C'est le coq qui chante, mais c'est la poule qui pond les oeufs.
Le premier fait qui soit compris dans le mot de civilisation, c'est le fait de progrès, de développement.
Une passion peut s'épurer en cours de route, c'est le terme qui en détermine la valeur, non sa provenance.
C'est le soir seulement qu'il faut se réjouir de ce que la journée a été bonne.
Une oeuvre d'art, c'est le moyen d'une âme.
L'expiation est puissante : c'est le verrou sur la porte que l'on referme sur le passé.
Notre passé, notre souffrance, nos galères, nos cris, c'est le chant en langue des pauvres.
C'est le travail de penser les gens de ne pas être du côté des bourreaux.
Bien plus que le temps, c'est le sommeil qui est l'antidote du chagrin.
Le destin, c'est le caractère.
L'ironie, c'est le courage des trouillards !
Je crois en la prière. C'est le meilleur moyen pour nous de puiser notre force dans le ciel.
Le plus nécessaire et le plus difficile dans la musique c'est le tempo.
L'homme ne pardonne pas à la femme aimée d'être le témoin de sa défaite. C'est le premier pas de l'amour vers la haine...
Il n'y a qu'une chose presque absolue c'est le libre arbitre.
Je travaille à être heureux : c'est le plus beau des métiers.
Passage de l'intangible au tangible, l'équinoxe de printemps célèbre partout la naissance et la vie qui se déploie. C'est le temps de l'innocence, de l'éveil aux choses du dedans et du dehors. C'est le pouvoir de l'Est.
Les médias, c'est le deuxième secteur économique le plus rentable aujourd'hui dans le monde, après le luxe. (...) Notre intérêt n'est pas politique et n'est pas idéologique : c'est un intérêt purement économique.
Pour être aimé, soyez discret, la clé des coeurs, c'est le secret.
Si le commerce était mieux fait, c'est le client qui devrait faire son prix.
Ce n'est ni le spleen, ni le marasme, ni le malheur. C'est quelque chose de plus âcre. C'est le désespoir.
C'est cela le théâtre : c'est le désir de tous les autres.
La télé, c'est un compagnon fidèle comme un chien mais moins salissant, sauf si on l'allume souvent. C'est le feu de bois, quoi.
Ce n'est point le perfectionnement des machines qui est la vraie calamité ; c'est le partage injuste que nous faisons de leur produit.
"Infiniment plus que tout" : c'est le nom enfantin de l'amour, son petit nom, son nom secret.
L'art n'est pas essentiel mais c'est le plus important.
On se rend compte de l'ensemble de qualités, de circonstances, de bonheurs rejoints qu'exige, à la Chambre, un véritable succès de tribune, capable de déterminer un acte national, ou un changement d'orientation politique! C'est le gros lot à la loterie, [...] ► Lire la suite
Les impressions, c'est le cancer de l'objectivité.
Pour remédier à la vie en société, je suggérerais la grande ville. De nos jours, c'est le seul désert à notre portée.
L'amour, c'est le mot employé pour désigner à la fois la flamme sexuelle de la jeunesse, la routine de la quarantaine et la dépendance mutuelle du troisième âge.
Le lit, c'est le champ de l'esprit délivré de la pesanteur. Il faut être couché pour voir le ciel.
L'homme exploite l'homme et parfois c'est le contraire.
C'est le bon sens, la raison qui fait tout : Vertu, génie, esprit, talent, et goût.
Ce qu'un homme riche connaît le mieux, c'est le faux ami.
S'il est un chagrin dans ce monde qui ne peut être soulagé, c'est le poids au coeur de l'indicible.
Ce n'est pas le lit dans lequel tu es né qui compte, c'est le coeur qui bat dans ta poitrine.
C'est le propre de la nature humaine que de haïr celui qui a offensé.
Le tact, c'est le bon goût appliqué au maintien et à la conduite ; le bon ton, c'est le bon goût appliqué aux discours et à la conversation.
C'est le pire des égoïsmes, cette stupide quête de l'amour.
C'est le pouvoir démesuré des adultes qui fait le mensonge des enfants.
C'est le commencement, le monde est à repeindre, l'herbe veut être verte, elle a besoin de mes regards.
L'artiste, c'est le vrai riche. Il roule en automobile, le public suit en omnibus. Comment s'étonnerait-on qu'il suive à distance ?
La vie, ce n'est pas la prise, c'est le désir.
Les merveilleuses découvertes de la chimie sont surpassées peut-être par la confiserie. Jadis toute drogue avait un goût particulier ; aujourd'hui, c'est le contraire.
Stanley Kubrick doit continuer à filmer des personnages qui existent, et non idées qui n'existent plus que dans les tiroirs de vieux scénaristes croyant que le cinéma, c'est le septième art.
Il est impossible de ne pas écrire sur l'amour. C'est le plus grand mystère de la vie.
Le chien fut créé juste pour les enfants. C'est le dieu de la fête.
C'est le naturel du coeur humain de redoubler ses efforts pour retenir le bien qu'on lui ôte.
L'aventure c'est le trésor que l'on découvre chaque matin.
Ma ligne rouge c'est le rassemblement de tous, parce que quand la France est dans la situation où elle est aujourd'hui, [...] nous n'avons pas le droit de nous diviser.