La liberté de la presse, c'est le droit de dire ce que ne pense pas le propriétaire du journal à condition que ça ne gêne pas les annonceurs.
- Pourquoi tout le monde part en vacances en famille ?- Parce que c'est le seul moyen qu'on a trouvé pour être content de rentrer.
Vous ne pouvez avoir de l'amitié pour quelqu'un qui n'a pas d'amitié pour vous. Ou elle est partagée, ou elle n'est pas. Tandis que l'amour semble au contraire se nourrir du malheur de n'être pas partagé. L'amour malheureux, c'est le ressort principal de la tragédie et du roman.
Le corps aussi a sa géographie. S'il est certain que c'est le Nord qui commande, le Sud aussi existe ! S'il n'y avait pas ce que les filles ont au Sud du nombril, par où elle naîtrait, l'humanité ?
Il est impossible de ne pas écrire sur l'amour. C'est le plus grand mystère de la vie.
La poésie, c'est le temps durant lequel un homme oublie qu'il va mourir.
Ne reprochez à personne sa mauvaise fortune : L'avenir est incertain, c'est le sort qui règle tout ici-bas.
C'est le propre des imbéciles de se tirer d'une situation fâcheuse en tombant dans une catastrophique.
Alors que la photographie est le médium le plus simple pour être compétent, c'est le plus difficile pour développer une vision personnelle idiosyncrasique.
Il faut sauver l'espérance. C'est le grand problème de ce siècle.
C'est le silence qui se rapproche le plus de Dieu.
L'histoire d'un amour, c'est le drame de sa lutte contre le temps.
Juste avant de franchir le mur du son, c'est le cockpit qui tremble le plus.
Je n'ai jamais cherché de succès pour obtenir la gloire et l'argent; C'est le talent et la passion qui comptent dans le succès.
En toi ce que je déteste C'est le mal que je te fais.
Douze ans. C'est le bel âge, celui de la fabulation, des mythes et des rêves.
Avec les seringues hypodermiques planquées sous le sable, la tong c'est le préservatif du pied.
C'est le malheur de beaucoup de gens de vouloir un bonheur qui ne leur va pas.
La mode c'est le goût des autres.
La mort, c'est le début de l'extase où l'âme ravie entrevoit la vision béatifique.
"On reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait en partant." Eh bien, l'amour, c'est le contraire. L'amour, on le reconnaît au souk qu'il fout en débarquant.
Ce n'est pas dans l'infortune, mais dans la fortune qu'on connaît les vrais amis. La véritable épreuve de l'amitié, c'est le succès : car le malheur ne réclame que du secours et ne risque que la résistance de l'avarice ; tandis que le succès voudrait de l'affection et ne rencontre que l'envie.
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous.
Calomnier c'est le contraire de diffamer, c'est mentir.
Ce qui compte dans l'homme, c'est le moulin à vent.
Le raisonnement n'est bon que dans les matières où nous n'y voyons goutte. C'est le vrai bâton de l'aveugle.
La cocaïne, c'est le diable dans un flacon !
Présenter aux femmes des motifs pour excuser leurs fautes, c'est le plus sûr moyen de leur en faire commettre.
Il n'y a rien de plus difficile que de faire ressentir la réalité dans sa banalité. Flaubert aimait à dire : "il faut peindre bien le médiocre". C'est le problème que rencontrent les sociologues : rendre extraordinaire l'ordinaire ; évoquer l'ordinaire de façon à ce que les gens voient à quel point il est extraordinaire.
L'amour c'est le coeur qui s'émeut en même temps que l'intelligence.
Une chance c'est le cadeau du pardon.
La peste, c'est le moment où le quadrillage d'une population se fait jusqu'à son point extrême, où rien des communications dangereuses, des communautés confuses, des contacts interdits ne peut plus se produire. Le moment de la peste, c'est celui du [...] ► Lire la suite
L'homme, c'est le nom commode qu'on a donné, complet, fini, satisfaisant, à quelque chose qui ne l'est guère. On a fait l'opération contraire avec le mot Dieu.
Ecrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle à sa vie de chaque jour ; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances.
Sarkozy, c'est le seul qui a été obligé de passer par l'Elysée pour devenir Premier ministre.
L'auto-plagiat c'est le style.
Le bâtiment est un symbole, tout comme le fait de le détruire. C'est le peuple qui valorise les symboles. Isolé, un symbole est dénué de sens, mais soutenu par toute une foule, le fait de détruire un édifice peut changer le monde.
La chanson c'est le battement du coeur des hommes.
Les deux plus belles conquêtes que l'homme ait faites sur lui-même, c'est le saut périlleux et la philosophie.
Donc, en fait, la seule chose que vous pouvez juger dans ce sport, c'est le long terme. Vous pouvez juger une carrière ou une saison, mais pas une course.
Nous sommes tous fait pour l'amour ; c'est le principe même de l'existence et sa seule fin.
Ce n'est pas avec la raison, et c'est le plus souvent contre elle, que s'édifient les croyances capables d'ébranler le monde.
Le théâtre, c'est le temps que chacun s'octroie pour se mesurer à l'aune de l'autre.
C'est le premier pas qui, dans toutes les guerres, décèle le génie.
Le pire, quand on fait un discours, ce n'est pas de prendre conscience que vos auditeurs regardent leur montre, c'est le moment où ils se mettent à la secouer pour voir si elle n'est pas arrêtée.
La France, c'est le Puy du Fou, c'est formidable !
La beauté est la divinité visible, c'est le bonheur palpable, c'est le ciel descendu sur la terre.
L'autre côté de la vie c'est le printemps, il y fait Dieu comme il fait soleil sur nos printemps de la terre.
L'animal le plus mélancolique, c'est le lièvre : la preuve, c'est qu'il ne parle à personne.
Un slow, c'est le degré zéro de l'inspiration : comme une lettre où on mettrait seulement : Je t'aime.