Le compagnon le plus fidèle, c'est le livre, on peut le lire et le relire quand on veut, il nous accompagne partout où on va.
La seule arme qui m'intéresse, c'est le tire-bouchon.
Le moment le plus important c'est le présent car si on ne s'occupe pas de son présent on manque son futur.
Si la famine vient, la suprême loi c'est le salut du peuple.
Faites comme moi, épousez un archéologue. C'est le seul homme qui vous regardera avec de plus en plus d'intérêt à mesure que passeront les années.
La plupart des gens disent que c'est l'intellect qui fait un grand scientifique. Ils ont tort : c'est le caractère.
Peut-être que le grand amour, tu le décides, tu décides de courir le risque avec quelqu'un, de donner à quelqu'un sans te préoccuper de savoir ce que tu recevras de sa part, ou de savoir s'il te fera souffrir ou [...] ► Lire la suite
Le comportement de l'Etat, c'est le meilleur signe qui soit de la santé d'un peuple.
Si tu marches vite, tu attraperas le malheur, et si tu marches lentement, c'est le malheur qui t'attraperas.
Ce grand monde, c'est le miroir où il nous faut regarder pour nous connaître de bon biais.
Le seul vrai lecteur, c'est le lecteur pensif. C'est à lui que ce livre est adressé.
L'urgent, c'est le pressant avenir immédiat, le futur en train de se faire au présent.
Si c'est la raison qui fait l'homme, c'est le sentiment qui le conduit.
Restaurer un édifice, ce n'est pas l'entretenir, le réparer ou le refaire, c'est le rétablir dans un état complet qui peut n'avoir jamais existé à un moment donné.
Le regret est inutile dans la vie. C'est dans le passé. Tout ce que nous avons c'est le présent.
Le bonheur est futur et la joie est toujours actuelle, dans la présence sereine. Le malheur, c'est le passé.
C'est quoi une vie d'homme ? C'est le combat de l'ombre et de la lumière.
Le seul endroit où la communication résiste, c'est le bistrot.
Pour moi c'est un jour qui a beaucoup compté, ma communion solennelle. C'est le jour où j'ai appris que Dieu fond dans la bouche, pas dans la main.
La quiétude... C'est le bien de ceux qui ont à jamais choisi une part de leur destin, et rejeté l'autre.
C'est quelque chose de revenir chez soi. C'est le même cadre, la même odeur, la seule chose qui ait changé, c'est vous.
Une culture c'est le mode de vie d'une société.
Si vous devez cent dollars à la banque, c'est votre problème. Si vous devez cent millions de dollars à la banque, c'est le problème de la banque.
Le mois de l'année où le politicien dit le moins de conneries, c'est le mois de février, parce qu'il a que 28 jours.
Relevez le défi c'est le seul chemin qui mène à la croissance.
La variété... c'est le sel de la vie. Mieux, c'est le piment de l'amour !
La meilleure médecine de l'homme, c'est le travail.
Le vrai sage ne s'occupe pas de ce qui est bon ou mauvais dans ce monde. Raisonne toujours dans ce sens : c'est le secret de la vie.
C'est le sort de presque tous les hommes de génie ; ils ne sont pas à portée de leur siècle ; ils écrivent pour la génération suivante.
Le jeu de l'amour, c'est le coeur et les sens jouant au colin-maillard, et passant perpétuellement l'un près l'autre sans jamais se toucher.
La haute tragédie est l'école des grands hommes ; elle doit être celle des rois et des peuples ; c'est le point le plus élevé auquel un poète puisse parvenir.
L'oeil du cyclone, c'est le seul endroit du cyclone qui respecte les lunettes.
La Corse, c'est le pays où, quand tu avances, le travail recule.
C'est le nez qui reçoit le coup et ce sont les yeux qui pleurent.
C'est le christianisme qui a causé la perte de Rome. Ce ne sont ni les Germains ni les Huns.
Vous êtes tous les mêmes, vous autres les réalistes : quand vous ne savez plus que dire, c'est le langage des idéalistes que vous empruntez.
Ce monde est la porte d'entrée. C'est une barrière. Et, en même temps, c'est le passage.
La démocratie, c'est quand on sonne chez vous à six heures du matin... et que c'est le laitier !
Tous les poissons mangent les gens, C'est le requin seul qu'on blâme.
L'Eternité c'est tiède, doux et ça serre très fort... C'est le poing de mon bébé enroulé sur mon pouce.
Le passé-présent... c'est le temps qui manque à la conjugaison des verbes.
L'amour de la vérité place l'homme devant l'étonnante expression du don. La gratuité est présente dans sa vie sous de multiples dormes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'être humain [...] ► Lire la suite
Ne vouloir faire société qu'avec ceux qu'on approuve en tout, c'est chimérique, et c'est le fanatisme même.
Tout le monde a des choses à cacher et c'est normal. La transparence totale, c'est le totalitarisme.
Ceux qui, sans nous connaître assez, pensent mal de nous, ne nous font pas de tort : ce n'est pas nous qu'ils attaquent, c'est le fantôme de leur imagination.
Plus on connaît les hommes, moins on les aime. C'est le contraire pour Dieu ; plus on le connaît, plus on l'aime.
L'humanité se prend beaucoup trop au sérieux ; c'est le péché originel du monde. Si les hommes des cavernes avaient su rire, l'Histoire serait bien différente.
C'est le bulletin de vote ou la balle, la liberté ou la mort, la liberté pour tous ou la liberté pour personne.
C'est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d'attachement - sans distinction de sexe - et ce rapport préférentiel n'en exclut pas d'autres.
C'est le propre des orgueilleux d'aspirer toujours à la joie et d'éviter la tristesse, selon ce mot : le coeur des insensés est où la joie se trouve.