Pour une femme le premier baiser est la fin du commencement. Pour un homme, c'est le commencement de la fin.
L'homme, c'est le nom commode qu'on a donné, complet, fini, satisfaisant, à quelque chose qui ne l'est guère. On a fait l'opération contraire avec le mot Dieu.
Il faut sauver l'espérance. C'est le grand problème de ce siècle.
Le temps n'est pas une grille permettant de mesurer le travail ; c'est le travail lui-même qui est la mesure.
A notre époque, le mépris des proverbes, c'est le commencement de la fortune.
C'est le rôle de l'artiste de s'inquiéter où le monde va.
Ce qui compte dans l'homme, c'est le moulin à vent.
C'est le premier pas qui, dans toutes les guerres, décèle le génie.
L'écriture, c'est comme un iceberg, avec un dixième émergé. La partie émergée, c'est le premier roman. Ensuite, il y a le deuxième, le troisième... A chaque roman, on va plus profond.
C'est le mois de la patience, et la récompense de la patience est le Paradis. C'est le mois du don. C'est un mois dans lequel les ressources du croyant augmentent. Un mois dont le début est miséricorde, dont le milieu est pardon et la fin affranchissement du feu de l'Enfer.
Une chance c'est le cadeau du pardon.
Avec les seringues hypodermiques planquées sous le sable, la tong c'est le préservatif du pied.
Nous sommes tous fait pour l'amour ; c'est le principe même de l'existence et sa seule fin.
Ce n'est pas avec la raison, et c'est le plus souvent contre elle, que s'édifient les croyances capables d'ébranler le monde.
C'est le plateau où, toute la nuit, la pluie a foulé l'herbe.
Un slow, c'est le degré zéro de l'inspiration : comme une lettre où on mettrait seulement : Je t'aime.
La musique n'est pas un métier, c'est la vie, tout simplement ! L'interprétation, ce n'est pas le travail de dix minutes, de dix jours ou d'un mois, c'est le produit de toute la vie.
L'animal le plus mélancolique, c'est le lièvre : la preuve, c'est qu'il ne parle à personne.
La différence entre un chagrin d'amitié et un chagrin d'amour, c'est le temps de cicatrisation.
C'est le choix et la liberté qui distinguent l'être humain de l'animal. Tous les bons auteurs, Rousseau, Kant, Hegel, l'ont affirmé. La première liberté d'un individu, c'est de dire non !
Elle me dit son nom, celui qu'elle s'est choisi : "Nadja, parce qu'en russe c'est le commencement du mot espérance, et parce que ce n'en est que le commencement."
L'auto-plagiat c'est le style.
A part le doute, c'est le doute de croire qui fait le plus souffrir.
Quand une oeuvre d'art vous donne le vertige, souvenez-vous que ce qui donne le mieux le vertige, c'est le vide.
Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C'est le sacre de la multitude.
Il est indispensable d'aller au collège. C'est le seul moyen d'apprendre ce qui n'a aucune importance.
Un livre, c'est le seul lieu au monde où deux étrangers peuvent se rencontrer de façon intime.
Je peux comprendre qu'on veuille avoir un million de dollars mais une fois qu'on a dépassé ça, je dois vous dire que c'est le même hamburger.
Il faut observer que chez les anciens, on avait de la religion sans avoir le clergé, et que c'est le contraire chez les peuples modernes.
C'est le sentiment le plus merveilleux du monde, sachant que vous êtes aimé et désiré.
Le vieillissement est d'autant plus actif que l'être est plus jeune. Ce qui vieillit le moins vite, c'est le vieillard.
La proportion, c'est le coeur de la beauté.
La vieillesse, c'est le temps où les anniversaires ne sont plus des fêtes.
J'avais toujours pensé sottement que la dépression nerveuse était un terme inventé pour exprimer une espèce de faiblesse psychologique, un manque d'énergie. Maintenant, je suis persuadé du contraire, et je l'explique dans mon livre en montrant que c'est le corps qui commande et qu'il n'y a aucune énergie à opposer aux décisions du corps dépressif.
Marnie : Je crois que j'en ai un autre. Je crois que c'est des jumeaux ! Nathan : Quoi ?! Jésus Marie Joseph ! Marnie : Qu'est-ce que c'est ? Nathan : T'es en train d'accoucher d'un alien ! Marnie : Enlève le ! Enlève ! [Nathan [...] ► Lire la suite
Le sang te monte au cerveau - c'est le résultat de la jeunesse - tu ne sais pas le contenir et tu appelles cela de l'enthousiasme.
Le nom est plus qu'une désignation de la personne. Il est indissolublement lié à l'être. Nommer quelqu'un, nommer un objet, c'est le connaître à fond, jusque, dans ses parties les plus secrètes.
C'est le Nord !
Quand l'homme qui témoigne est armé d'un sabre, c'est le sabre qu'il faut entendre et non l'homme.
La couche nuptiale est l'asile des soucis ; c'est le lit où l'on dort le moins.
La morale , c'est le goût de ce qui est pur et défie le temps : c'est le mépris du relâchement .
Être enceinte c'est le seul moment dans une vie où tu es autorisée à crier, pleurer et à avoir des sautes d'humeur sans que personne ne te le reproche ! Profites-en bien et surtout félicitations !
Bien écrire, c'est le contraire d'écrire bien.
Forcer un ami à rougir, c'est le perdre.
Il importe de s'accoutumer d'abord à être mal couché ; c'est le moyen de ne plus trouver de mauvais lit.
Le pire dans la vieillesse, ce n'est pas la diminution physique, c'est le dégoût de l'humanité. Combien commencent en subversifs pour finir en grincheux ? Rebelles à vingt-ans, poupons geignards à soixante-ans.
C'est le jour où nous devons rendre grâce à la lumière divine pour toutes les choses merveilleuses qui nous entourent. Eid Mubarak !
La jeunesse. C'est le pire des temps à vivre. On rêve de grandes choses, on veut, on veut ! Puis on se rend compte que pour vouloir, faudrait pouvoir, et qu'on peut justement rien.
C'est le mal seul à dire vrai qui exige un effort, puisqu'il est contre la réalité.
C'est le lot des mal-aimées de se raccrocher des heures voire des jours à des bouts de phrases écervelées.