Ma maison, c'est le sein de ma mère.
C'est le mois de la patience, et la récompense de la patience est le Paradis. C'est le mois du don. C'est un mois dans lequel les ressources du croyant augmentent. Un mois dont le début est miséricorde, dont le milieu est pardon et la fin affranchissement du feu de l'Enfer.
Au fond quand on y pense, un type qui doit être vachement frustré, c'est le type qui a réalisé le plancher de la chapelle Sixtine...
Ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
C'est le peuple qui s'asservit, qui se coupe la gorge; qui ayant le choix d'être sujet ou d'être libre, quitte sa franchise et prend le joug; qui consent à son mal, ou plutôt le pourchasse.
A notre époque, le mépris des proverbes, c'est le commencement de la fortune.
Pour une femme le premier baiser est la fin du commencement. Pour un homme, c'est le commencement de la fin.
C'est le choix et la liberté qui distinguent l'être humain de l'animal. Tous les bons auteurs, Rousseau, Kant, Hegel, l'ont affirmé. La première liberté d'un individu, c'est de dire non !
Pour l'Américain moyen, le message est clair. Le libéralisme n'est plus la réponse. C'est le problème.
Le nom est plus qu'une désignation de la personne. Il est indissolublement lié à l'être. Nommer quelqu'un, nommer un objet, c'est le connaître à fond, jusque, dans ses parties les plus secrètes.
Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C'est le sacre de la multitude.
L'écriture, c'est comme un iceberg, avec un dixième émergé. La partie émergée, c'est le premier roman. Ensuite, il y a le deuxième, le troisième... A chaque roman, on va plus profond.
C'est le jouir, non le posséder, qui nous rend heureux.
La proportion, c'est le coeur de la beauté.
La musique n'est pas un métier, c'est la vie, tout simplement ! L'interprétation, ce n'est pas le travail de dix minutes, de dix jours ou d'un mois, c'est le produit de toute la vie.
C'est le plateau où, toute la nuit, la pluie a foulé l'herbe.
C'est le sentiment le plus merveilleux du monde, sachant que vous êtes aimé et désiré.
Bien écrire, c'est le contraire d'écrire bien.
Le temps n'est pas une grille permettant de mesurer le travail ; c'est le travail lui-même qui est la mesure.
Il est indispensable d'aller au collège. C'est le seul moyen d'apprendre ce qui n'a aucune importance.
A part le doute, c'est le doute de croire qui fait le plus souffrir.
C'est le Nord !
C'est le rôle de l'artiste de s'inquiéter où le monde va.
Le danger avec l'affaire Strauss-Kahn, c'est qu'on associe l'affaire du Coral, où un enfant de sept ans est violé et tué, avec Gabriel Matzneff, qui a des histoires avec des jeunes femmes de 14, 15,16 ans. La pédophilie, c'est la pédophilie, le goût des femmes, c'est le goût des femmes.
En amour, c'est le coeur qui fait tout.
Forcer un ami à rougir, c'est le perdre.
Il faut observer que chez les anciens, on avait de la religion sans avoir le clergé, et que c'est le contraire chez les peuples modernes.
Le sang te monte au cerveau - c'est le résultat de la jeunesse - tu ne sais pas le contenir et tu appelles cela de l'enthousiasme.
La couche nuptiale est l'asile des soucis ; c'est le lit où l'on dort le moins.
Elle me dit son nom, celui qu'elle s'est choisi : "Nadja, parce qu'en russe c'est le commencement du mot espérance, et parce que ce n'en est que le commencement."
La différence entre un chagrin d'amitié et un chagrin d'amour, c'est le temps de cicatrisation.
Les jours sont faits pour sonner l'un après l'autre comme une volée de cloches. C'est le coeur de l'homme qui leur sert de battant. Si le coeur n'y est pas, les jours sont tristes.
Marnie : Je crois que j'en ai un autre. Je crois que c'est des jumeaux ! Nathan : Quoi ?! Jésus Marie Joseph ! Marnie : Qu'est-ce que c'est ? Nathan : T'es en train d'accoucher d'un alien ! Marnie : Enlève le ! Enlève ! [Nathan [...] ► Lire la suite
Le logis, c'est le temple de la famille.
Le pire dans la vieillesse, ce n'est pas la diminution physique, c'est le dégoût de l'humanité. Combien commencent en subversifs pour finir en grincheux ? Rebelles à vingt-ans, poupons geignards à soixante-ans.
Quand l'homme qui témoigne est armé d'un sabre, c'est le sabre qu'il faut entendre et non l'homme.
C'est le lot des mal-aimées de se raccrocher des heures voire des jours à des bouts de phrases écervelées.
Je peux comprendre qu'on veuille avoir un million de dollars mais une fois qu'on a dépassé ça, je dois vous dire que c'est le même hamburger.
La jeunesse. C'est le pire des temps à vivre. On rêve de grandes choses, on veut, on veut ! Puis on se rend compte que pour vouloir, faudrait pouvoir, et qu'on peut justement rien.
Quand une oeuvre d'art vous donne le vertige, souvenez-vous que ce qui donne le mieux le vertige, c'est le vide.
Être enceinte c'est le seul moment dans une vie où tu es autorisée à crier, pleurer et à avoir des sautes d'humeur sans que personne ne te le reproche ! Profites-en bien et surtout félicitations !
La cravate, c'est le passeport des cons.
Dans le langage sensuel, tous les esprits conversent entre eux, ils n'ont besoin d'aucun autre langage, car c'est le langage de la nature.
La vieillesse, c'est le temps où les anniversaires ne sont plus des fêtes.
C'est le jour où nous devons rendre grâce à la lumière divine pour toutes les choses merveilleuses qui nous entourent. Eid Mubarak !
C'est le mal seul à dire vrai qui exige un effort, puisqu'il est contre la réalité.
L'Euro c'est le régime minceur de l'Europe voilà pourquoi on n'a plus de Grèce.
Il importe de s'accoutumer d'abord à être mal couché ; c'est le moyen de ne plus trouver de mauvais lit.
Les femmes, c'est comme les cigares, c'est le premier tiers le meilleur.
Un livre, c'est le seul lieu au monde où deux étrangers peuvent se rencontrer de façon intime.