérer découvrir le secret du temps en démontant une horloge.
Le paradoxe, c'est que le noir cache et sublime en même temps.
Il connaît deux dates : Marignan : 1515 et la Révolution : en Mai 68 !
La nature, fertile en esprits excellents, Sait entre les auteurs partager les talents.
Étant appelé à parler de musique dans cette revue, que l'on m'accorde de m'expliquer en quelques mots sur la façon dont j'entends le faire. On trouvera donc à cette place des impressions sincères et loyalement ressenties, beaucoup plus que de [...] ► Lire la suite
Le Grand Architecte de l'univers l'a construit en bonne matière solide.
Les écrivains ont mis la langue en liberté.
C'est lorsque vous avez chaussé vos pantoufles que vous rêvez d'aventure. En pleine aventure, vous avez la nostalgie de vos pantoufles.
Le désespoir, comme l'absurde, juge et désire tout, en général et rien, en particulier.
Même en plein harmattan, le soleil de temps en temps, s'arrête en demandant aux nuages de le voiler.
Le théâtre est un lieu de tensions. C'est pas un lieu où tout est facile, où on travaille en famille. C'est la vie, le théâtre. Un lieu de conflits, même dans sa réalisation. Et c'est bien qu'il le reste, qu'il ne devienne pas artificiellement un lieu de
Le bien pour l'homme consiste dans une activité de l'âme en accord avec la vertu.
Depuis qu'on calcule le temps olympique en millièmes de secondes, un type qui a un grand nez a plus de chances que les autres.
Les gens pensent que je suis hautain et coincé, mais en réalité je suis juste très timide.
- Babi, BABI ! [Il la prend par le bras] - Me touche pas ! - Babi, écoute moi s'il te plait ! - J'en peux plus, t'as une vie de merde ! Pleine de morts et pleine de sang, ça t'es complètement égal [...] ► Lire la suite
Mon cul, je n'entend rien. Montrez-moi que vous en avez une paire !
On pourrait citer de nombreux exemples de dépenses inutiles. Les murs des cimetières : ceux qui sont dedans ne peuvent pas en sortir, et ceux qui sont à l'extérieur ne veulent pas y entrer.
L'homme ne cesse pas d'être un enfant même à l'âge adulte et il a besoin de la certitude que la compagne choisie ne lui réserve pas seulement l'amour d'une épouse, mais aussi un peu de cet amour maternel que toute femme porte en elle.
En prison, c'est le silence et la répétition : on te force à tout garder. A tout garder quotidiennement.
L'humour est le meilleur des amis quand il se couche et se lève en même temps que toi.
Il est difficile de vivre sa propre vie, et en même temps, de chanter juste.
La plus belle définition que je connaisse de l'Amour : « Quelqu'un qui vous aime, c'est quelqu'un qui vous a à sa merci mais qui n'en profite pas. »
Tout homme a droit de décider en ce qui concerne sa destinée.
La peine de mort, glorieusement abolie par la République en 1848, odieusement rétablie par Louis Bonaparte, reste abolie pour nous, abolie à jamais.