Je parle avec les mains. Les mains, c'est le prolongement de la pensée et moi j'ai beaucoup de pensées, c'est tout...
L'humour, c'est le droit d'être imprudent, d'avoir le courage de déplaire, la permission absolue d'être imprudent
Le vrai sage ne s'occupe pas de ce qui est bon ou mauvais dans ce monde. Raisonne toujours dans ce sens : c'est le secret de la vie.
Le plus grand bonheur que puisse donner l'amour, c'est le premier serrement de main d'une femme qu'on aime.
Si tu marches vite, tu attraperas le malheur, et si tu marches lentement, c'est le malheur qui t'attraperas.
C'est le christianisme qui a causé la perte de Rome. Ce ne sont ni les Germains ni les Huns.
Si vous devez cent dollars à la banque, c'est votre problème. Si vous devez cent millions de dollars à la banque, c'est le problème de la banque.
Le mois de l'année où le politicien dit le moins de conneries, c'est le mois de février, parce qu'il a que 28 jours.
Peut-être que le grand amour, tu le décides, tu décides de courir le risque avec quelqu'un, de donner à quelqu'un sans te préoccuper de savoir ce que tu recevras de sa part, ou de savoir s'il te fera souffrir ou [...] ► Lire la suite
Restaurer un édifice, ce n'est pas l'entretenir, le réparer ou le refaire, c'est le rétablir dans un état complet qui peut n'avoir jamais existé à un moment donné.
Qu'est-ce que l'amour ? C'est le comble de l'union de la folie et de la sagesse.
L'Eternité c'est tiède, doux et ça serre très fort... C'est le poing de mon bébé enroulé sur mon pouce.
Le passé-présent... c'est le temps qui manque à la conjugaison des verbes.
L'urgent, c'est le pressant avenir immédiat, le futur en train de se faire au présent.
Faites comme moi, épousez un archéologue. C'est le seul homme qui vous regardera avec de plus en plus d'intérêt à mesure que passeront les années.
Si la famine vient, la suprême loi c'est le salut du peuple.
Je puis me passer de sympathie comme on peut se passer de tout ; mais quand j'en retrouve un peu quelque ombre, je ne comprends plus comment on s'en passe. C'est un plaisir si immense ! C'est tout autre chose [...] ► Lire la suite
La quiétude... C'est le bien de ceux qui ont à jamais choisi une part de leur destin, et rejeté l'autre.
Vous êtes tous les mêmes, vous autres les réalistes : quand vous ne savez plus que dire, c'est le langage des idéalistes que vous empruntez.
Ne vouloir faire société qu'avec ceux qu'on approuve en tout, c'est chimérique, et c'est le fanatisme même.
La télévision, c'est le gouvernement dans la salle à manger de chaque Français.
La vertu accouplée à la beauté, c'est le miel servant de sauce au sucre.
L'art, c'est la contemplation, c'est le plaisir de l'esprit qui pénètre la nature et qui devine l'esprit dont elle est animée.
C'est quelque chose de revenir chez soi. C'est le même cadre, la même odeur, la seule chose qui ait changé, c'est vous.
Politiser les masses, ce n'est pas, ce ne peut pas être faire un discours politique. C'est s'acharner avec rage à faire comprendre aux masses que tout dépend d'elles, que si nous stagnons c"est de leur faute et que si nous [...] ► Lire la suite
C'est le sort d'un héros d'être persécuté.
La ligne droite c'est le bras détendu pour frapper. La ligne courbe, c'est le bras replié pour aimer.
On dit toujours que c'est d'un ver que sort le papillon ; chez l'homme, c'est le papillon qui devient un ver.
C'est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d'attachement - sans distinction de sexe - et ce rapport préférentiel n'en exclut pas d'autres.
Ce monde est la porte d'entrée. C'est une barrière. Et, en même temps, c'est le passage.
Plus on connaît les hommes, moins on les aime. C'est le contraire pour Dieu ; plus on le connaît, plus on l'aime.
Tout le monde a des choses à cacher et c'est normal. La transparence totale, c'est le totalitarisme.
C'est quoi une vie d'homme ? C'est le combat de l'ombre et de la lumière.
C'est le propre des orgueilleux d'aspirer toujours à la joie et d'éviter la tristesse, selon ce mot : le coeur des insensés est où la joie se trouve.
Argent : C'est le nerf de la guerre, ainsi que des amours.
Ce grand monde, c'est le miroir où il nous faut regarder pour nous connaître de bon biais.
C'est le bulletin de vote ou la balle, la liberté ou la mort, la liberté pour tous ou la liberté pour personne.
Le jazz est vif, douloureux, doux, tendre, lent ; il apaise, il bouleverse, c'est de la musique et ce qu'il rythme est vrai, c'est le pouls de la vie.
Le remords, c'est le crime enfoncé dans l'âme, qui s'oxyde.
La variété... c'est le sel de la vie. Mieux, c'est le piment de l'amour !
Dans la passion, c'est le rêve qui compte.
La meilleure médecine de l'homme, c'est le travail.
- C'est quoi Dieu ? - Tu vois quand tu fermes les yeux et que tu désires un truc très fort. Et bah Dieu c'est le mec qui en a rien à foutre.
La modernité, c'est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l'art, dont l'autre moitié est l'éternel et l'immuable. Il y a eu une modernité pour chaque peintre ancien.
L'avenir, c'est la foi de notre âge : c'est le flambeau du passé, l'étoile du présent.
C'est le sort de presque tous les hommes de génie ; ils ne sont pas à portée de leur siècle ; ils écrivent pour la génération suivante.
L'oeil du cyclone, c'est le seul endroit du cyclone qui respecte les lunettes.
Dans une société qui devient de plus en plus matérialiste, le confesseur, c'est le médecin.
Tu me consacres du temps, c'est le plus généreux de tous les cadeaux.
C'est le monde à l'envers quoi. Vous, vous pouvez éventuellement savoir ce que vous allez faire, mais jamais ce que vous venez de faire.