Si les femmes sont faibles, elles savent s'en servir pour être les plus fortes.
Les femmes se divisent en deux catégories : les célibataires, qui ne rêvent que mariage ; les mariées, qui ne rêvent que divorce.
Le malheur est un marchepied pour le génie, une piscine pour le chrétien, un trésor pour l'homme habile, pour les faibles un abîme.
Le déshonneur des femmes commence là où finit celui des hommes, dans l'insubordination.
Les femmes sont juste différentes. Leurs sensibilités sont différentes.
Le silence donne aux femmes une grâce qui leur sied.
Je préfère les femmes d'amis aux autres : comme ça, on sait à qui on a affaire.
Les femmes aiment à consoler, et porter ses chagrins de coeur en écharpe est la meilleure façon de réussir auprès d'elles.
Ne jamais renforcer les points faibles ; toujours renforcer les points forts.
Je déteste les femmes qui croient pouvoir se permettre d'être laides parce qu'elles sont intelligentes.
Les femmes vivent de caresses, comme les champignons d'humidité.
Si les regards pouvaient enfanter ou tuer, les rues seraient remplies de femmes enceintes et jonchées de cadavres.
Les femmes ne prennent pas d'amants pour courir les garçonnières mais pour décorer leurs salons.
Les femmes n'ont rien à dire, mais elles ont tout à raconter.
Les femmes sont vulnérables au murmure de l'âme et l'art de la séduction est fait de délicatesse.
Autrefois, dans l'Occident chrétien, on pensait que les femmes devaient avoir le plus d'enfants et le moins d'orgasmes possibles. Aujourd'hui, on croit le contraire.
L'égalité entre les sexes et l'autonomie des femmes ont été une priorité absolue dès le premier jour en tant que Secrétaire général. Et je me suis engagé à faire en sorte que l'U.N. donne l'exemple.
Moi, président de la République, je constituerai un gouvernement qui sera paritaire, autant de femmes que d'hommes.Moi, président de la République, il y aura un code de déontologie pour les ministres, qui ne pourraient pas rentrer dans un conflit d'intérêts.Moi, [...] â–º Lire la suite
Il est des femmes pour qui les derniers outrages seraient les premières politesses.
L'inconstance des femmes que j'aime n'a d'égale que l'insupportable constance des femmes qui m'aiment.
Appris une curieuse monstruosité. Il y a des femmes qui se font endormir pour échapper aux douleurs de l'enfantement. Cela me rappelle la grande dame du XVIIIe siècle, qui se soûla pour mourir. Mais cette nouveauté est peut-être plus démoniaque.
Il faut bien pardonner leurs caprices aux actrices de talent, car les pauvres femmes sans talent ont les mêmes.
Les gens ne veulent pas toujours avoir des femmes comme leaders.
Bien des femmes vous pardonnent plutôt un manque de respect qu'un manque d'hommages.
La vérité sur le sexe des femmes : c'est un muscle.
Les femmes ne sont jamais désarmées par les compliments. Les hommes le sont toujours. Telle est la différence entre les sexes.
Il y a des femmes qui passent leur vie à rembourrer le fossé où leur vertu comptait choir, et qui, furieuses de rester sur le bord à attendre qu'on les pousse, jettent des pierres aux femmes qui passent.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
Les femmes sont mieux adaptées que l'homme à la douleur. Elles vivent d'émotions, ne pensent qu'aux émotions.
La personnalité des femmes est toujours à deux, tandis que celle de l'homme n'a que lui même pour but.
On quitte vite les amis, en fin de compte, c'est moins vrai des femmes que l'on aime. Le plus dur reste la famille, mais, là encore, être rapide est la solution. Sinon, condamnation à perpétuité.