L'abattement des esprits et des coeurs est général. Tant de mécomptes dans le passé ! tant de ténèbres dans l'avenir ? Le doute, le découragement, et cette inquiétude tantôt agitée, tantôt apathique, mais toujours stérile, que le doute enfante, c'est le mal de notre temps, même parmi les honnêtes gens.
Oh tu sais, que t'as du boulot ou que t'en as pas, c'est du pareil au même quand t'as fini la journée et que t'es chez toi à regarder la télé, c'est le même programme pour tout le monde...
La nuit leur appartient.Mais quand ils se retrouvent le jourLeur ciel est toujours le mêmeC'est parce qu'ils n'ont presque rienQu'ils voudraient tout à la foisC'est le temps des n'importe quoiÂge tendre et tête de bois.
Quand tu t'appelles Saïd ou Mohamed C'est le ciel en tôle ondulée pour toujours C'est la fenêtre sur la troisième cour C'est le cri des voisines plein les oreilles Et les heures de mauvais sommeil.
Tout est dit dans mes chansons. Seulement, ce n'est pas raconté de façon prosaïque, c'est enjolivé. L'essentiel est dedans...Alors à quoi bon en parler ? Si je me mets à parler, ça perd de son intérêt. Moi, je suggère. C'est le public qui fait le reste.
Le fantasme de Mediapart, c'est le fantasme des coupeurs de tête.
Il se passe beaucoup de choses qui nous montrent qu'en ce moment, c'est le moment d'aimer.
Une grande partie de la rhétorique républicaine est meilleure que celle des démocrates. Mais quand ils sont au pouvoir, c'est à peu près la même chose. C'est servir leurs partisans, c'est le bien-être des entreprises, c'est le copinage qui est si destructeur, en particulier pour les défavorisés.
Il y a quelque chose dont j'étais fou, c'est le twin-set. Est-ce que ça existe encore ? J'aimerais beaucoup que le twin-set revienne. Je me rappelle des femmes en twin-set, avec un petit collier de perles. C'était chic.
Maintenant, c'est le seul moment dans ma vie où je peux être 100% égoïste. Je ne suis pas mariée; Je n'ai pas d'enfants; Je peux me concentrer sur ma carrière.
Ce qui unit les humains et les chats, au-delà des caresses, c'est le sommeil. Où qu'ils soient, les petits félins vous invitent à l'assoupissement, dans la chaleur de leur fourrure soyeuse. Pouvoir dormir côte à côte, des heures durant, sans bouger est une forme d'intimité plus profonde que le langage ou les jeux.
Spielberg, c'est le Jeff Koons du cinéma
Le symbole a aussi une fonction critique, et l'objet de sa critique, c'est le langage lui-même.
Je pense que c'est le génie des acteurs de pouvoir échapper à ce que les gens attendent d'eux. Sinon, vous devenez comme un ouvrier d'usine.
Le quinzième round, c'est toujours le plus difficile pour les boxeurs, c'est le round des héros.
Souvenez-vous de ce soir... car c'est le début de toujours.
Le nombre des écrivains est déjà innombrable et ira toujours croissant, parce que c'est le seule métier, avec l'art de gouverner, qu'on ose faire sans l'avoir appris.
L'observation est active et volontaire. La contemplation involontaire et passive. Dans l'observation, le courant principal va de l'esprit à l'univers. Dans la contemplation, c'est le contraire.
À chaque étape du processus, j'ai mis un point d'honneur à sous-promettre et à sur-livrer. À long terme, c'est le seul moyen d'assurer la sécurité de n'importe quel travail.
Le mieux, c'est le bien d'autrui.
- Le premier homme qui a enterré ses morts, tu crois qu'il l'a fait par respect pour eux ?- Ah ! Ah ! C'est le mensonge qu'ont inventé philosophes et scientifiques pour couvrir l'humanité. Le premier homme a enterré ses morts pour éliminer les preuves d'un meurtre !
Autrefois, on faisait des disques qui marchaient très fort et qui passaient beaucoup à la radio. Et puis on allait faire des salles, à Montpellier ou ailleurs, et il n'y avait personne. Maintenant, c'est le contraire.
Rémunérer les femmes à la même hauteur que les hommes reviendrait instantanément à placer entre leurs mains une part phénoménale de la richesse mondiale. Or tout le monde sait que la richesse, c'est le pouvoir.
Souvenez-vous de la conduite de votre père, c'est le plus bel exemple qu'on puisse suivre.
Je suis quoi ? Je suis le fils du chiffonnier, ce n'est pas le titre d'un film, c'est le titre de ma vie.
Le moment où vous adhérez à l'idée que vous êtes au-dessus de tout le monde, c'est le moment où vous devez être giflé.
C'est le problème, quand les meufs s'enferment dans un dialogue privé avec d'autres meufs, elles arrivent à des conclusions qui échappent à tout bon sens, et qu'on aille pas prétendre qu'il n'y a pas là, au fond, une profonde hostilité envers la libido masculine.
Pour être candidat il faut passer l'obstacle des 500 parrainages. Mais pour participer au débat presidentiel sur TF1 il faut en + passer l'obstacle de Bouygues. C'est comme dans les entreprises, c'est le patron qui décide !
Vrai, faux, bon, mauvais, paradis, enfer. Je pense que c'est le thème de ma vie. Je pense que vous devez connaître les deux pour en choisir un honnêtement. Je connais donc les deux côtés de la clôture.
J'ai toujours été fasciné par la création, jamais par la destruction. C'est ce que j'aime dans l'histoire, la création. L'histoire me fascine. C'est le contraire de l'ignorance, c'est le contraire de la bêtise. Je ne l'ai pas apprise à l'école, mais je l'ai respirée plus tard...
La réalité juive, c'est-à-dire le comportement des juifs, leur malheur... C'est un peu ce qui m'arrive aujourd'hui. Il ne faut même pas prononcer le nom, c'est le sacré.
Ce n'est point la vertu, c'est le vice qui coûte.
La guerre n'est pas vraiment un jeu d'hommes. C'est d'abord un jeu d'événements, de pensées, de peuples, d'intérêts, de sentiments, et c'est le jeu de la Liberté, de la Foi, de la Paix, des abstractions familières.
Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Une forme très petite, délimitée par des bijoux de cheveux. C'est le désespoir. Un collier de perles pour lequel on ne saurait trouver de fermoir et dont l'existence ne tient pas même à un fil, voilà le désespoir.
Si on a le bon Dieu avec soi, les inspirations se cristallisent en créations heureuses. Si c'est le contraire, ça ne devient plus que de l'effort et de l'agitation stériles.
De toute façon, il vaut mieux une analyse désespérante dans une langue heureuse qu'une analyse optimiste dans une langue désespérante d'ennui et démoralisante de platitude, comme c'est le plus souvent le cas.
Une voix puissamment éloquente quand elle se tait, c'est le Mépris.
La bibliothèque croule sous les ouvrages d'histoire, les autobiographies et les manuels militaires. D'autres sont empilés par terre. Lorsque Samantha se moque de moi, je lui réponds : « Le problème, ce n'est pas le nombre de livres, c'est le manque d'étagères. »
Une manie, c'est le plaisir passé à l'état d'idée !
On a guéri la peste et maintenant on a le cancer ! Moi je dis, on aurait pas guéri la peste, on aurait pas le cancer ! Qui c'est le con qui a guéri la peste ?
T'as toujours un mec qui te surveille. C'est le Français. Même dans votre métier, il y en a toujours un qui appelle pour dire: "Depardieu est bourré, il est au poste, là..."
Le seul mot que vous utilisez dans le vol militaire est devoir. C'est votre devoir. Vous n'avez aucun contrôle sur le résultat, aucun contrôle sur le choix. C'est le devoir.
Ce que nous aimons dans nos amis, c'est le cas qu'ils font de nous.
Ce ne sont pas les histoires, qui font la littérature, c'est le style.
Mon livre doit être écrit dans l'ivresse d'une émotion qui rende inutile l'exercice de la volonté. C'est le fruit d'une région de l'être ou l'émotion triomphe.