C'est quoi une vie d'homme ? C'est le combat de l'ombre et de la lumière... C'est une lutte entre l'espoir et le désespoir, entre la lucidité et la ferveur... Je suis du côté de l'espérance, mais d'une espérance conquise, lucide, hors de toute naïveté.
Le seul menteur du Midi, s'il y en a un, c'est le soleil. Tout ce qu'il touche, il l'exagère.
Ce n'est pas l'esprit qui fait les opinions, c'est le coeur.
Apprendre à penser, à écouter l'autre, c'est être capable de dialoguer, c'est le seul moyen d'endiguer la violence effrayante qui monte autour de nous.
L'immigration de populations pauvres a pour corollaire la délinquance dans le pays receveur. C'est le cas des Roms en France comme ce fut le cas des Marocains juifs en Israël.
- Laisse tomber Jamal, c'est le genre de fille qui connaît que trois mots de vocabulaire : « STOP, NON et AU-VIOL ». - C'est parce qu'elles ont pas eut le bon prof de langue ! Avec moi elles apprennent : « Oh encore, OH OUI [...] ► Lire la suite
L'amour, c'est l'absolu, c'est l'infini ; la vie, c'est le relatif et le limité. De là tous les secrets et profonds déchirements de l'homme quand l'amour s'introduit dans la vie. Elle n'est pas assez grande pour le contenir.
Il n'y a qu'un secret pour mener le monde, c'est d'être fort, parce qu'il n'y a dans la force ni erreur, ni illusion ; c'est le vrai, mis à nu.
C'est le fait d'un ignorant d'accuser les autres de ses propres échecs ; celui qui a commencé de s'instruire s'en accuse soi-même ; celui qui est instruit n'en accuse ni autrui ni soi-même.
Politiser les masses, ce n'est pas, ce ne peut pas être faire un discours politique. C'est s'acharner avec rage à faire comprendre aux masses que tout dépend d'elles, que si nous stagnons c"est de leur faute et que si nous [...] ► Lire la suite
La complaisance est une disposition à s'accommoder au plaisir et aux désirs des autres. C'est le désir de plaire par intérêt et en même temps la crainte de déplaire.
C'est le mérite de la poésie qui a mille petites portes de planches pour une porte de pierre, mille sorties au jour le jour pour une gloire triomphale.
Autant d'oiseaux au monde Autant de lettres d'amour Que le facteur apporte Et glisse sous les portes C'est le courrier du coeur Le courrier du bonheur.
J'avais vingt ans. Je ne laisserai personne dire que c'est le plus bel âge de la vie.
Rêver, c'est le suicide que se permettent les gens bien élevés.
Ce qui n'est pas moral, c'est de tromper quelqu'un de facile à tromper. Quand l'adversaire prend toutes ses garanties, alors c'est le plus malin qui gagnera.
La seule chose qui travaille dans le bureau d'un fonctionnaire, c'est le bois.
Le vin, c'est mettre des mots sur des sensations... Sensibilité errante, c'est le sentiment qui existe. Le vin, c'est le diable ! A chaque bouteille vient une âme dedans.
Ce qu'il y a de beau dans un mystère, c'est le secret qu'il contient et non la vérité qu'il cache.
Tout est physique dans toutes les espèces : ce n'est pas le boeuf qui combat, c'est le taureau.
La ligne droite c'est le bras détendu pour frapper. La ligne courbe, c'est le bras replié pour aimer.
C'est le rêveur, le faiseur de plans, qui subissent l'étreinte de la loi ; ce n'est jamais le philosophe.
L'école prend 13 ans, parce que c'est le temps qu'il faut pour briser le moral d'un enfant.
Je parle avec les mains. Les mains, c'est le prolongement de la pensée et moi j'ai beaucoup de pensées, c'est tout...
Penser et agir à contre-courant des manies et des modes du jour, c'est le commencement de la sagesse.
J'aime parler de rien, c'est le seul domaine où j'ai de vagues connaissances.
Le grand ennemi de l'art, c'est le bon goût.
Argent : C'est le nerf de la guerre, ainsi que des amours.
Le monde complote constamment contre les braves. C'est le combat ancestral - le rugissement de la foule d'un côté - et la voix de votre conscience de l'autre.
Au fond, l'âge véritable, celui qui compte, ce n'est pas le nombre des années que nous avons vécues, c'est le nombre des années qu'il nous reste à vivre.
Peu avant sa mort, on lui dit : Mon cher Maître, vous êtes solide comme un chêne. Il répondit : Pour le tronc, ça va ; c'est le gland qui m'inquiète !
Faire du bien aux méchants, c'est le même que faire du mal aux bons.
C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent !
La tendance c'est le dernier stade avant le ringard.
Je puis me passer de sympathie comme on peut se passer de tout ; mais quand j'en retrouve un peu quelque ombre, je ne comprends plus comment on s'en passe. C'est un plaisir si immense ! C'est tout autre chose [...] ► Lire la suite
La solitude, c'est le contraire de l'isolement, c'est se retrouver face à soi-même, à sa propre richesse intérieure.
C'est le désir qui crée le désirable, et le projet qui pose la fin.
C'est un plaisir royal de faire le bien quand les ignorants croient que c'est le mal que vous faites.
Le plus grand bonheur que puisse donner l'amour, c'est le premier serrement de main d'une femme qu'on aime.
L'humour, c'est le droit d'être imprudent, d'avoir le courage de déplaire, la permission absolue d'être imprudent
Qu'est-ce que l'amour ? C'est le comble de l'union de la folie et de la sagesse.
Rentre ! C'est le moment où la lune réveille Le vampire blafard sur sa couche vermeille.
Savoir qu'on n'écrit pas pour l'autre, savoir que ces choses que je vais écrire ne me feront jamais aimer de qui j'aime, savoir que l'écriture ne compense rien, ne sublime rien, qu'elle est précisément là où tu n'es pas - c'est le commencement de l'écriture.
L'esprit du château fort, c'est le pont-levis.
La télévision, c'est le gouvernement dans la salle à manger de chaque Français.
Tenez-vous prudemment entre les deux extrêmes ; Marchez au milieu : c'est le plus sûr des systèmes.
Ta bouche, c'est le ciel même, mon âme veut s'y poser : puisse mon souffle suprême s'en aller dans ce baiser !
La douleur, c'est le vide.
La modernité, c'est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l'art, dont l'autre moitié est l'éternel et l'immuable. Il y a eu une modernité pour chaque peintre ancien.
L'art, c'est la contemplation, c'est le plaisir de l'esprit qui pénètre la nature et qui devine l'esprit dont elle est animée.